Monthly Archives: April, 2008

Affaire Ti-Cul-S: une contradiction populiste

Voici une déclaration intéressante de Claude Petit-Bedeau, analyste des médias et ex-animateur de radio ennuyant, qui illustre une contradiction populiste de la part de plusieurs personnes à Québec, en particulier à l’ADQ (quelle surprise!) et chez le démago-maire de l’adéquistan de Culbec Régis “je-me-moi” Labeaume, concernant l’affaire de la fermeture de la salle de nouvelles de Ti-Cul-S. Je vous suggère aussi de lire ce billet du fémi-fasciste de gau-gauche homme-rose-moumoune (selon Arnold S.!) André Dorais, qui illustre très bien le point de vue libertarien sur l’affaire Ti-Cul-S.

Réglons un problème philosophique intéressant : vous vous souvenez de la bataille de CHOI et du maudit CRTC? Vous avez une vaste frange de la population à Québec dont l’attitude vis-à-vis le CRTC, c’est «Maudit CRTC à marde, on devrait se débarrasser de ça». Et ce qui est très amusant dans le dossier qui nous occupe, c’est qu’il y a soudainement plein de ces ténors qui vont dire : il faut que le CRTC fasse quelque chose. Il faudrait peut-être qu’on dispose de la question : on veut-tu un gouvernement qui intervient ou on veut un gouvernement qui laisse faire et qui laisse le marché marcher?

Pensez-y!

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Les délires réactionnaires d'un certain Arnold S.

Voici ma réponse à ce commentaire d’un certain Arnold S. (pas le gouverneur stéroïdien de la Californie), portant sur le droit à l’avortement. Il dit:

Un peu de rigueur DavidG. Une idéologie ne peut pas se “prononcer”, c’est un non-sens. L’anarcho-pragmatisme est une idéologie inventée par toi. Ce que tu aurais dû écrire est : “Moi, DavidG, militant anarcho-pragmatiste, se prononce en faveur de l’avortement”.

Je le remercie de me donner cette occasion d’apporter une précision importante. Quand je dis ceci:

L’anarcho-pragmatisme se prononce en faveur du droit à l’avortement.

, cela veut dire que le droit à l’avortement fait partie intégrante de l’idéologie anarcho-pragmatiste. Autrement dit, un anarcho-pragmatiste pur et dur se doit d’être en faveur du droit à l’avortement. Je rappelle que cette position en faveur du droit à l’avortement est la même que celle de tous les anarchistes, sauf chez les libertariens, dont les opinions sont très variées, même si la plupart des libertariens sont en faveur du droit de se payer un avortement.

Et même les objectivistes (dont l’idéologie est devenue une dérive impérialiste du libertarianisme) sont en faveur du droit à l’avortement!

En effet, Ayn Rand, la prêtresse de l’objectivisme, disait:

Abortion is a moral right—which should be left to the sole discretion of the woman involved; morally, nothing other than her wish in the matter is to be considered. Who can conceivably have the right to dictate to her what disposition she is to make of the functions of her own body?

Pourtant, c’est difficile de trouver moins à gau-gauche ou moins fémi-fasciste que Ayn Rand!

Pour revenir à ma précision, quand je dis:

Je me prononce en faveur du droit à l’avortement gratuit, sans condition.

, vous pouvez constater que j’emploie le pronom “Je”, ce qui signifie qu’il s’agit d’un point de vue personnel qui n’est pas une base idéologique fondamentale de l’anarcho-pragmatiste, et que ce point de vue peut se discuter. Autrement dit, un anarcho-pragmatiste pur et dur pourrait très bien être en désaccord avec moi et se prononcer contre l’avortement gratuit.

Arnold S. dit:

Quant à ta position sur l’avortement, DavidG, je doit constater malheureusement que tu t’écrases devant les fémi-fascistes comme toute la bande d’hommes roses québécois.

Pourtant, beaucoup de lecteurs m’haïssent en raison de mes dénonciations contre le fémi-fascisme culbécois. Je suggère à Arnold S. d’aller voir le blogue de la belette lachinoise et d’aller lui dire exactement la même chose à mon sujet. La réaction sera fort intéressante!

Admettre le “droit à l’avortement”, soit, je peux le concevoir, peut-être, mais demander qu’il soit gratuit??…et sans conditions?? Allooo?? Tu retombes dans les mêmes vieux travers socialistes qui ne jurent que par l’état-providence. Mais qui va payer pour le cr*** d’avortement?? T’es pas écoeuré de payer pour les incompétents, les irresponsables??

Il ne s’agit pas d’une promotion de l’État Providence social-médiocrate mais de constater que lorsque l’État nous vole à ce point, il doit se porter garant du droit à l’avortement, pas de celui de faire des guerres impérialistes ou de faire la répression des crimes imaginaires sans victime! Les drouatistes étatistes devraient faire le ménage dans leur propre cour et dans leur État-Provigo oppressif avant de saccager les programmes sociaux pour détourner l’argent des CONtribuables à leurs propres fins. Qui paye pour les crisses de guerres impérialistes, pour les subventions aux entreprises, pour la répression des crimes imaginaires sans victime, pour le SCRS (un service d’espionnage anti-séparatiste et militariste) à la con, pour le nouveau Câlissée, pour le nouveau stade des Alouettes et pour les voyages du maire-affairiste de l’adéquistan de Culbec Régis “je-me-moi” Labeaume à la con, soi-disant pour “stimuler l’économie du savoir” (sic)? Moi aussi, je suis d’accord avec vous: les CONtribuables devraient être écoeurés de payer pour ces incompétents et ces irresponsables!

C’est vrai qu’il y a trop de couples (pas juste les femmes, les caves masculins qui ne mettent pas de condom pour se vider dans leur vide-poches vivant aussi) irresponsables qui s’engrossent sans réfléchir et qu’il y a trop d’avortements au Culbec mais est-ce que ça vaut la peine, avec toute la bureaucrassie que cela implique, de contrôler à ce point l’avortement légitime et illégitime? Je ne crois pas mais la question est toujours à débattre. Combien y-a-t-il de véritables irresponsables de ce type par année au Culbec? Il y en a trop mais y en a-t-il tant que ça?

Pourquoi une femme ne serait-elle pas capable d’assumer financièrement ses décisions??

Et les caves masculins qui oublient de mettre leur capote quand vient le temps de fourrer leur poupée gonflable vivante pour vider leur poche après trois minutes, eux?

De plus, il ne faut pas oublier que dans une société anarchiste, l’État ne sera plus là pour forcer les CONtribuables à payer pour les irresponsables. Tout mon raisonnement sur la gratuité étatique (et non volontaire) de l’avortement ne s’applique pas dans une société anarchiste.

J’hallucine… DavidG, criss, ça n’a pas de sens cet argument. C’est un argument d’homme-rose, de moumounne, de féministe enragée.

Maudit réactionnaire à la con! En quoi défendre le principe de non-agression pour la mère est-il un argument d’homme rose, de moumoune ou de fémi-fasciste enragée? Les féministes ont tout à fait raison dans ce dossier.

