Monthly Archives: October, 2009

Ne votons pas: vénérons le Roi Labeaume!

J’ai changé d’idée: maintenant, je prône l’adulation aveugle du Roi Labeaume! Pourquoi cette volte-face populiste? Tout simplement parce que je veux être plus populaire auprès des dames, qui appuieraient à 93% le Roi Labeaume selon un sondage, et parce que je m’ennuie des Nordiques!

De plus, voici les cinq principales qualités de ce grand leader:

1) Il appuie nos troupes! Parlez-moi d’un grand leader municipal qui se mêle judicieusement de ses affaires! Le projet humanitaire mené par nos valeureux soldats en Afghanistan est nécessaire pour aider les Afghans à combattre les “barbares” talibans et est un enjeu social essentiel pour la Ville de Québec! D’ailleurs, par les temps qui courent, je fantasme sur les dames qui se roulent la bille en pensant à la fois où Labeaume avait traité de “minable” un manifestant islamo-fasciste! Ça lui apprendra! Crissez le camp à Montreal, sales minables anti-militaristes pro-Ben Laden! J’aime sentir les petites culottes mouillées des dames qui rêvent à des uniformes de soldats obéissants!

2) Il souhaite un généreux financement étatique d’environ 400 millions$ pour la construction d’un nouveau Colisée. Personnellement, je trouve même qu’il ne va pas assez loin. Pourquoi pas 800 millions$, afin d’éviter les dépassements de coûts?

3) Sa vision du transport urbain est géniale! Faciliter les transports vers Montreal pour les bourgeois avec le TGV et nuire au transport en commun des crisses de pauvres dans sa propre ville: voilà une recette gagnante pour rendre Québec encore plus prospère économiquement! Ça leur apprendra à être pauvres, maudite gang de parasites!

4) Il est tellement charismatique qu’il est capable de faire des choses que plusieurs seraient incapables de faire sans représailles médiatiques. Je trouve ça admirable de sa part! Vive le culte de la personnalité! Par exemple, il est de plus en plus ouvert au tramway qu’il considérait pourtant comme une idée farfelue au départ, Robert Lepage n’est plus considéré comme un “tartiste fif gau-gauchiste du Plateau Mont-Royal” depuis que Labeaume le subventionne grassement, il peut “fourrer le système” sans problème pour s’enrichir tel un grand capitaliste et il est applaudi à tout rompre quand il traite des travailleurs beaucoup moins riches de “fourreurs de système”, avec Labeaume, l’argent peut même pousser miraculeusement dans les arbres (bon, d’accord, ce n’est pas seulement le cas avec Labeaume! 😦 ) et il a même déjà travaillé pour Jean-François Bertrand, un homme ayant un certain penchant pour les très jeunes hommes. Pouvez-vous imaginer ce que la merveilleuse radio de Québec aurait dit si Jean-Paul L’Allier avait déjà travaillé pour Bertrand? Une chance que L’Allier a battu ce même Bertrand à la mairie en 1989, car sinon nous aurions eu un pédophile à la tête de Québec et Labeaume aurait encore travaillé pour lui, copinage politique oblige, laissant le champ libre aux sales nègres proxénètes du Wolfpack! 😉 Jeff Fillion, ce preux chevalier anti-pédophile, n’aurait certainement pas eu une aussi haute opinion de Labeaume si cela était arrivé!

5) Justement, c’est d’abord grâce à Jeff Fillion que Labeaume s’est fait connaître après sa défaite lors de la course à la chefferie du RMQ. Pas de Fillion, pas de Roi Labeaume! Et comme Jeff Fillion est mon idole…

Néanmoins, malgré mon respect le plus immense (sauf pour le fait qu’il est un méchant séparatiste ex-péquiste!) pour Sa Majesté, je ne vois pas la pertinence voter à cette pseudo-élection! Quand on a la chance de pouvoir compter sur un Roi aussi exceptionnel que Labeaume, on le couronne, on le vénère, on se prosterne à genoux devant lui, on se déguise comme lui à l’Halloween, MAIS ON NE VOTE PAS POUR LUI! De voter à cette élection serait une insulte à l’autorité vertueuse de ce dictateur bienveillant et légitimerait la possibilité horrible d’une future opposition, ce qu’il faut éviter à tout prix!

