Fémi-favoritisme I: quelques définitions

J’amorce en ce jour d’hui une série de billets portant sur une idéologie fort prévalente dans la conduite des politiques de l’État Québécois (je ne parle pas des comportements en dehors des affaires de l’État, là où le machisme est encore très présent, contrairement à la propagande haineuse des masculinistes): le fémi-fascisme ou si vous voulez être moins caricatural, le fémi-favoritisme. Dans ce billet, j’exposerai mes définitions de certains termes qui sont reliés à cette problématique.

Égalité en droit ou de jure: Égalité atteinte lorsque les droits ou l’exercice de ces droits chez les personnes des deux sexes sont égaux.

Égalité substantive ou de facto: Théoriquement, il s’agit de l’égalité factuelle des sexes mais en réalité, il s’agit d’un terme hypocrite pour désigner la supériorité des femmes en droit, ou dans l’exercice de ces droits, par vengeance du passé machiste de l’époque pré-Révolution Tranquille. Voici la description faite dans les Principes de Montréal relatifs aux droits économiques, sociaux et culturels des femmes de 2002:

Les garanties relatives aux droits économiques, sociaux et culturels des femmes qui sont prévues par le droit international doivent être interprétées de manière à garantir aux femmes le bénéfice substantif de leur droit à l’égalité (égalité de facto). Le droit des femmes à l’égalité substantive ne peut être atteint du seul fait de la promulgation de lois et de l’adoption de politiques qui, en apparence, de discriminent pas en fonction du sexe ou du genre (égalité de jure). Les lois et les politiques qui sont en apparence neutres selon le sexe ou le genre peuvent perpétuer l’inégalité fondée sur le sexe parce qu’elles ne prennent pas en compte la position de désavantage économique et social dans laquelle sont situées les femmes, laquelle contribue à maintenir le statu quo. L’égalité de jure ne conduit pas à elle seule à une égalité de facto. L’égalité de facto ou substantive exige que les droits s’interprètent et que les politiques et programmes étatiques à travers lesquels ils sont mis en oeuvre soient adoptés en tenant compte du désavantage social et historique dont les femmes sont victimes. Elle exige également que l’ensemble de ces mesures garantisse aux femmes un bénéfice adapté à leur réalité et proportionnel aux ressources requises à cette fin. Afin de s’assurer que les lois, les programmes et les politiques qui touchent la vie des femmes respectent leur droit à l’égalité substantive, une analyse contextuelle des droits et de besoins des femmes devra être privilégiée.

Autrement dit, sous le prétexte hypocrite de vouloir atteindre l’égalité substantive et pour se venger du fait que les hommes ont été favorisés par l’État catho-fasciste de l’ère pré-Révolution Tranquille, il faut que l’État favorise les femmes, par l’intermédiaire de la violence étatique, la même qui fut utilisée contre les femmes par les catho-fascistes de l’époque pré-Révolution Tranquille.

Féminisme: Idéologie prônant, d’un point de vue étatique, l’égalité en droit entre les sexes, dans le but de d’obtenir la vraie égalité à long terme, par elles-mêmes et non pas par une violence étatique accrue. De plus, le féminisme doit s’accomper d’une remise en question, mais non pas une répression étatique, des institutions et des attitudes patriarcales: religion, famille nucléaire, monogamie, possessivité amoureuse, fidélité obligée, romantisme, galanterie, couple, mariage, union de fait, capitalisme (au sens classique étatiste), militarisme, répression policière, salariat, carriérisme, corporation, code vestimentaire, mode (même si ce sont surtout les femmes qui y ont recours, mais pour plaire aux hommes), étiquette, répression sexuelle, politique (au sens étatiste), etc..

Fémi-fascisme: Idéologie étatiste prônant la supériorité de la femme sur l’homme, en se servant hypocritement du concept d’égalité substantive pour justifier le recours à une violence étatique accrue et à la discrimination positive en faveur des femmes dans les politiques étatistes. Contrairement au féminisme, le fémi-fascisme se complaît dans beaucoup d’institutions et d’attitudes patriarcales pourtant remises en questions par le féminisme, mais en voulant ne garder que les avantages et non pas les inconvénients de ces attitudes et institutions patriarcales passéistes. Au cours des prochains billets, je prendrai le temps de décrire plus exhaustivement cette idéologie étatiste mais pour le moment, ça me semble suffisant.

Masculinisme: Synonyme au masculin de fémi-fascisme (mais à un degré encore pire que chez les fémi-fascistes). Réaction hystérique et violente contre le fémi-fascisme. Terme hypocrite pour désigner une version légèrement adoucie du machisme pré-Révolution Tranquille (sans le retrait du droit de vote des femmes et celui du retrait du droit au travail des femmes et sans quelques autres peccadilles mais pas tellement plus). Cette idéologie étatiste prône un retour au patriarcat et aux valeurs traditionnelles familiales de l’ère pré-Révolution Tranquille par la violence étatique, mais avec moins d’insistance sur la répression catho-fasciste, sauf chez les machistes de Égards. Cette version contemporaine du machisme est particulièrement pernicieuse quand il ne différencie pas le féminisme (une idéologie légitime) du fémi-fascisme (une idéologie criminelle), quand il blâme les femmes pour les suicides des hommes (ridicule) et quand il banalise la violence conjugale masculine.