Qu’il aille dire ça au libertarien André Dorais, collaborateur du webzine nagg de Serge Rouleau. Difficile de trouver plus libertarien et anti-fémi-fasciste qu’André Dorais! Voilà son adresse courriel, c’est un renseignement public tiré du site en question: andre.dorais@sympatico.ca

La réalité est celle-ci : Le simple fait de pénétrer une femme, pour l’engrosser, est un acte extatique de violence physique, l’érection elle-même est pure violence (les symboles phalliques sont utilisés partout (re. l’Empire State Building)

En effet, mais cette violence n’est pas une raison valable pour cautionner le fait de forcer une femme à accoucher, ce qui est une agression, puisque cela n’est pas volontaire contrairement à la relation sexuelle.

tu ne t’es jamais demandé pourquoi Ben Laden avait choisi d’attaquer les 2 grands “phallus” américains, les Twins Towers?? )

Dire qu’on me traite de conspirationneux…

l’acte de se coucher devant un homme, pour une femme, de s’ouvrir les jambes et de se laisser pénétrer est forcément un acte de soumission physique. Merde!! La femme a accepté l’aggression par la pénétration sexuelle, elle ne peut pas ensuite revenir sur sa décision en invoquant “violation de son corps et de sa conscience par un autre”.

Aggression et violence ne sont pas (…nécessairement) contre nature, ni malsains. Aggression et violence sont au coeur même de la vie.

Et si elle ne voulait pas se faire engrosser? Pourquoi faire le lien baise=procréation, digne de la doctrine catho-fasciste, à tout prix? En quoi cela justifie l’agression de forcer une femme à accoucher?

Dans le vocabulaire anarchiste et libertarien, une agression ne se produit que lorsqu’il n’y a pas de consentement volontaire. Autrement dit, une relation sexuelle entre deux adultes consentants n’est pas une véritable agression (idem pour les bagarres consentantes au hockey), malgré tout le caractère violent, brutal et animal que cela comporte. Bien sûr, la violence et l’agressivité sont au coeur de la vie et sont mêmes de saines attitudes masculines lorsque cela n’entraîne pas une véritable agression, ce que nient bien sûr les fémi-fascistes qui souhaitent émasculer le masculin. Ceux-ci nient aussi une autre évidence: la plupart des femmes ont des fantasmes de soumission sexuelle brutale (parfois de domination) envers l’homme, mais il ne s’agit pas d’une agression puisqu’il y a consentement volontaire.

La vie est un continuum, qui va de la conception jusqu’à la mort. Il n’y a pas de barrières ou de frontières. Affirmer qu’un foetus de 30 semaines n’est pas un être humain ou encore que “la vie commence après l’accouchement”, relève du plus pur délire fémi-égalitariste le plus absurde. De plus, c’est complètement anti-écologique comme attitude.

Il dévie le débat: il n’a jamais été question de ça dans ce blogue. Cette question peut se discuter.

Le droit d’avorter, donc de disposer du droit absolu de la vie d’autrui, est l’équivalent démocratique égalitariste “cool” et “branché” des années 2000 de ce que fut, pour les romains, le droit de posséder des esclaves, ou, pour le 3è Reich, le droit d’exterminer les Juifs.

C’est selon moi, une régression. Si on accepte la logique de l’avortement, la prochaine étape sera le droit de disposer des handicapés, des malades mentaux, des vieux, des inefficaces…

Je laisse le soin aux lecteurs de commenter ces délires réactionnaires. Une belle rationalisation de bas étage que de comparer un droit aussi fondamental que le droit à l’avortement avec de telles agressions liberticides et dégueulasses commandées par l’État!

Un tel raisonnement machiste n’est pas la solution pour combattre le fémi-fascisme: au contraire, cela fait paraître le mouvement fémi-fasciste encore plus légitime et va le rendre encore plus fort. La solution, c’est de réduire le plus possible la violence étatique pour faire disparaître le fémi-fascisme d’État et, d’un point de vue étatiste, d’espérer que les femmes vont de plus en plus se présenter en politique.

Finalement, tant qu’à faire l’apologie de la violence étatique pour retourner au machisme (ou “masculinisme” pour faire plus politiquement correct et hypocrite), le fémi-fascisme de l’État Culbécois est moins pire!

Les CONtribuables se font royalement enculer

Je vous suggère d’aller voir le billet intitulé “Le traitement réservé aux contribuables” dans le site de Serge Rouleau et son webzine nagg pour une image qui en dit long

Ceci n'est qu'une blague et ne cautionne pas réellement la violence…mais ça fait du bien!

Un fonctionnaire parasite (selon ses propres dires!) m’a envoyé cette blague ce matin:

 

Le Premier Sinistre du Québec Jean Charest, le chef de l’ADQ, Mario Dumont et la cheffe du PQ, Pauline Marois survolent le Québec dans un jet.

Dumont se tourne vers Charest et dit en faisant son frais : “Tu sais, je pourrais jeter un billet de 100$ par la fenêtre et rendre quelqu’un très heureux.”

Charest lui réplique: “Et bien, je pourrais jeter 10 billets de 10$ par la fenêtre et rendre 10 personnes heureuses.”

Pour ne pas être en reste, Pauline Marois dit : “Je pourrais jeter 100 billets de 1$ par la fenêtre et faire 100 heureux.”

Le pilote soupire et dit à son co-pilote: “Non, mais entends-tu cette bande d’arrogants à l’arrière? Ils ne se rendent pas compte que je pourrais jeter trois trous-de-cul par la fenêtre et rendre des millions de gens heureux!”

À bien y penser…

Après réflexion et suite à de nombreux arguments exprimés par les lecteurs, je me prononce en faveur du droit à l’avortement gratuit, sans condition. Mais tout de même, il faudra réfléchir sur les raisons qui font en sorte qu’il y ait autant d’avortements au Culbec, avec tous les moyens contraceptifs disponibles. Tout de même, cette question peut toujours se débattre mais le moyen que je proposais était trop bureaucratique pour être efficace.

De toute façon, des dépenses étatiques encore plus stupides que des avortements suite à une négligence, il y en a en masse: Marcel Aubut demande au gouvernemaman de subventionner un nouveau Câlissée pour faire revenir les Nordindes (que j’ai pourtant tant aimés) et les drouatistes étatistes trouvent cela merveilleux dans l’adéquistan de la soi-disant Capitale soi-disant Nationale.

Je ne renierai pas le reste de mon billet précédent concernant le droit à l’avortement, car je sais que j’ai raison, mais je veux vous reciter la partie qui me semble la plus importante dans le billet en question. J’ai trop parlé de la crisse de loi C-484 dans ce billet. Mea culpa.

Voici les extraits les plus importants de mon billet:

 

Justification de la position anarcho-pragmatiste: la position du libertarien André Dorais

L’anarcho-pragmatisme se prononce en faveur du droit à l’avortement, car il en va du droit de vivre de la femme enceinte. Plus précisément, la justification de cette position se trouve presqu’essentiellement dans ces propos du libertarien André Dorais en réponse à Richard U. Broenck dans un débat sur l’avortement dans le Québécois Libre (ici, le terme “libéral” est synonyme de “libertarien”):

Monsieur Broenck,

D’abord, je tiens à vous remercier pour vos commentaires. Je ne prétends pas avoir le dernier mot sur un sujet aussi délicat, mais prendrai le temps d’élaborer ma conception de la liberté. Non seulement je distingue la vie de la liberté, mais j’accorde une place plus importante à celle-ci qu’à celle-là. Ainsi, on peut toujours décourager, voire pour un temps empêcher un ami de se suicider, mais l’empêcher à répétition de commettre le geste n’a rien de libéral car c’est sa vie. Le noyau dur du libéralisme, à mon sens, n’est pas tant la vie à tout prix que la non-agression de l’autre.