Chers électeurs de la Ville de Québec, ce dimanche 1er novembre, je vous souhaite de vous abstenir de voter mais de ne pas vous abstenir sexuellement! Bonne branlette ou bonne baise, en l’honneur de notre merveilleux Roi!

embaume

Advertisements

LABEAUME EST UN "FOURREUR DE SYSTÈME"! (version rééditée)

Étant donné que ce vieux billet est relativement populaire à la suite de la publication de cet article de François Bourque, chroniqueux-membre de la convergence Radio-Cadnas-Power-Corp (ils n’aiment pas Labeaume, car ils sont concurrents de Culbécor à cause des futurs Nordiques), chapitre Culbec City Sun, j’ai décidé de le rééditer. Voici ce billet:

Le Roi Labeaume a déjà déclaré que certains cols bleus de la Ville de Québec étaient des “fourreurs de système” parce qu’ils prenaient trop de congés de maladie. Sur ce point précis, contrairement à la gau-gauche étatiste bien pensante et à mes comparses anarchistes de gauche, je suis d’accord avec lui! (AJOUT: par contre, il ne faut pas oublier qu’il paie encore plus cher et qu’il embauche encore plus de fourreurs de système encore pires que les cols bleus, i.e. les infâââââmeux câââââdres.) Cependant, selon son propre standard, le Roi Labeaume mérite lui aussi d’être affublé du sobriquet de “fourreur de système” en ce qui concerne la façon dont il s’est enrichi. Donc, j’affirme clairement que LABEAUME EST UN “FOURREUR DE SYSTÈME” et ce billet très modeste vous donnera un aperçu là-dessus.

Le mythe le plus couramment seriné à tort et à travers à propos du Roi Labeaume est le suivant:

RÉGIS LABEAUME EST UN GRAND ENTREPRENEUR!

Pourtant, si vous jetez un coup d’oeil attentif à sa carrière professionnelle, vous constaterez que le Roi Labeaume est en fait un AFFAIRISTE, i.e. un “fourreur de système” qui a exploité astucieusement les largesses de l’État Culbécois, plutôt qu’un véritable entrepreneur, i.e. un homme d’affaires qui prospère avec ses propres moyens.

Je vous recommande fortement de lire le chapitre 7, pages 223 à 239, écrit par Léo-Paul Lauzon, titulaire de la Chaire d’Études Socio-Économiques de l’UQÀM, dans le livre Privatisations: l’autre point de vue. Ce chapitre, au titre évocateur Privatisation de l’amiante: une aumôme publique pour la misère de Mazarin, démontre clairement à quel point le Roi Labeaume et ses complices affairistes ont littéralement fourré le système, selon le standard établi par le Roi Labeaume lui-même, pour s’enrichir dans le dossier de la privatisation de l’amiante au début des années 90.

Avant de vous présenter un extrait de ce chapitre, voici quelques précisions.

1) Je ne vais présenter qu’un seul extrait: ce n’est pas à un minable anar insignifiant comme moi de tout faire dans ce dossier. C’est surtout le rôle des think tanks, celui des libertariens, celui des intellectuels prônant la réduction de la taille de l’État et celui des autres anars d’approfondir ma très modeste contribution.

2) Régis Labeaume n’a rien commis d’illégal dans l’affaire Mazarin: il a tout simplement fourré le système, selon son propre standard qu’il a lui-même appliqué à certains employés de sa ville.

3) Régis Labeaume a établi des contacts dans le monde politique en travaillant à titre d’attaché politique pour Jean-François Bertrand, alors Sinistre PÉQUISTE des Communications. De plus, Labeaume a été battu par Jean-François Simard lors de l’assemblée d’investiture du PCUL dans la circonscription de Montmorency en 1998. BREF, LE ROI LABEAUME A AU MOINS LA QUALITÉ D’ÊTRE UN MÉCHANT SÉPARATISTE, ce qui ne semble plus faire peur à la population de Québec, contrairement à l’époque où la radio-poubelle de Culbec City faisait ses choux gras avec les accointances séparatistes de Jean-Paul L’Allier, alors Maire de Québec. Labeaume comme chef du PCUL si par malheur la charogne soi-disant libérale gagne encore à la prochaine élection? Labeaume sera-t-il le catalyseur d’une prochaine révolution séparatiste à Québec? Bah, il est possible que je délire… 😉

4) De 1985 à 1994, c’est la charogne soi-disant libérale de Robert “le serin des Simard et des D’Errico” Bourassa (avec Gérald “grappes corpo-fascistes” Tremblay, actuel Maire de Montreal, comme Sinistre des Amis de l’Industrie à partir de 1989) qui était au pouvoir au Culbec et qui a liquidé à rabais la Société Nationale de l’Amiante au profit de la société Mazarin. Plus ça change, plus c’est pareil! Et dire qu’il y en a qui pensent que la corruption étatique ne se limite qu’à la Ville de Montreal! Misère…

5) Je suis contre la nationalisation (contrairement à Léo-Paul Lauzon) et la privatisation. Je n’ai pas besoin de vous expliquer pourquoi la nationalisation est inacceptable d’un point de vue anarchiste. De son côté, la privatisation est inacceptable, car il s’agit de l’action de transférer ou vendre (la plupart du temps à rabais, en plus!) une propriété illégitime de l’État à une entreprise privée, dont sa nouvelle propriété sera illégitime par conséquent. Je prône plutôt la désétatisation des propriétés et des services étatiques, i.e. la dépossession de l’État de sa propriété illégitime vers les contribuables et les travailleurs (plus légitime). Allez lire ce billet si vous voulez en savoir plus sur ce sujet.