Je suis féministe, je trouve le féminisme encore plus pertinent que jamais, encore plus au niveau international, et j’aime beaucoup les femmes (parfois trop) mais accroître la violence étatique n’est pas la bonne solution pour en arriver à l’égalité entre les sexes. Le véritable féminisme se situe dans l’anarcho-féminisme et il doit se faire dans une optique de réduction de la violence étatique pour s’effectuer correctement et en arriver à la véritable égalité des sexes, pas le contraire tel que proposé par les fémi-fascistes étatistes!

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24 responses

  1. Je vous remercie, Anarcho, de ces précision.

    Je dois vous dire, par contre, que je saisis encore mal le lien entre “faschisme” et “féminisme”, même si cedit féminisme peut parfois avoir des facettes extrêmistes.
    Je vous donne un exemple.

    Certaines radicales, dans les années 1970, déclaraient que les femmes devraient toutes être homosexuelles (!) Évidemment, il s’agit là d’un fémininisme abérrant, qui n’a rien à voir avec le féminisme que je revendique : l’homosexualité doit être un choix, et non un impératif. Et puis, une tel comportement aurait évidemment des conséquences assez désastreuses sur la démographie (comme lorsque certains intégristes chrétiens, au Moyen-Âge, prônaient la chasteté absolue et pour tous !)

    Par contre, même poussé à cet absurde extrême, je vois mal ce que le féminisme peut avoir en commun avec une pratique qui consistait à éradiquer un peuple. A-t-il déjà été question de mettre les hommes dans un camp de concentration et de les gazer ?

    Vous parlez de “suprématie”… Je n’ai jamais connu une femme qui se croyait supérieure de par son statut de femme. Par contre, bien des hommes essaient de nous faire croire le contraire : nous serions, supposément, plus douces, plus humaines, plus compatissantes, et caetera. Personnellement, je n’y vois là qu’une autre forme de sexisme. (Un peu comme le mythe du “bon indien”, de Jean-Jacques Rousseau). La femme qui n’est pas à la hauteur de sa réputation ne serait alors pas une “vraie femme” ? Je n’en veux pas, moi, de ce piédestal duquel je ne devrai pas trop bouger si je ne veux pas tomber !

    En tous cas, je commence néanmoins à vous comprendre un peu plus. C’est déjà ça de pris !
    😉

  2. …..l’homosexualité doit être un choix…..Morgane

    L’homosexualité n’est pas un choix. C’est une réalité incontournable. On est homosexuel ou on l’est pas !

  3. Salut,

    Pourrais-tu s’il-te-plaît m’expliquer ce que tu entends par “violence étatique” dans ce contexte ? Dans le contexte de la répressions contre des militants par exemple, je sais ce que c’est, mais dans celui-ci, c’est pas tout à fait clair. Cela m’aiderait dans la compréhension de ta conception.

    Merci !

    Arwen

  4. @Morgane

    Il n’y a pas de lien entre le véritable féminisme et le fascisme. Le fémi-fascisme ressemble au fascisme dans le sens où le nazisme prônait la suprématie de la “race aryenne” et où le fémi-fascisme prône la supériorité des femmes.

    Certaines radicales, dans les années 1970, déclaraient que les femmes devraient toutes être homosexuelles (!) Évidemment, il s’agit là d’un fémininisme abérrant, qui n’a rien à voir avec le féminisme que je revendique : l’homosexualité doit être un choix, et non un impératif.

    Ce n’est pas de ce genre de radicalisme dont il est question quand je parle de fémi-fascisme.

    Par contre, j’admets que ce terme est un peu caricatural, en comparaison avec les crimes du régime nazi. Si vous préférez utiliser le terme fémi-favoritisme pour décrire ce phénomène, je ne vous en tiendrai pas rigueur.

    Je n’ai jamais connu une femme qui se croyait supérieure de par son statut de femme. Par contre, bien des hommes essaient de nous faire croire le contraire : nous serions, supposément, plus douces, plus humaines, plus compatissantes, et caetera. Personnellement, je n’y vois là qu’une autre forme de sexisme. (Un peu comme le mythe du “bon indien”, de Jean-Jacques Rousseau). La femme qui n’est pas à la hauteur de sa réputation ne serait alors pas une “vraie femme” ? Je n’en veux pas, moi, de ce piédestal duquel je ne devrai pas trop bouger si je ne veux pas tomber !

    Bien dit! Bravo! En effet, la majorité des fémi-fascistes sont des hommes féminisés.

  5. @Arwen

    Pourrais-tu s’il-te-plaît m’expliquer ce que tu entends par “violence étatique” dans ce contexte ? Dans le contexte de la répressions contre des militants par exemple, je sais ce que c’est, mais dans celui-ci, c’est pas tout à fait clair.

    Bonne question surtout qu’il n’est pas dans la tradition des anarchistes libertaires d’avoir cette définition de “violence étatique”. Cette définition est plus courante chez les libertariens, les mutualistes et surtout les anarchistes de marché.