Vous avez raison de dire que je considère l’enfant à naître comme une extension de la mère, mais de cette position vous ne pouvez pas conclure que je considère le foetus comme étant moins qu’un être humain. Dans ma perspective, la question n’est pas de savoir si ce foetus est un enfant ou s’il doit naître ou non, mais plutôt de savoir qui forcera la mère à accoucher.

Forcer une femme à accoucher est une agression envers cette femme. Cela exige qu’une tierce personne agresse cette femme. Il s’agit d’une violation de son corps et de sa conscience par un autre. Il m’apparaît beaucoup plus défendable de limiter l’agression à ce que la mère porteuse peut se faire à elle-même. Si elle veut tuer l’enfant qu’elle porte, libre à elle. C’est la femme qui donne la vie et elle seule peut l’enlever. Cette décision est sienne tant et aussi longtemps qu’elle porte l’enfant.

La nature nous a ainsi fait que seule la femme peut donner naissance. Vous pouvez toujours lui suggérer fortement d’accoucher afin que vous ou un autre puissiez vous occuper de l’enfant, mais je ne vois pas comment obliger une femme à accoucher peut être qualifié de libéral. Un libéral place la liberté en premier et, par conséquent, la vie. Dans cette perspective, on ne peut pas agresser l’autre, même pas au nom de la vie. Si vous voulez vous battre pour la vie, je crois que la bataille à livrer est contre l’État, pas contre la femme qui désire avorter.

Bien sûr, les libertariens ne sont pas en faveur du droit à l’avortement, contrairement aux anarcho-socialistes et à l’anarcho-pragmatisme, mais ils sont en général en faveur du droit de se payer un avortement. De plus, le débat sur l’avortement ne fait pas l’unanimité chez les libertariens. Plusieurs libertariens, dont Marc Grunert, considèrent que l’avortement est un crime qui viole le principe de non-agression appliqué au foetus.

Ce qui devrait être fait dans le contexte étatiste actuel

Dans le contexte actuel, où l’État nous vole énormément et s’occupe des soins de santé et qu’il y a un nombre délirant d’environ 30 000 avortements par année au Culbec, même avec le tas de méthodes de contraception disponibles, l’État doit se porter garant du droit à l’avortement.

Personnellement, je me prononce en faveur du droit à l’avortement gratuit, sans condition. Mais tout de mêne, il faudra réfléchir sur les raisons qui font en sorte qu’il y ait autant d’avortements au Culbec, avec tous les moyens contraceptifs disponibles.. Tout de même, cette question peut toujours se débattre.

Et parions que dans un monde anarchiste ou avec un État minimal, il y aurait encore moins d’avortements, car il n’y aurait pas la bureaucratisation honteuse actuelle de l’adoption au Culbec (avec la Direction de la Pseudo-Protection des Crisses de morveux) qui fait en sorte de rendre plus difficile l’adoption des enfants abandonnés, à un point tel que des couples sont prêts à aller jusqu’en Chine pour acheter des bébés de la part de trafiquants d’enfants.

Un peu d’éducation sexuelle à la sauce Davidg!

Pour terminer, une touche personnelle. Les gars, ne vous fiez jamais à une femme pour la contraception. La contraception féminine (qui est souvent très fiable pour les femmes) n’est pas fiable pour les hommes. Sauf si vous avez subi une vasectomie (et même là vous savez fort bien le risque, qui vous dit que votre partenaire n’a pas de ITS?), portez toujours un condom lors d’une pénétration vaginale et jeter le condom dans la toilette après usage, car les spermatozoïdes ne sont pas tous tués. Je sais très bien que ce n’est pas du tout écologique, mais cela vous évitera bien des problèmes.

P.S.: Je me console en pensant que je change beaucoup moins souvent d’idée que cette boussole démagnétisée.

Je ne suis pas le seul!

Concernant la loi C-484, lisez cet article dans cyberpresse:

Aucune menace pour le droit à l’avortement, estiment des juristes

Hugo de Grandpré
La Presse
Ottawa

Les critiques du projet de loi C-484 font fausse route lorsqu’ils affirment qu’il mettrait en péril le droit à l’avortement, selon des juristes interrogés par La Presse.

Dans une opinion juridique remise au député conservateur qui a présenté le projet, Ken Epp, le professeur émérite de l’Université McGill Stephen Scott précise qu’à ses yeux, ce projet est tout à fait constitutionnel et qu’il pourrait être adopté presque tel quel par Ottawa.

M. Epp s’est basé en partie sur cette opinion du 27 novembre pour élaborer sa loi modifiant le Code criminel. Le député d’Edmonton cherche à créer un nouveau crime pour une personne qui, en commettant ou en tentant de commettre une agression sur la mère, blesserait ou tuerait son enfant à naître.

Le député a beau répéter qu’il ne souhaite que protéger les femmes enceintes contre des crimes révoltants – l’amendement demeure controversé.

«C’est clairement une manoeuvre qui vise à poser une question juridique qui va finir en Cour suprême», selon Gaétan Barrette, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec.

Cette question, selon M. Barrette, est celle des droits du foetus dans le système judiciaire canadien. Il s’agit d’une question cruciale, puisqu’elle est à l’origine de la position canadienne sur l’avortement.

Le président de la Fédération des médecins spécialistes a fait cette sortie cette semaine, de même que ses homologues de la CSN et la Fédération des femmes du Québec. Le Bloc québécois, le NPD, et certains députés libéraux et conservateurs avaient déjà exprimé leur désaccord en votant contre le projet de loi.

Alarmiste

Mais le professeur Michel Morin, de la faculté de droit à l’Université de Montréal, juge ces propos alarmistes. Selon lui, cette notion d’enfant «non encore né» contenue dans le projet de loi est déjà employée à trois reprises dans le Code criminel. «Ça n’a rien de nouveau», dit-il.

M. Morin fait remarquer que le projet de loi exclut explicitement les avortements légaux de son champ d’action. Ainsi, il est peu probable qu’une poursuite survienne sur cette question, et encore moins qu’elle se rende en Cour suprême, note le professeur.

«La seule chose que l’on peut imaginer, c’est qu’une poursuite farfelue aille de l’avant, dit-il. Mais ça me semble comme un millionième de possibilité.»

Joint par téléphone hier, Stephen Scott s’est pour sa part dit convaincu que des personnes tenteraient d’utiliser cette disposition du Code pour faire avancer leur propre ordre du jour. Mais comme son confrère de l’Université de Montréal, il doute de leurs chances de succès. «C’est trop explicite», tranche le professeur Scott.

Mais d’autres sont moins confiants qu’eux. Le Bloc québécois a déjà posé plusieurs questions au gouvernement Harper à ce sujet. Hier encore, la députée Carole Freeman dénonçait: «Les groupes pro-vie s’en vantent. Le projet de loi C-484 est un gain qui pourrait reconnaître des droits au foetus. On le voit bien, le vieux fond réformiste des conservateurs refait surface.»