6) Même d’un point de vue anarcho-capitaliste pro-profit, la rente politique, qui est la source principale de la fortune du Roi Labeaume, est un profit immoral.

Voici l’extrait:

Salaires des dirigeants

L’avis de convocation de l’assemblée annuelle et spéciale des actionnaires de 1993 indique que les deux plus hauts gradés de Mazarin ont reçu un traitement annuel de 606 622$, dont 396 000$ en boni. Ces montants ne comprennent ni les avantages sociaux ni les gains réalisés et potentiels sur les fastueuses options d’achat d’actions qui excèdent largement ces salaires. Si on ajoute les gains sur ces options d’achat d’actions, on s’approche de la somme de 2 millions de dollars.

Michel Cyr, le président du conseil d’administration, détenait au 31 mars 1993 des options d’achat et des droits de souscription sur 1 185 626 actions, lui assurant un gain potentiel frisant le million de dollars. Et cela ne comprend pas les gains éventuellement réalisés sur les options d’achat exercées au cours de l’exercice financier.

Quant au président de Mazarin, Régis Labeaume, il a quitté l’entreprise une fois la privatisation terminée avec plus de 2.8 millions de dollars en poche afin de se recycler dans la co-génération, un autre domaine où le lobby gouvernemental joue un rôle majeur.

Ne cherchons pas de midi à quatorze heures. Ces traitements royaux n’ont pu être versés que grâce aux revenus encaissés par Mazarin avec la privatisation de l’amiante. Il est bon de rappeler que le bénéfice net de Mazarin fut de 8.8 millions de dollars en 1993, alors que la société affichait une perte de 623 000$ l’année précédente. Ces fastueuses rémunérations provenant de fonds publics illustrent la redistribution des richesses apprêtée à la sauce libérale.

Lisez le reste du chapitre maintenant!

De plus, voici un article d’Hélène Baril, publié dans le journal Le Soleil du 2 septembre 1994:

Privatisation dans l’amiante : un autre cadeau

En privatisant les mines d’amiante, le gouvernement québécois a vendu pour 34 millions$ un actif qui vaut 80 millions$. Ce n’est donc pas étonnant que deux ans après, l’acheteur et celui qui a été écarté se disputent encore le butin devant les tribunaux.

Un reportage publié dans le dernier numéro de Vie ouvrière soulève des questions sur cette privatisation qui a fait des millionnaires instantanés avec les actionnaires de Mazarin. « C’est un cas de privatisation encore plus scandaleux que le Mont-Sainte_Anne », a commenté le professeur Léo-Paul Lauzon qui a fait l’analyse comptable de la transaction.

Une petite société minière inconnue, Mazarin, a acquis en 1992 l’actif de la Société nationale de l’amiante pour 34 millions$. De cette somme, seulement 2 millions$ ont été versés au comptant, le reste pouvant être payé à même les profits générés par les mines d’amiante.

Dès la première année, soit en 1992, Mazarin a encaissé des profits de 10,9 millions$ des mines d’amiante de Thedford Mines. En supposant que les mines seront en activité pendant 10 ans, le professeur de comptabilité estime que la valeur actuelle des éléments d’actif acquis du gouvernement pour 34 millions$ est de 80 millions$.

En achetant les activités minières, Mazarin a en outre hérité de 52,8 millions$ sous la forme de liquidités, recouvrement d’impôt, propriétés foncières et surplus de régime de retraite que le nouveau propriétaire peut vendre ou encaisser.

Ce sont d’ailleurs les surplus des régimes de retraite évalués à 23,1 millions$ qui font actuellement l’objet d’une guérilla judiciaire entre Mazarin et Jean Dupéré, le président de la société en commandite qui gère les activités minières. M. Dupéré avait déposé une offre d’achat pour l’actif de la SNA et conteste devant les tribunaux la transaction conclue avec Mazarin.

Des salaires faramineux

Avant de mettre la main sur les mines d’amiante, en 1992, Mazarin générait un chiffre d’affaires annuel de 79 000 $ et avait réalisé une perte de 622 937$.

Après la privatisation, son chiffre d’affaires est passé à 12,8 millions $ et son bénéfice net de la première année a été de 8,7 millions $.

Cet argent a servi en grande partie à payer des salaires faramineux aux dirigeants de Mazarin. Son président Régis Labeaume, par exemple, a encaissé 2,8 millions $ pendant son bref passage à la direction de la compagnie, selon le calcul des journalistes de Vie ouvrière qui comprend son salaire et l’exercice d’options d’achat d’actions.