    La définition de la violence étatique est simple: tout ce que l’État force à faire ou empêche de faire (à moins qu’il ne s’agisse d’une agression contre autrui de votre part) est un acte violent perpétré par l’État: vous forcer à payer vos taxes, forcer à vous boucler votre ceinture d’insécurité, forcer des employeurs publics à favoriser les femmes, forcer les gens à financer une idéologie qui favorise les femmes (ou les hommes comme dans l’ère pré-Révolution Tranquille), empêcher les gens de se droguer, forcer les travailleurs à payer des cotisations syndicales, forcer des gens à fermer leur commerce à une heure précise, commettre des génocides militaires, peine de mort, répression policière des manifestants pacifiques (évidemment, ça tu le sais!) etc..

    Voilà un début de contenu pour un prochain billet!

  6. Eh bien !

    On va finir par s’entendre !

    Vous dites que bien des fémi-faschistes sont des hommes féminisés : je dis que le pire ennemi du féminisme, c’est la femme elle-même ! Celle qui croit au mythe de l’égalité déjà-là ; celle qui ne veut pas trop revendiquer, de peur de perdre son pouvoir de séducation ; celle qui adhère à la philosophie pro-botox et pro-chirurgie (et qui, par ce comportement, s’érige elle-même en objet sexuel…)

    Les masculinistes ont beau être tartes, si les femmes se tenaient debout, et arrêtaient de véhiculer des préjugés comme celui de la “société québécoise supposément matriarcale” ou encore celui de la “Femme québécoise gère-mène”, la cause féministe aurait un peu plus de crédibilité !

    Par contre, je me demande si vous en connaissez beaucoup, de fémi-faschistes. Parce que moi, personnellement, dans mon entourage, je connais plutôt des filles qui ne veulent surtout pas être associées de près ou de loin au mouvement féministe, serait-ce un mouvement modéré et intelligent tel celui de Françoise David.

  7. @Morgane

    je dis que le pire ennemi du féminisme, c’est la femme elle-même ! Celle qui croit au mythe de l’égalité déjà-là ; celle qui ne veut pas trop revendiquer, de peur de perdre son pouvoir de séducation ; celle qui adhère à la philosophie pro-botox et pro-chirurgie (et qui, par ce comportement, s’érige elle-même en objet sexuel…

    Le fémi-fascisme ne s’intéresse pas à ça et se complait là-dedans.

    Les masculinistes ont beau être tartes, si les femmes se tenaient debout, et arrêtaient de véhiculer des préjugés comme celui de la “société québécoise supposément matriarcale” ou encore celui de la “Femme québécoise gère-mène”, la cause féministe aurait un peu plus de crédibilité !

    Je ne m’intéresse pas ici au comportement des familles, des couples et des individus, je m’intéresse au comportement fémi-fasciste de l’État Québécois.

    Par contre, je me demande si vous en connaissez beaucoup, de fémi-faschistes.

    Je n’en connais pas tant que ça de femmes fémi-fascistes. Les fémi-fascistes les plus virulents sont des hommes!

    Parce que moi, personnellement, dans mon entourage, je connais plutôt des filles qui ne veulent surtout pas être associées de près ou de loin au mouvement féministe

    Non, elles ne veulent pas être associées au mouvement fémi-fasciste.

    serait-ce un mouvement modéré et intelligent tel celui de Françoise David.

    Théoriquement, Québec Suicidaire est le parti le plus fémi-fasciste au Québec, mais l’égalité politique hommes-femmes qu’ils proposent (et je suis d’accord avec ça: un parti peut très choisir ses candidats sur cette base, je suis même en faveur) aurait l’avantage de mettre un terme (par perte de légitimité) progressivement au fémi-fascisme.

  8. En quoi Québec-Solidaire est-il fémi-faschiste ?

  9. @Morgane

    Théoriquement, Québec Suicidaire vise à grossir encore plus que les autres partis l’État fémi-fasciste Québécois, ce qui risquerait d’aggraver le problème.

    Voici trois propositions de Québec Suicidaire:

    “Proposition 7:
    Abroger les lois anti-syndicales

    Québec solidaire abrogera les lois anti-syndicales et permettra de véritables négociations avec le secteur public. De plus, il favorisera, dans le respect de la convention no. C-87 de l’Organisation Internationale du travail, le droit et l’accès à la syndicalisation dans les autres secteurs particulièrement les secteurs occupés majoritairement par des femmes.

    Québec solidaire permettra aussi la syndicalisation multipatronale en réformant le Code du travail.

    Proposition 8:
    Interdire les disparités de traitement

    Québec solidaire interdira les disparités de traitement fondées sur le statut d’emploi. Dans le cas où il est impossible d’offrir certains avantages aux employés et employées à statut précaire, une indemnité compensatoire devra être versée. Québec solidaire veillera aussi à l’application continue et à la généralisation de l’équité salariale.