Après que le projet de loi C-484 a été adopté en deuxième lecture, son sort est maintenant entre les mains du comité parlementaire de la justice. La Fédération des médecins spécialistes du Québec demande au Parti libéral de faire jouer son rôle d’opposition officielle et de mettre ce projet de loi «dangereux» à l’épreuve.

Avec la pause parlementaire de la semaine prochaine, il se pourrait par contre qu’il ne soit pas étudié avant quelques semaines. La Fédération invite entre-temps la population à protester en signant une pétition sur son site Internet.

Je ne suis pas le seul! Cela dit, l’élection d’un gouvernement CONservateur majoritaire est évidemment une menace politique contre le droit à l’avortement, CE QU’ON SAVAIT DÉJÀ!

Retour sur la séparation du Québec: pour brûler le drapeau du Culbec, il faut d'abord brûler celui du Cacanada!


Avant d’amorcer la lecture de ce billet, il faut lire ce billet de Arwen, la blogueuse de Ya Basta!, en réponse à ce billet concernant la séparation du Québec. À mon tour de répondre maintenant.

Chère Arwen,

Tout d’abord, je te remercie d’avoir pris le temps de me répondre. Ta façon de débattre est très respectueuse (beaucoup plus que moi-même), mais tout de même ta critique demeure acerbe, et c’est très bien ainsi.

Avant de commenter tes propos, je dois te dire que j’adore l’illustration avec les drapeaux cacanadien et culbécois qui brûlent côte-à-côte en même temps (voir image). Voilà un truc qui me plait énormément, n’en déplaise aux nationaleux culbécois. Qu’ils aillent se faire foutre!

Maintenant, je commente tes propos point par point. Tu dis:

En tant qu’internationaliste, je suis autant opposée à l’État québécois qu’à l’État canadien. Je m’oppose autant aux États (gouvernements) qu’aux nations.

Je suis moins internationaliste que toi et ça explique en partie nos différences. L’anarcho-pragmatisme s’intéresse en priorité au côté local des choses, car il est moins difficile d’y changer quelque chose concrètement. Mais sur le fond des choses, je suis d’accord avec ton propos. On s’entend.

J’ai été souverainiste (et nationaliste) pendant six ans de temps. Je crois donc être bien placée pour affirmer que d’être souverainiste, c’est également être nationaliste.

Je n’aime pas le côté nationaleux du terme “souveraineté”, je préfère “séparation”. As-tu déjà été militante pour le Parti Culbécois ou pour le PCQ (devenu une sous-succursale de Culbec Suicidaire lui-même sous-succursale du parti le plus centralisateur du Cacanada, The Allegedly New Mediocratic Socialist Centralized Canada Is Best For You Party (ou autrement dit NPD))? Si oui, ce sera encore plus facile pour toi de comprendre que les militants séparatistes à l’intérieur des partis politiques sont tous des nationaleux étatistes. Pour eux, le séparatisme est inacceptable sans le nationalisme et l’étatisme. Tellement que, par les temps qui courent, ils trouvent que le Parti Culbécois n’est plus assez étatiste ni suffisamment nationaleux: ils divisent donc leur vote séparatiste en 5 partis pour nuire le plus possible au projet séparatiste. Quelle logique implacable! Les étatistes sont tellement plus intelligents que les sales crottés boutonneux d’anars commes nous!

Mais ça, c’est une pensée étatiste (incluant les fédéraleux qui s’en servent avec succès contre les séparatistes) sur la séparation, qui n’a rien à voir avec une pensée anarchiste sur la question. De mon côté, je n’ai jamais milité politiquement ni été membre de quelque parti politique que ce soit. Alors, contrairement à ces séparatistes nationaleux étatistes, la perspective anarchiste hors partis politiques me permet de constater que l’appui à la séparation du Québec est dans l’intérêt de tous ceux qui souhaitent la réduction de la taille de l’État, y compris les anarcho-socialistes et les libertariens. En dehors des partis politiques, il est tout à fait possible d’être séparatiste sans être nationaleux, ce qui n’est pas le cas à l’intérieur des partis politiques.

J’pourrais exposer ma vision du nationalisme dans un futur billet, mais aujourd’hui le temps me manque.

Pas besoin de m’expliquer ta notion de nationalisme pour que je comprenne ton point de vue. Ceci dit, un texte critiquant les nationalismes est toujours intéressant et je le lirais certainement!

Je ne crois pas que la séparation du Québec améliorait la situation pour les classes défavorisées parce que tout ce que ça changerait, ce serait de changer le nom de l’État qui les opprime. La classe ouvrière continuerait de se faire exploiter jour après jour.

En effet, je suis d’accord avec toi. Ce n’est pas en séparant le Québec qu’on va améliorer miraculeusement la situation des classes défavorisées. Je n’embarquerai jamais dans cette bullshit étatiste. La différence, c’est qu’il sera plus facile de se débarasser de l’État une fois le Québec séparé. Et si, comme tu dis, ce n’est que le nom de l’État qui changera, en quoi la séparation du Québec est-il dangereuse dans ce cas?

J’pourrais te resortir mon éternel argument selon quoi l’ennemi de ces personnes n’est pas le Canada; mais le capitalisme.

Voilà une erreur courante chez les anarcho-socialistes qui souffrent d’ anarcho-étatisme. Cette conception du capitalisme, qui se base sur le corporatisme étatiste contemporain et non pas sur le libre-marché libertarien, est trop restreinte: c’est l’État qui est le principal oppresseur et le capitalisme est une bibitte presque totalement inoffensive, contrairement à toute l’oppression qu’il engendre actuellement, en l’absence de l’État. Dans ce blogue, j’expliquerai pourquoi cette conception du capitalisme est trop restreinte et pourquoi l’État est le principal oppresseur, mais tu peux aller voir mon billet précédent sur le libertarianisme vulgaire et tu vas déjà commencer à mieux comprendre.

Par ailleurs, en quoi le Cacanada actuel serait-il moins capitaliste ou moins corporatiste qu’un Québec séparé? Ce n’est pas parce que Léo-Paul Lauzon, cette andouille politique (mais un comptable fort intéressant) gau-gauchiste étatiste partisan de Culbec Suicidaire et du parti The Allegedly New Mediocratic Socialist Centralized Canada Is Best For You Party, l’a dit que c’est vrai!

Et je ne crois pas qu’accéder à la souveraineté entraînerait une réduction de l’État. Les États des diverses nations dans le monde sont tout aussi obèses et tentaculaires.

Je te renvoie à nouveau à l’onglet “Vive la séparation du Québec” pour mon argumentaire sur la question. Mais peut-on s’entendre sur le point suivant: le tandem Cacanada-Culbec est déjà un État tentaculaire et obèse? En quoi cela est mieux qu’un Québec séparé?

En 2002, John Charest disait ceci:

L’État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L’État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l’entreprise, aux banques et à l’initiative individuelle, c’est terminé!

Pourtant, le Parti Soi-Disant Libéral du Culbec est le parti le plus fédéraleux et le moins nationaleux (ou le plus nationaleux canadian) au Culbec mais aujourd’hui, on se rend bien compte que l’État est omniprésent plus que jamais! Il n’y a aucun espoir de réduire la taille de l’État en restant dans le Cacanada.