    Proposition 14:
    Une campagne nationale contre la violence faite aux femmes

    Québec solidaire élaborera et mettra en place une politique pour contrer les violences faites aux femmes et instaurera :

    1-l’adoption des mesures nécessaires, législatives ou autres, pour combattre les violences faites aux femmes;
    2-une campagne de sensibilisation sur les violences faites aux femmes avec des moyens suffisants (exemple : la campagne contre la cigarette);
    3-Le support financier aux groupes oeuvrant dans le domaine de la violence faite aux femmes.

    http://quebecsolidaire.net/plate-forme-politique

    En pratique cependant, la parité politique hommes-femmes proposée par Québec Suicidaire ferait en sorte, par perte de légitimité, de mettre un terme progressivement au fémi-fascisme.

  10. Eh bien je dois être femi-faschiste car tout cela me semble bien sensé.

  11. @Morgane

    Expliquez-moi pourquoi l’État devrait les particulariser comme ça?

    En ce qui concerne la violence conjugale, j’admets que c’est un problème que affecte plus les femmes mais il y a eu beaucoup d’exagérations par le passé.

  12. Salut Anarcho. Je n’aime toujours pas l’expression “violence étatique”. Prends l’exemple du droit de vote. La volonté des femmes d’exiger ce droit démocratique fondamental a débuté par des manifestations, des discours, des pamphlets, des discussions, etc… Un désir profond qui venait des citoyennes et appuyé par certains citoyens. Seul l’État pouvait alors “imposer” ce droit à l’ensemble de la collectivité. C’est ce que vous appelez de la violence étatique?

    Et je n’aime pas plus le terme fémi-fasciste. Inapproprié. Si vous faites référence aux quelques féministes qui semblent avoir de la misère avec les hommes, pas nécessaire de leur coller une étiquette car elles ne représentent pas la majorité du mouvement féministe. Quelle étiquette collerez-vous aux hommes qui croient qu’ils sont supérieurs aux femmes et qui sont incapables d’avoir de sains rapports avec elles? Masculi-fascistes? Vous me faites rire avec tous ces termes qui ne cherchent qu’à isoler des idées de plus en plus granulaires…

    Bravo pour le billet, ça fait le tour, ça porte à réflexion et ça lance un bon débat. Bonne soirée.

  13. Salut Lutopium!

    Je n’ai jamais dit que les féministes utilisaient la violence étatique pour en arriver à leurs fins. Ce sont les fémi-fascistes qui utilisent la violence étatique. Il faut distinguer les deux termes.

    Dans le cas du droit de vote, c’est la violence étatique machiste qui faisait en sorte de priver les femmes de ce droit et l’acquisition de ce droit a réduit la violence étatique. La lutte féministe pour ce droit est tout à fait légitime dans le contexte d’une démocratie. À moins d’obliger les gens à voter, le droit de vote n’est pas imposé par la violence étatique, bien au contraire! Néanmoins, la médiocrassie pseudo-représentative est effectivement un mauvais système imposé par la violence étatique (mais pas le droit de vote), mais c’est généralement moins pire qu’une dictature.

    Si tu n’aimes pas le terme “violence étatique”, faudra me trouver un autre exemple pour m’expliquer pourquoi tu ne l’aimes pas.

    Si tu n’aimes pas le terme fémi-fasciste, j’ai suggéré d’utiliser le terme moins caricatural de fémi-favoritisme. Alors, comme je disais à Morgane, je ne te tiendrai pas rigueur pour ça.

    Si vous faites référence aux quelques féministes qui semblent avoir de la misère avec les hommes, pas nécessaire de leur coller une étiquette car elles ne représentent pas la majorité du mouvement féministe.

    Primo, ces femmes-là ne sont pas des féministes, car pour être féministe, il faut viser l’égalité des sexes. Deuzio, je ne fais pas tellement référence à elles quand j’utilise ce terme. Je fais surtout référence à une idéologie qui contamine les institutions étatiques, politiques ou bureaucratiques.

    “Quelle étiquette collerez-vous aux hommes qui croient qu’ils sont supérieurs aux femmes et qui sont incapables d’avoir de sains rapports avec elles? Masculi-fascistes?”

    Pourquoi pas? On pourrait facilement désigner les maculinistes par ton terme. En général, je dirais même que les masculinistes sont plus fascistes que les fémi-fascistes (même si présentement, ils n’ont pas un grande crédibilité auprès du gouvernement, heureusement, il ne faudrait retourner en arrière, quand même!). Mais ça, la quasi-totalité des gens le sait déjà!

  14. Il ne faudrait pas surutiliser le mot “fasciste,” qui a un sens assez precis en politique. Mais c’est un mot qui sonne bien et qui sonne assez mechant, alors je comprends la tentation.

  15. Tu n’es pas le seul qui me dit ça. Je ne te blâme pas. On m’a aussi dit que je perdais trop de temps à défendre ma terminologie, au dépens de mes idées. Merci.

    Mais c’est tout de même tentant, car comme j’ai dit à Morgane: “Il n’y a pas de lien entre le véritable féminisme et le fascisme. Le fémi-fascisme ressemble au fascisme dans le sens où le nazisme prônait la suprématie de la “race aryenne” et où le fémi-fascisme prône la supériorité des femmes.”