Selon moi, la liberté pour les gens de la classe ouvrière (partout dans le monde, pas juste au Québec) passe par une réappropriation de leurs existences, par eux-mêmes et non par des patrons, des policiers et des partis politiques. Je me sens beaucoup plus solidaires avec les opprimé(e)s de la planète, qu’avec les bourgeois(e)s du Québec. Ce que je désire c’est la liberté pour les hommes, les femmes et les enfants.

Ce qui sera plus facile à faire dans un Québec séparé qui risque de devenir enfin un véritable modèle québécois. Comment peut-on accomplir une telle chose en restant dans le Cacanada actuel?

Pas une liberté pour une nation. Une nation…c’est artificiel en fait ! C’est juste un concept, en fait !

Et ça demeurera artificiel même si le Québec se sépare!

Tu l’as écrit sur ton blogue que j’en avais rien à foutre du Québec et du Canada. Ce qui est tout à fait vrai. Je m’oppose aux deux en fait.

On est tout à fait d’accord!

Tu fais donc fausse route en prétendant que je suis donc pour le maintien du Québec dans le Canada (ce qui ne fut jamais le cas d’ailleurs). Ma position est en une de cohérence. Ce serait carrément illogique pour moi d’appuyer la séparation.

Pourtant, cette affirmation est incohérente. Comment ne pas maintenir le Québec dans le Cacanada, tout en restant dans le Canada parce qu’on n’appuie pas la séparation du Québec?

D’ailleurs, je ne m’oppose au souverainisme québécois parce que ce projet est entre autre porté au Québec par le PQ. Je critique cette position politique, peu importe la personne (ou le parti) qui en fait la promotion. Ce qui signifie que je suis autant contre le désir souverainiste du PQ….que celui du PCQ.

Le problème, c’est qu’en suivant ton raisonnement, le Québec ne sera jamais séparé puisqu’aucun parti politique ne sera jamais suffisamment anarchiste. Mais pourtant, les partis fédéraleux sont tout autant sinon encore plus étatistes que les partis séparatistes!

Pendant ce temps, les fédéraleux peuvent modifier le Code Criminel à leur guise sans l’accord des Québécois, puisqu’il s’agit d’une compétence fédérale, et promulguer des lois encore plus stupides et liberticides que la maudite loi C-484 (malgré que ce projet de loi ne menace pas juridiquement le droit à l’avortement).

L’anarcho-pragmatisme souhaite d’anéantir progressivement et sans violence l’État Culbécois, mais il faut d’abord se débarasser de l’influence néfaste du Cacanada pour le Québec. Pour brûler le drapeau du Culbec, il faut d’abord brûler celui du Cacanada. Et quand le drapeau canadian sera entièrement consumé, il me fera plaisir de brûler le drapeau Culbécois à son tour!

Sans rancune!

Libertarianisme vulgaire

J’ai beaucoup de respect pour le libertarianisme en tant qu’idéologie (beaucoup plus que l’étatisme), car fondamentalement, l’idéologie anarcho-capitaliste est presque tout à fait semblable à celle de l’anarcho-pragmatisme (et donc, de l’anarcho-socialisme), sauf que le libertarianisme se base sur le principe de non-agression et l’anarcho-pragmatisme se base sur le droit de vivre, ce qui est tout de même une différence fort importante et fondamentale.

Par contre, un point m’a toujours turlupiné dans le discours de nombreux libertariens: leur fâcheuse tendance contradictoire à s’allier avec les drouatistes étatistes sur les questions économiques et à défendre comme eux le libre-marché (soi-disant libre-marché chez les drouatistes étatistes) à partir d’exemples provenant du capitalisme moderne, qui est un corporatisme d’État qui n’a pas grand-chose à voir avec le libre-marché, tout en critiquant (et cette critique-ci est légitime) les gau-gauchistes étatistes et même plusieurs anarcho-socialistes qui prétendent que nous vivons actuellement en Occident dans un régime de libre-marché capitaliste sauvage (les gau-gauchistes étatistes et plusieurs anarcho-socialistes ajoutent souvent le sobriquet péjoratif “néo-libéral” ou “ultra-libéral” pour amplifier la catastrophe), alors que les États occidentaux en général grossissent de plus en plus.

Pourtant, même en Occident, le système capitaliste contemporain n’a pas grand-chose à voir avec le libre-marché, avec toute l’organisation étatique qui le chapeaute, par exemple: OMC, banques centrales (avec leur planche à billets, leurs réserves fractionnaires et leur monnaie sans contrepartie métallique), subventions aux corporations, monopoles privés (tous créés par l’État), bourses publiques, lois sur les faillites, lois sur les compagnies, complexe militaro-industriel, externalisation des coûts des entreprises par l’État, Commission Trilatérale, Groupe Bilderberg, Conseil des Relations Étrangères, cartels pétroliers, brevets et copyrights. Cela ne veut pas dire que les libertariens ne dénoncent pas cet appareillage étatique qui fait l’affaire des corporatistes de la drouate étatiste, bien au contraire les libertariens le critiquent avec véhémence, mais ils ont trop souvent tendance à le mettre de côté quand il s’agit de promouvoir les avantages du libre-marché. Cette maladie est fort courante chez les libertariens.

Les deux premiers paragraphes résument mon idée personnelle très embryonnaire sur cette question. Maintenant, voyons voir ce que d’autres anarchistes en pensent. Le reste de ce texte manquera d’originalité et s’inspirera fortement de ce texte de Per Bylund, mais j’indiquerai clairement les références.

Cette dérive logique que j’ai décrite a été surnommée libertarianisme vulgaire par l’anarcho-individualiste Kevin Carson. Voici ce qu’il en dit:

Vulgar libertarian apologists for capitalism use the term “free market” in an equivocal sense: they seem to have trouble remembering, from one moment to the next, whether they’re defending actually existing capitalism or free market principles. So we get the standard boilerplate article in The Freeman arguing that the rich can’t get rich at the expense of the poor, because “that’s not how the free market works”–implicitly assuming that this is a free market. When prodded, they’ll grudgingly admit that the present system is not a free market, and that it includes a lot of state intervention on behalf of the rich. But as soon as they think they can get away with it, they go right back to defending the wealth of existing corporations on the basis of “free market principles.”

Autrement dit, sous prétexte de défendre le libre-marché, les libertariens vulgaires cautionnent (souvent involontairement) des injustices inacceptables causées par les grandes corporations soutenues par l’État, et qui s’enrichissent sur le dos des citoyens et des travailleurs.

Mais les critiques les plus intéressantes du libertarianisme vulgaire proviennent de Per Bylund, un libertarien que je considère être “quasiment anarcho-pragmatiste”, tout comme Carson, parce qu’il cherche tout comme moi à rallier toutes les forces anarchistes contre l’étatisme.

À propos de la défense acharnée des libertariens en faveur du quasi-monopole de Microsoft contre les lois anti-trusts, Bylund dit:

Vulgar libertarians would gladly defend Microsoft against more state regulation. A worthy cause, perhaps (all state regulation is bad), but Microsoft is not only crippled by regulation – it feeds of state-enforced and state-invented monopoly rights such as “intellectual property”.

Autrement dit, le quasi-monopole de Microsoft que défendent les libertariens contre l’intervention étatique est lui-même une créature de leur pire ennemi, l’État!

À propos des salaires bas et des mauvaises conditions de travail, Bylund met en commun la rhétorique des drouatistes étatistes et des libertariens vulgaires:

Yes, the “right” speaks of the free market and the need for deregulation and providing favorable conditions for a strong and healthy business community. They speak of free market economics and use free market logic while arguing that low wages and poor working conditions are not problems–people with such jobs chose these jobs voluntarily.

So far, the language and arguments are strikingly similar (if not the same) to the ones many libertarians use. I’ve heard many libertarians agree with conservatives and other right wing politicians on economic issues–joining forces against the “left.” I too argue low wages and poor working conditions are not necessarily problematic–in the free market. The wording is the same, but the argument is quite different.

Those small words, in the free market, are most important because without them, the argument fails and is utterly false. Can it really be “voluntary” to choose only from shitty jobs in a regulated economy where most work options have been made unavailable and a job is necessary to generate monetary income to pay taxes? I say it is not. Even if you make the choices yourself, it cannot be considered a voluntary choice to pick a least bad option from the options remaining within a suffocating framework of coercive measures.

Aussi, Bylund ajoute ceci:

Free market arguments are simply not applicable to the real world as it is. They are only applicable as arguments for the superior functions and mechanisms of the free market. And the free market itself is a great standard to which the real economy can and should be assessed–to make clear its inefficiencies and injustices as well as providing an outstanding alternative. You cannot, however, make your own mix of the two; using free market logic to argue for low salaries and bad working conditions in contemporary state economy is simply a mistake.

La même rhétorique a été utilisée par les libertariens dans le dossier des sweatshops et du travail des enfants (alors que ça va clairement à l’encontre du principe de non-agression) et dans le dossier des OGM (pensez à Monsanto), par exemple.

(parenthèse en passant concernant le travail des enfants: loin de moi l’idée de demander à l’État culbécois ou à un autre État de légiférer sur le travail des enfants dans un pays étranger: il ne faut jamais appuyer une telle chose! De plus, je comprends très bien le point de vue des drouatistes étatistes et de plusieurs libertariens comme Carl-Stéphane Huot quand ils disent que les enfants qui travaillent dans des sweatshops ont amélioré leur situation, à défaut de mieux, ce qui est un très bon argument contre les réglementations étatiques ou l’aide humanitaire étatique (mais pas les ONG) qui viseraient à contrer ce phénomène. Par contre, le principal problème est justement le à défaut de mieux qui est causé par l’État et qui n’a rien à voir avec le libre-marché: la logique serait d’abord et avant tout de dénoncer en premier lieu les mesures coercitives étatiques qui créent cette situation, plutôt que de prétendre qu’il s’agit d’un passage obligé. Pour cette raison, j’appuierai toujours les boycotts volontaires (et non pas étatiques) pour dénoncer cette situation mais jamais la réglementation étatique protectionniste ni l’aide humanitaire étatique pour la contrer. Et ne me dites pas qu’il faut encourager ce genre de violence qui va à l’encontre du droit de vivre et du principe de non-agression, en surconsommant les produits des sweatshops (la consommation n’est pas le moteur de l’économie) au nom de la sacro-sainte croissance économique! N’est-ce pas, espèce de crosseur giratoire droitiste étatiste à marde?)

La pire racaille de libertariens vulgaires au Culbec est représentée par l’Institut Économerdique de Montréal (Le Québécois Libre et son blogue sont beaucoup moins pires) et en particulier par la surévaluée intellectuelle mais baisable Nathalie Elgrably, qui passe le plus clair de son temps à vomir ce genre d’argumentaire dans les journaux de Culbécor. En particulier, l’IEDM a utilisé le même genre d’argument dans leur campagne de progagande haineuse contre les étudiants universitaires (alors que le véritable problème est le monopole d’État dans l’instruction publique) et les bs (alors que le véritable problème est la bureaucratisation et la diversification exagérée des programmes de soutien au revenu, ainsi que la réglementation anti-investissement qui limite l’accès à l’emploi), dans leur appui à la privatisation d’Hydro-Québec (alors qu’en fait, ce serait un monopole privé créé par l’État) et dans leur appui aux PPP (une socialisation des risques et une privatisation des profits qui n’a rien à voir avec le libre-marché). Évidemment, tout cela constitue une mine d’or pour les médias-poubelles qui jouent le jeu des corporatistes de la drouate étatiste, ce qui fait monter les cotes d’écoute ou le tirage et augmente leurs profits.

Le concept de libre-marché ne s’applique pas dans un marché corporatiste non-libre soutenu par l’État comme nous connaissons en ce moment. Par contre, bien que l’anarcho-pragmatisme ne le soutienne pas complètement, ce concept constitue une critique puissante de l’étatisme lorsqu’il est utilisé à bon escient. De la même façon que l’anarcho-socialisme et le libertarianisme ne se mélangent pas bien avec la gau-gauche étatiste ou avec la drouate étatiste, ce qui est une évidence, mais qu’ils en sont des critiques puissantes de celles-ci.

Les libertariens auraient intérêt à se dissocier le plus possible de la drouate étatiste, dont l’idéologie constitue une menace sérieuse pour l’humanité, afin d’éviter de sombrer dans un monde encore pire que celle de la gau-gauche étatiste et qui serait très loin d’être libertarien. Le mur de Berlin est tombé: il est temps d’évoluer et de passer à autre chose que de ne se concentrer que sur l’anti-communisme étatiste.

Pour terminer, je vous recommande ce très intéressant vidéo portant sur le libertarianisme vulgaire réalisé par un jeune auteur inconnu de 19 ans. Une critique très lucide du libertarianisme vulgaire qui vaut la peine d’être vu et qui en dit beaucoup plus que ce billet! De plus, je vous recommande cet autre billet de Per Bylund, qui m’a appris l’existence du terme “libertarianisme vulgaire” même si j’étais au fait depuis très longtemps de cette dérive logique de la part de nombreux libertariens. Une autre lecture intéressante est ici.

Note: Une maladie semblable existe chez les anarcho-socialistes, je l’appelle l’anarcho-étatisme. J’en reparlerai un jour et j’en ai encore plus long à dire sur cette maladie.

Précision (merci Renart): Le libertarianisme vulgaire n’est pas une idéologie, c’est une dérive logique dans le discours de plusieurs libertariens. Ça ne veut pas dire que les convictions profondes sont nécessairement différentes.

Position anarcho-pragmatiste pour le droit à l'avortement. Mais bordel, calmez-vous pis crissez-nous patience avec vos câlisses de délires de SPM à marde, bande de fémi-fascistes en manque de causes à défendre!

L’élite fémi-fasciste culbécoise (surtout composée d’hommes féminisés étatistes) a obtenu l’ensemble des droits féministes égalitaires qu’elle recherchait, ce qui est une très bonne chose. De plus, elle a obtenu plusieurs privilèges de discrimination positive qui favorisent les femmes dans les relations entre l’État et les citoyens, ce qui est inacceptable. Cela fait en sorte, malgré le silence complice des fémi-fascistes dans certaines causes qui ne servent pas leurs intérêts, comme l’égalité politique, les mauvaises conditions de travail des infirmières du réseau soviétisé de la santé au Culbec, le machisme religieux et la décriminalisation de la prostitution adulte, mais qui sont encore importantes pour les véritables féministes comme votre humble serviteur, que l’élite fémi-fasciste est en manque de causes à défendre.