    Malgré son caractère trop caricatural, l’analogie est là. Peut-être devrais-je dire plutôt utiliser fémi-favoritisme, par contre.

  16. marie danielle | Reply

    Pour que ta critique de ce que tu nommes fémi-fascisme soit vraiment pertinente, faudrait que tu dénonces le masculi-fascisme du même coup. Je ne parle pas du masculinisme, je parle du masculi-fascisme qui suscite son pendant féminin. Ben oui, un exemple : si les mecs col bleu obtiennent de faire respecter leurs droits en faisant les gros bras from time to time, alors qu’un parti veuille être les gros bras symboliques qui veilleraient à faire respecter les droits des femmes, où est le problème.

    Ça a l’air tiré par les cheveux, ce que je dis ? Pas moins que toi si tu fais abstraction de ce qui explique comment il se fait que “le droit et l’accès à la syndicalisation dans les autres secteurs particulièrement les secteurs occupés majoritairement par des femmes” aient été bloqués, et ne l’ont pas été autant dans les secteurs d’emplois principalement occupés par des hommes.

    Après ça, là on pourra voir si on peut encore parler de fémi-fascisme. Mais n’occulte pas les pans de l’histoire qui ont précédé et produit des situations auxquelles Québec solidaire, à la suite de bien d’autres, envisage d’intervenir.

    À tout hasard, je précise que je ne suis pas du parti qui voudrait que les femmes soient supérieures aux hommes, pas plus que l’inverse. Ainsi suis-je d’avis qu’il y a des hommes et des femmes dotés d’une force physique supérieure à d’autres, et donc qu’il y a par conséquent des hommes et des femmes qu’on pourra qualifier de “feluettes” (sans le péjoratif homosexuel, s’il vous plaît). Ou encore : il y a des hommes et des femmes qui ont une forte libido, et des hommes et des femmes qui ont une petite libido. Ou, mieux dit : la libido se présente à des degrés variables chez les deux sexes.

    Comme il y a des femmes nymphomanes et des hommes obsédés sexuels (ok, cette dernière, c’était pour détendre l’atmosphère 🙂 )

    Cela dit, t’as raison d’être aux aguets quant au potentiel de dérapages que pourraient entraîner les politiques de “discrimination positive”, mais la révision de tes cours de maths en logique pourrait te servir (je refais mes leçons chaque matin au petit-déjeuner, et recommanderait que ce soit inscrit dans le guide alimentaire canadien pour un régime équilibré 😉 ).

  17. @Marie-Danielle

    Heureux de savoir que vous me lisez toujours. Belle surprise de vous lire!

    “Pour que ta critique de ce que tu nommes fémi-fascisme soit vraiment pertinente, faudrait que tu dénonces le masculi-fascisme du même coup. Je ne parle pas du masculinisme, je parle du masculi-fascisme qui suscite son pendant féminin. Ben oui, un exemple : si les mecs col bleu obtiennent de faire respecter leurs droits en faisant les gros bras from time to time, alors qu’un parti veuille être les gros bras symboliques qui veilleraient à faire respecter les droits des femmes, où est le problème.

    Ça a l’air tiré par les cheveux, ce que je dis ? Pas moins que toi si tu fais abstraction de ce qui explique comment il se fait que “le droit et l’accès à la syndicalisation dans les autres secteurs particulièrement les secteurs occupés majoritairement par des femmes” aient été bloqués, et ne l’ont pas été autant dans les secteurs d’emplois principalement occupés par des hommes.”

    Non, c’est loin d’être tiré par les cheveux. Vous avez un très bon point. Le syndicalisme étatique (je ne parle pas de l’anarcho-syndicalisme) est une institution patriarcale, basée sur l’ancienneté au dépens de la compétence (ce qui favorise les hommes), à qui une déréglementation ferait très mal.

    De plus, les syndicats oeuvrant au sein des métiers traditionnels féminins ont lamentablement échoué dans leur bataille contre l’État, abandonnés par les fémi-favoritistes. Pensez aux conditions scandaleuses des infirmières en comparaison avec celles des policiers.

    Malheureusement, les fémi-favoritistes vont exiger d’autres lois et une plus grande violence étatique alors qu’il serait si simple d’abolir la réglementation étatique des syndicats, ce qui metterait fin au sacro-saint principe de l’ancienneté qui défavorise les femmes. Voilà qui serait une véritable mesure féministe!

    “Cela dit, t’as raison d’être aux aguets quant au potentiel de dérapages que pourraient entraîner les politiques de “discrimination positive””

    Voilà mon principal problème avec le fémi-favoritisme.

    “Mais n’occulte pas les pans de l’histoire qui ont précédé et produit des situations auxquelles Québec solidaire, à la suite de bien d’autres, envisage d’intervenir.”

    Je n’occulte pas l’histoire. Je sais très bien ce que la violence étatique machiste a crée comme problème et je considère que d’augmenter la violence étatique, ce que veulent les fémi-favoritistes. Mais les injustices du passé ne doivent pas servir de prétexte aux injustices présentes par pure vengeance, contrairement aux prétentions des fémi-favoritistes.

    “Comme il y a des femmes nymphomanes et des hommes obsédés sexuels (ok, cette dernière, c’était pour détendre l’atmosphère”

    Je ne suis pas offusqué du tout, bien au contraire. Et j’admets que je suis un obsédé sexuel!

  18. marie danielle | Reply

    Ah mais, dans admission, il y a le mot mission, David : fais gaffe, y a un religieux caché quelque part en toi ! 🙂

    Sérieusement, je crois que nos éclaircissements mutuels nous font ici nous entendre. Je ferai une nuance supplémentaire : ça n’est pas que l’État qui peut [a pu] pratiquer la discrimination positive. En tout cas, il ne me semble pas que le double standard qui, depuis des millénaires, a placé la femme dans un statut inférieur, n’émanerait que d’une volonté étatique. Ceci pour dire que, dans nos têtes encore aujourd’hui, y a une disposition impropre qui nous fait discriminer [au sens de favoriser ou défavoriser injustement] tant à l’égard des sexes que des ethnies/races, des animaux, de la société, etc. Si discriminer au sens de savoir établir les différences qui existent de fait est une bonne chose, c’est dans la façon de les hiérarchiser qu’on peut dire qu’il y a un ver dans la pomme…

    (Sinon, désolée de te décevoir : je ne suis pas nymphomane ! 😉 )

  19. @Marie Danielle

    “Ah mais, dans admission, il y a le mot mission, David : fais gaffe, y a un religieux caché quelque part en toi ! :-)”

    HAHAHA, très drôle!

    “Je ferai une nuance supplémentaire : ça n’est pas que l’État qui peut [a pu] pratiquer la discrimination positive. En tout cas, il ne me semble pas que le double standard qui, depuis des millénaires, a placé la femme dans un statut inférieur, n’émanerait que d’une volonté étatique.”

    Bon point mais l’État est tout de même le discriminateur par excellence. Au deuxième rang, se trouvent les religions, trop oppressives et machistes lorsque trop souvent soutenues par l’État.

    “Sinon, désolée de te décevoir : je ne suis pas nymphomane !”

    Quel dommage! À moins que vous accepteriez de me partager avec d’autre dames (comme si je n’étais pas l’homme le plus laid au monde!) ou de me donner une seule chance, hihihi!

  20. Je sais bien qu’il y a des féministes complètement flyées qui ont écrit des choses haineuses contre les hommes. je n’ai pas lu tellement de leurs textes (je trouve ça imbuvable!) mais ça me suffit de savoir qu’elles existent.

    J’aimerais mentionner ceci :
    1. Il y a des gens dont ça fait l’affaire d’attribuer aux ff (je déteste tellement cette expression que je ne veux pas l’écrire) toutes les situations négatives que vivent les hommes (et je reconnais dès le départ qu’il y en a; il y a aussi des décision vraiment stupides qui se prennent comme l’abolition des récréations dans les écoles). Chez certains hommes, cela peut être une manière commode de s’apitoyer sur leur sort. Mais je ne crois pas que ce soit les ff ni même les femmes en général qui soient la seule cause.

    Ces gens présupposent a. que les femmes ont le pouvoir effectif, sinon officiel; b. que ces situations sont voulues et c. que les femmes n’en souffrent pas autant que les hommes mais qu’elels sont avantagées. Exemple : dans les rôles traditionnels (mettons dans les années 50 quand j’étais bébé), bien des hommes étaient culturellement poussés à travailler beaucoup (donc à être souvent absents de la maison, ce qui les empêchait de s’occuper des enfants et d’établir un lien avec eux; en plus ils s’étaient fait dire que ce n’était pas leur job), parfois au péril de leur santé, et à être le seul soutien financier de famille (gros stress et mauvaise idée car si monsieur perd sa job, patatras) et c’était un symbole d’échec dans certains groupes si une femme mariée travaillait.

    2. Ce n’est pas parce qu’on a eu une mauvaise relation avec nos anciennes blondes ou que notre patronne fait du sexisme à l’envers (la discrimination positive ne doit jamais avoir pour effet de nommer des incompétent/es qui ne méritent pas un poste, sinon les gens laissés de côté ont de bonnes raisons de se plaindre) que toutes les femmes sont nécessairement des viragos! (Jamais été capable de faire comprendre ça à UHEC.) Oui, il y a des exploiteuses et oui, il y a des femmes qui sont violentes. Mais ça s’exprime de façon différente et dans des circonstances différentes, selon l’étude la plus récente qui en parle. Et jusqu’à preuve du contraire, malgré ce que je viens de dire (car la même étude le conforme) il y a encore six fois plus de femmes qui se font tuer par leur conjoint ou leur ex, que le contraire. Anecdote : je ne dis pas que c’est un cas général, mais j’avais un conjoint passif-agressif (tout faire pour faire enrager les autres sans que ça paraisse) qui dénigrait tout le monde dans la famille. Une bonne journée, mon fils en a eu plein son casque de se faire dénigrer et de me voir dénigrer. Devinez la suite. Et pourtant le dénigreur «n’avait rien fait» selon lui. Il s’est retrouvé devant la DPJ. Il est encore convaincu (du moins consciemment) qu’il n’a «rien» fait. (Soit dit en passant ce déni est assez caractéristique, mais c’est un autre débat.)