Il faut donc, comme les étatistes savent si bien le faire, alimenter un faux état de crise permanent et ameuter la population avec des délires paranoïaques. Dernier délire en lice: la loi C-484 des CONservateurs menace le droit à l’avortement!

À SOUÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈÈRE, IL FAUT FAIRE PEUR AU MONDE! BOUH!

Bien sûr, ce projet de loi privé (loin d’être certain que ce cera adopté par un gouvernement minoritaire à moins que le fils à papa Dion continue à sombrer dans l’Abstention Officielle) est une manoeuvre électoraliste populiste pour séduire la drouate étatiste christiano-fasciste et la pertinence de n’augmenter les sentences que pour les agressions envers les femmes enceintes (mais pourquoi les fémi-fascistes sont contre ça?) est tout à fait questionnable, quoiqu’on peut invoquer le concept de circonstances aggravantes. Aussi, faudra que les anarcho-socialistes et les libertariens expliquent en quoi cela est anarchiste de ne pas appuyer la séparation du Québec et donc de laisser aux fédéraleux le contrôle entier de la législation criminelle, ce qui inclut la répression des crimes imaginaires sans victime!

Par contre, il est évident que cette loi ne menace pas le droit à l’avortement au Cacanada. Le verbatim du projet de loi C-484 concernant ce fameux article sur l’agression envers les femmes enceintes est très clair à ce sujet.

Il est entendu que le présent article ne vise pas:

-un acte posé relativement à une interruption légale de la grossesse de la mère de l’enfant avec le consentement de celle-ci;
-un acte ou une omission qu’une personne agissant de bonne foi considère nécessaire pour préserver la vie de la mère de l’enfant ou la vie de l’enfant;
-un acte ou une omission commis par la mère de l’enfant.

Crisse, les CONservateurs eux-mêmes ont pris la peine de préciser que cela ne concernait pas l’avortement! Toute cette campagne de salissage médiatique est une autre invention démagogique des fémi-fascistes. Pourtant, il y a des choses beaucoup plus graves à dénoncer chez les CONservateurs!

Merci au sale drouatiste étatiste du blogue-poubelle giratoire pseudo-antagoniste pour cette information. Pour une rare fois, il a raison! Voyez-vous comment il est si important de s’informer aussi sur nos ennemis idéologiques?

Et comme le dit si bien l’ex-blonde en réponse à ce billet pro-choix de l’envoûtante Choco (lisez aussi ce billet de Renart):

Je pense que certaines personnes, les féministes (note de l’anarcho-pragmatiste: il faudrait dire “fémi-fascistes”) avant tout, ont tout simplement pété les plombs et le message qui passe à l’effet que le gouvernement Harper veut criminaliser l’avortement n’est rien d’autre que de la pure démagogie!

Le projet de loi vise à accroître les sanctions pour quelqu’un qui, EN PERPÉTRANT UNE INFRACTION, porte atteinte à la vie d’un enfant à naître. On est à mille lieux de la criminalisation de l’avortement.

Pour qu’on en arrive là, il faudrait qu’une majorité d’illuminés de la Cour Suprême interprète les termes “enfant à naître” comme étant une reconnaissance d’un statut juridique au foetus et que, par conséquent, le libre choix d’une femme soit mis en opposition au droit à vie d’un foetus. Encore là, ce projet de loi ne criminaliserait même pas l’avortement, lequel n’est pas une infraction!

Ne faisons pas de tempête dans un verre d’eau. Bien que ce projet de loi puisse éventuellement peut-être ouvrir une porte d’un milimètre et quart pour un nouveau débat sur l’avortement, on est à des années-lumière de ça.

Moi, en tout cas, je dors sur mes deux oreilles.

Bravo! Que les menteurs fémi-fascistes aillent se faire foutre, ça leur fera du bien!

Tout de même, profitons de l’occasion pour présenter la position anarcho-pragmatiste sur la question du droit à l’avortement.

Justification de la position anarcho-pragmatiste: la position du libertarien André Dorais

L’anarcho-pragmatisme se prononce en faveur du droit à l’avortement, car il en va du droit de vivre de la femme enceinte. Plus précisément, la justification de cette position se trouve presqu’essentiellement dans ces propos du libertarien André Dorais en réponse à Richard U. Broenck dans un débat sur l’avortement dans le Québécois Libre (ici, le terme “libéral” est synonyme de “libertarien”):

Monsieur Broenck,

D’abord, je tiens à vous remercier pour vos commentaires. Je ne prétends pas avoir le dernier mot sur un sujet aussi délicat, mais prendrai le temps d’élaborer ma conception de la liberté. Non seulement je distingue la vie de la liberté, mais j’accorde une place plus importante à celle-ci qu’à celle-là. Ainsi, on peut toujours décourager, voire pour un temps empêcher un ami de se suicider, mais l’empêcher à répétition de commettre le geste n’a rien de libéral car c’est sa vie. Le noyau dur du libéralisme, à mon sens, n’est pas tant la vie à tout prix que la non-agression de l’autre.

Vous avez raison de dire que je considère l’enfant à naître comme une extension de la mère, mais de cette position vous ne pouvez pas conclure que je considère le foetus comme étant moins qu’un être humain. Dans ma perspective, la question n’est pas de savoir si ce foetus est un enfant ou s’il doit naître ou non, mais plutôt de savoir qui forcera la mère à accoucher.

Forcer une femme à accoucher est une agression envers cette femme. Cela exige qu’une tierce personne agresse cette femme. Il s’agit d’une violation de son corps et de sa conscience par un autre. Il m’apparaît beaucoup plus défendable de limiter l’agression à ce que la mère porteuse peut se faire à elle-même. Si elle veut tuer l’enfant qu’elle porte, libre à elle. C’est la femme qui donne la vie et elle seule peut l’enlever. Cette décision est sienne tant et aussi longtemps qu’elle porte l’enfant.

La nature nous a ainsi fait que seule la femme peut donner naissance. Vous pouvez toujours lui suggérer fortement d’accoucher afin que vous ou un autre puissiez vous occuper de l’enfant, mais je ne vois pas comment obliger une femme à accoucher peut être qualifié de libéral. Un libéral place la liberté en premier et, par conséquent, la vie. Dans cette perspective, on ne peut pas agresser l’autre, même pas au nom de la vie. Si vous voulez vous battre pour la vie, je crois que la bataille à livrer est contre l’État, pas contre la femme qui désire avorter.

Bien sûr, les libertariens ne sont pas en faveur du droit à l’avortement, contrairement aux anarcho-socialistes et à l’anarcho-pragmatisme, mais ils sont en général en faveur du droit de se payer un avortement. De plus, le débat sur l’avortement ne fait pas l’unanimité chez les libertariens. Plusieurs libertariens, dont Marc Grunert, considèrent que l’avortement est un crime qui viole le principe de non-agression appliqué au foetus.