    3. Comme je disais ailleurs, il y a des hommes qui ont des relations très conflictuelles avec les femmes et dès qu’on conteste certains faits on devient instantanément une ff à leurs yeux. Moi je me suis fait dire des choses renversantes juste parce que j’ai dit que je voulais faire une critique littéraire d’un livre (de un, je ne l’ai pas encore lu et de deux, ça m’étonnerait que je sois d’accord avec tout ce qu’il y a dedans).

    4. Il y a souvent un décalage entre la réalité et la conscience que les gens en ont ou le discours qu’ils tiennent, comme si leurs perceptions étaient en retard sur la réalité. Il y a de grosses différences de comportement aussi chez les gens d’un groupe d’âge à l’autre et selon leur éducation et leur background, notamment culturel (et je ne parle pas nécessairement des groupes ethniques, car il y a des pure laine carrément aberrants tellement ils sont machos). Les jeunes hommes québécois participent beaucoup plus que les autres aux travaux ménagers, il s’occupent avec joie dew leurs enfants, il y tiennent beaucoup et ils sont de loin les premiers au Canada pour els congés parentaux. De tous les hommes que je connais, la plupart ont de bonnes relations (harmonieuses et égalitaires) avec les femmes. Les femmes décalées dans leurs perceptions qui remettent sur le tapis les erreurs de leur ex il y a 20 ans (très mauvais pour la santé, la rancune, à propos!) devraient peut-être y penser, et les «expertes» d’un âge certain que les recherchistes de la télévision invitent à répétition parce qu’elles sont trop paresseuses pour trouver mieux devraient renouveler leur discours. Car lorsque ces vieilles chipies passent à la télé, la visibilité qu’on leur donne crée faussement l’impression que toutes les femmes pensent comme ça!

    C’est tellement frappant : quand elles parlent des hommes, elles ont QUI en tête, ces harpies has been? Leur ex de 70 ans qu’elles ont divorcé pour un gars de 25 ans? Moi mon conjoint est 7 ans plus vieux que moi (59/52), et c’est lui fait le ménage (ah comme il travaille bien, c’est impeccable! mais je ramasse mes dégâts), parce que c’est le partage des tâches sur lequel on s’est entendu. Je cuisine parce que j’adore ça, par contre, lui déteste.

    Soyons justes envers les hommes, les filles!

  21. @Le Belette Lachinoise

    Je sais bien qu’il y a des féministes complètement flyées qui ont écrit des choses haineuses contre les hommes. je n’ai pas lu tellement de leurs textes (je trouve ça imbuvable!) mais ça me suffit de savoir qu’elles existent.

    J’aimerais mentionner ceci :
    1. Il y a des gens dont ça fait l’affaire d’attribuer aux ff (je déteste tellement cette expression que je ne veux pas l’écrire) toutes les situations négatives que vivent les hommes (et je reconnais dès le départ qu’il y en a; il y a aussi des décision vraiment stupides qui se prennent comme l’abolition des récréations dans les écoles). Chez certains hommes, cela peut être une manière commode de s’apitoyer sur leur sort. Mais je ne crois pas que ce soit les ff ni même les femmes en général qui soient la seule cause.

    Je parle surtout d’une idéologie politique utilisant la violence étatique et non pas d’un comportement individuel. Quelle niaiserie que cette histoire d’abolition des récréations mais que voulez-vous, mieux vaut le Ritalin! (sic).

    Ce n’est pas parce qu’on a eu une mauvaise relation avec nos anciennes blondes ou que notre patronne fait du sexisme à l’envers (la discrimination positive ne doit jamais avoir pour effet de nommer des incompétent/es qui ne méritent pas un poste, sinon les gens laissés de côté ont de bonnes raisons de se plaindre) que toutes les femmes sont nécessairement des viragos! (Jamais été capable de faire comprendre ça à UHEC.) Oui, il y a des exploiteuses et oui, il y a des femmes qui sont violentes. Mais ça s’exprime de façon différente et dans des circonstances différentes, selon l’étude la plus récente qui en parle. Et jusqu’à preuve du contraire, malgré ce que je viens de dire (car la même étude le conforme) il y a encore six fois plus de femmes qui se font tuer par leur conjoint ou leur ex, que le contraire. Anecdote : je ne dis pas que c’est un cas général, mais j’avais un conjoint passif-agressif (tout faire pour faire enrager les autres sans que ça paraisse) qui dénigrait tout le monde dans la famille. Une bonne journée, mon fils en a eu plein son casque de se faire dénigrer et de me voir dénigrer. Devinez la suite. Et pourtant le dénigreur «n’avait rien fait» selon lui. Il s’est retrouvé devant la DPJ. Il est encore convaincu (du moins consciemment) qu’il n’a «rien» fait. (Soit dit en passant ce déni est assez caractéristique, mais c’est un autre débat.)

    Vous avez raison pour la discrimination positive, pour le Louis l’ex-UHEC et pour la violence conjugale, trop souvent banalisée par les masculinistes.

    Comme je disais ailleurs, il y a des hommes qui ont des relations très conflictuelles avec les femmes et dès qu’on conteste certains faits on devient instantanément une ff à leurs yeux. Moi je me suis fait dire des choses renversantes juste parce que j’ai dit que je voulais faire une critique littéraire d’un livre (de un, je ne l’ai pas encore lu et de deux, ça m’étonnerait que je sois d’accord avec tout ce qu’il y a dedans).

    Je n’embarque pas dans le jeu haineux des masculinistes. Encore une fois, le fémi-favoritisme est une idéologie politique et non pas un comportement individuel.

    Il y a souvent un décalage entre la réalité et la conscience que les gens en ont ou le discours qu’ils tiennent, comme si leurs perceptions étaient en retard sur la réalité. Il y a de grosses différences de comportement aussi chez les gens d’un groupe d’âge à l’autre et selon leur éducation et leur background, notamment culturel (et je ne parle pas nécessairement des groupes ethniques, car il y a des pure laine carrément aberrants tellement ils sont machos). Les jeunes hommes québécois participent beaucoup plus que les autres aux travaux ménagers, il s’occupent avec joie dew leurs enfants, il y tiennent beaucoup et ils sont de loin les premiers au Canada pour els congés parentaux. De tous les hommes que je connais, la plupart ont de bonnes relations (harmonieuses et égalitaires) avec les femmes. Les femmes décalées dans leurs perceptions qui remettent sur le tapis les erreurs de leur ex il y a 20 ans (très mauvais pour la santé, la rancune, à propos!) devraient peut-être y penser, et les «expertes» d’un âge certain que les recherchistes de la télévision invitent à répétition parce qu’elles sont trop paresseuses pour trouver mieux devraient renouveler leur discours. Car lorsque ces vieilles chipies passent à la télé, la visibilité qu’on leur donne crée faussement l’impression que toutes les femmes pensent comme ça!

    C’est tellement frappant : quand elles parlent des hommes, elles ont QUI en tête, ces harpies has been? Leur ex de 70 ans qu’elles ont divorcé pour un gars de 25 ans? Moi mon conjoint est 7 ans plus vieux que moi (59/52), et c’est lui fait le ménage (ah comme il travaille bien, c’est impeccable! mais je ramasse mes dégâts), parce que c’est le partage des tâches sur lequel on s’est entendu. Je cuisine parce que j’adore ça, par contre, lui déteste.

    Soyons justes envers les hommes, les filles!

    Merci et excellent bout de commentaire, en particulier sur les travaux ménagers.

  22. @La Belette Lachinoise

    la discrimination positive ne doit jamais avoir pour effet de nommer des incompétent/es qui ne méritent pas un poste, sinon les gens laissés de côté ont de bonnes raisons de se plaindre

    Merci beaucoup pour cette ouverture!

  23. Quand on nomme des personnes incompétentes à des postes juste parce qu’elles répondent à certains critères,ce n’est pas de la bonne gestion et ça fait juste nourrir les stéréotypes. Mais certains masculinistes essaient de faire croire que ce sont TOUJOURS des incompétent/es qui sont nommé/es. Peut-on penser que la nouvelle répartition des pouvoirs et des responsabilités (on les oublie souvent, celles-là)ne fait pas leur affaire?

    Et puis tous les arguments masculinistes basés sur ce qui est «normal» ou «naturel» me paraissent une «déification» de l’ordre patriarcal ancien (je répète quer le rôle traditionnel des hhommes avait de très mauvais côtés).

    Je sais que vous parlez d’une idéologie, mais ce sont des personnes bien réelles qui la défendent et c’est «à travers» ces personnes que je suis venue en contact avec celle-ci.

  24. “Quand on nomme des personnes incompétentes à des postes juste parce qu’elles répondent à certains critères,ce n’est pas de la bonne gestion et ça fait juste nourrir les stéréotypes. Mais certains masculinistes essaient de faire croire que ce sont TOUJOURS des incompétent/es qui sont nommé/es.”

    Pas toujours en effet, mais quand le sexe de la personne (ou tout autre critère comme l’ancienneté) passe avant la compétence, des incompétents vont irrémédiablement être embauchés.

    “Peut-on penser que la nouvelle répartition des pouvoirs et des responsabilités (on les oublie souvent, celles-là)ne fait pas leur affaire?”

    Oui, clairement. Je ne suis pas d’accord avec eux!

    “Et puis tous les arguments masculinistes basés sur ce qui est «normal» ou «naturel» me paraissent une «déification» de l’ordre patriarcal ancien (je répète quer le rôle traditionnel des hhommes avait de très mauvais côtés).”

    C’est une déification de l’ordre patriarcal ancien, ça ne fait aucun doute.

    “Je sais que vous parlez d’une idéologie, mais ce sont des personnes bien réelles qui la défendent et c’est «à travers» ces personnes que je suis venue en contact avec celle-ci.”

    La masculinisme est plus “personnel” que le fémi-favoritisme, qui est une idéologie politique, en raison du peu d’influence politique qu’il possède.

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