Ce qui devrait être fait dans le contexte étatiste actuel

Dans le contexte actuel, où l’État nous vole énormément et s’occupe des soins de santé et qu’il y a un nombre délirant d’environ 30 000 avortements par année au Culbec, même avec le tas de méthodes de contraception disponibles, l’État doit se porter garant du droit à l’avortement.

AJOUT: Après réflexion, je me prononce en faveur du droit à l’avortement gratuit, sans condition. Mais tout de même, il faudra réfléchir sur les raisons qui font en sorte qu’il y ait autant d’avortements au Culbec, avec tous les moyens contraceptifs disponibles. Tout de même, cette question peut toujours se débattre mais le moyen que je proposais était trop bureaucratique pour être efficace.

Mais à mon avis (la question est discutable, il s’agit d’un point de vue personnel mais qui se base sur la première attitude anarcho-pragmatiste essentielle d’assumer ses choix), on devrait ne permettre qu’un seul avortement dû à une grossesse accidentelle gratuit par femme. Des accidents peuvent survenir mais il ne faut pas que cela soit de manière répétée. De plus, l’avortement serait toujours gratuit si:

1) La mère est mineure.

2) La grossesse est vraisemblablement (pas toujours prouvable) le résultat d’un viol (si le viol est prouvé, faire payer l’agresseur).

3) Le foetus a une grave maladie.

4) La grossesse survient malgré une prise régulière et prouvée de contraceptifs comme la pilule et le Depo-Provera. (Merci Noisette!)

5) La vie de la mère est en danger ou son intégrité physique ou mentale est sérieusement compromise.

Mais à partir du deuxième avortement non convert par 1), 2), 3), 4), ou 5) à moins d’une situation de pauvreté extrême, c’est au couple père-mère de payer (père et mère 50%, ou selon entente mutuelle). Une telle mesure aurait certainement un effet plus contraceptif et ferait diminuer le nombre d’avortements.

Et parions que dans un monde anarchiste ou avec un État minimal, il y aurait encore moins d’avortements, car il n’y aurait pas la bureaucratisation honteuse actuelle de l’adoption au Culbec (avec la Direction de la Pseudo-Protection des Crisses de morveux) qui fait en sorte de rendre plus difficile l’adoption des enfants abandonnés, à un point tel que des couples sont prêts à aller jusqu’en Chine pour acheter des bébés de la part de trafiquants d’enfants.

Un peu d’éducation sexuelle à la sauce Davidg!

Pour terminer, une touche personnelle. Les gars, ne vous fiez jamais à une femme pour la contraception. La contraception féminine (qui est souvent très fiable pour les femmes) n’est pas fiable pour les hommes. Sauf si vous avez subi une vasectomie (et même là vous savez fort bien le risque, qui vous dit que votre partenaire n’a pas de ITS?), portez toujours un condom lors d’une pénétration vaginale et jeter le condom dans la toilette après usage, car les spermatozoïdes ne sont pas tous tués. Je sais très bien que ce n’est pas du tout écologique, mais cela vous évitera bien des problèmes.

Note: L’utilisation du terme SPM est une moquerie pour tenter de trouver une explication logique aux délires de ces fémi-fascistes. Évidemment, je le sais fort bien que ces délires ne sont pas causés par le SPM. Mes excuses aux dames que j’ai pu froisser et qui sont prises avec les méfaits du SPM à chaque mois.

Précision: JE SUIS POUR LE DROIT À L’AVORTEMENT ET JE TROUVE LA LOI C-484 STUPIDE.

Quintillet au féminin: Danica, Anne, Arwen, Noisette et la séduisante Choco

Désolé Renart pour le plagiat, c’était trop facile!

D’abord, même si je ne suis pas le plus grand amateur de sport automobile et qu’on peut ou non se questionner sur sa pertinence, je tiens à féliciter la pilote Danica Patrick (photo), 26 ans, pour sa première victoire en carrière dans la série de voitures monoplaces Indy Car ce dimanche sur l’ovale de Motegi au Japon. Même si son entrée en Indy Car a été favorisée par son statut de femme (pas plus scandaleux que l’entrée de Jacques Villeneuve en F1 à cause de son père), elle a mérité sa victoire et sa place comme pilote régulière dans cette série de plein droit. C’est un exploit remarquable de sa part de compétitionner réellement à ce point dans un monde d’hommes, presque certainement la meilleure performance d’une femme dans un sport masculin (certains vont dire que c’est la voiture qui mène, mais ça prend une condition physique exceptionnelle et un grand courage (témérité?) que très peu d’hommes possèdent pour piloter ces bolides) dans toute l’histoire, et il faut la féliciter. Je n’ai aucun problème quand des femmes prennent elles-mêmes leur place légitime sans que l’État se serve de sa violence étatique pour forcer les CONtribuables à les favoriser, cela est l’essence même du véritable féminisme et donc de la véritable égalité entre les sexes.

Mais est-ce que l’anarcho-pragmatisme renie sa conviction anti-fémi-fasciste? Que nenni! Premièrement, ce n’est pas réellement du fémi-fascisme (repensez à Jacques Villenneuve) et deuxièmement, même si c’était le cas, l’État n’a rien à y voir et je n’ai aucun problème avec le fémi-fascisme volontairement consenti en autant que cela ne porte pas atteinte au droit de vivre (le contraire serait fort étonnant!). Moi même, il m’arrive d’avoir un côté fémi-fasciste dans ma propre vie mais quand l’État s’en mêle, je le dénoncerai toujours! J’y reviendrai!

Ensuite, je vous recommande ce billet des Cahiers d’Anne Archet. Quelle plume exceptionnelle! Le plus important, c’est de comprendre pourquoi un journal étudiant a refusé de la publier, ainsi que la répression sexuelle que cela sous-entend, et allez voir aussi mes commentaires. De plus en plus, j’éprouve une grande admiration pour cette dame et son site. Parmi les sites/blogues anarchistes non libertariens que je connaisse, c’est le meilleur. Même si je ne suis pas toujours d’accord avec elle, j’aime bien sa pensée anarchiste rationnelle (avec sa touche d’anarcho-individualisme stirnérien) et son refus du militantisme émotif naïf et violent. Une mine d’or!

SI VOUS ÊTES UNE FEMME, N’ALLEZ PAS DANS CE SITE, SINON VOUS SEREZ SCANDALISÉE À COUP SÛR! Je vous aurai prévenu!

Aussi, allez lire cette autre réponse de la blogueuse Arwen de Ya Basta concernant ce billet précédent concernant la séparation du Québec. En général, je ne suis pas d’accord avec elle, mais au moins elle amène un point de vue intéressant et qui fait réfléchir. J’y répondrai plus tard. Sérieusement, son départ est une perte pour Reactionism Watch.

De plus, je vous recommande le blogue de Noisette Sociale qui présente une critique intéressante de l’actualité socio-politique et des tranches de vie amusantes. Rarissimes sont les femmes dans la jeune vingtaine qui sont aussi politisées qu’elle au Québec et il faut le souligner. Ses seuls défauts: elle est possédée par Satan et elle est trop partisane du Canadien ces temps-ci!

Finalement, je vous recommande d’aller visiter le blogue de la séduisante Choco, vous savez fort bien pourquoi…

Vive les femmes, le féminisme et la véritable égalité entre les sexes!