Les deux autres dirigeant les mieux payés ont gagné 606 622 $ la même année. En comptant les options d’achat d’actions qu’ils détenaient, on arrive à un gain approchant les 2 millions $.

« Ces traitements royaux, tout comme les gains exorbitants réalisés sur les options d’achat d’actions, n’ont pu être versés que grâce aux revenus encaissés par Mazarin avec la privatisation de l’amiante », constate le professeur Lauzon.

Comparativement aux salaires des dirigeants de Mazarin, les 130 000 $ du président de la Société des alcools et les 286 000 $ du président d’Hydro-Québec ne font pas le poids, précise le document.

Le ministre des Finances André Bourbeau a contesté hier les chiffres avancés par le professeur Lauzon et a répété que le gouvernement avait obtenu un bon prix pour sortir de l’industrie de l’amiante. « La transaction a servi au plus haut point les intérêts du Québec », a soutenu M. Bourbeau dans un communiqué.

Selon lui, l’étude rendue publique hier fait le jeu de M. Jean Dupéré, qui conteste la transaction en cour, et peut être assimilée à une tentative de désinformation en pleine campagne électorale.

J’espère maintenant que d’autres feront des recherches plus approfondies. Mais ne me dites plus jamais que Labeaume est grand entrepreneur, tabarnac! J’en ai marre de cette hypocrisie!

AJOUT: Voici, en entier, l’article de François Bourque, ainsi que quelques notes personnelles:

Les prospecteurs

Francois Bourque, Le Soleil

(Québec) Peut-être vous êtes-vous aussi posé la question : que diable le maire de Québec est-il allé faire dans le Nord avec Jean Charest, en ce début d’année électorale?

Est-ce un renvoi d’ascenseur pour l’amphithéâtre ou un échange pour considérations futures? (note de David: retour d’ascenseur pour le Nouveau Câlissée ainsi que des considérations futures ET passées)

M. Labeaume ne serait pas le premier maire de Québec à soigner ses relations avec un premier ministre.

Le maire L’Allier fréquentait en son temps le salon de Jacques Parizeau, rue des Braves, et s’affichait pour la souveraineté du Québec.

Cela n’a sans doute pas nui lorsqu’il s’est agi de convaincre le gouvernement du Parti québécois d’imposer les fusions municipales ou de participer à la relance du centre-ville.

Pour un maire, de Québec ou d’ailleurs, ce n’est jamais un mauvais calcul d’être en bons termes avec le gouvernement.

Quant à M. Charest, le mal-aimé, il est providentiel de pouvoir s’afficher ainsi avec le politicien le plus populaire au Québec. Une relation gagnant-gagnant, comme on dit en affaires. Sans parler de la complicité personnelle entre MM. Labeaume et Charest.

Cela dit, on aurait tort de ne voir dans cette «mission» du Nord qu’un bas calcul politique du maire de Québec.

Ce n’est d’ailleurs pas M. Charest mais M. Labeaume qui a proposé cette «mission» de prospection dans le Nord, à la suggestion de gens d’affaires de Québec.

Personne ne sait vraiment à quoi va aboutir le Plan Nord. Pour être plus juste, il faudrait d’ailleurs parler d’une «vision Nord» plutôt que d’un véritable plan.

Mais pour peu que le développement du Nord s’accélère, il y aura des occasions d’affaires.

Si cela arrive ou lorsque cela arrivera, l’administration Labeaume ne veut pas regarder passer le train, d’où l’idée de cette mission qui vise à jeter des ponts avec le Nord.

Les 24 entreprises de Québec retenues pour y participer n’ont pas de siège social dans le Nord, mais pourraient répondre aux besoins de trois grands «donneurs d’ouvrage» (note de David: ceci est une expression consacrée par la Congrégation des Patroneux du Culbec: comme si le travail était une aumône charitable accordée par les généreux patroneux! Misère…) visités lors de la mission : Hydro-Québec, Chantier Chibougamau et mine Éléonore.

On comprend que Ville veut aussi se positionner dans l’éventualité où des entreprises étrangères intéressées par le Plan Nord voudraient installer un siège social au Québec.

L’intérêt de la Ville pour le Nord ne tient pas seulement à la proximité géographique de Québec et au potentiel de ses entreprises.

Il tient aussi au parcours personnel du maire Labeaume qui est né au Lac-Saint-Jean, a grandi sur la Côte-Nord, et a fait fortune avec les mines.

L’histoire est connue, mais il n’est pas inutile de la rappeler, car des adversaires politiques entretiennent les rumeurs sur la «moralité» de cette fortune.

Nous sommes en 1985. Régis Labeaume, alors attaché politique au cabinet du ministre des Communications Jean-­François Bertrand, prépare sa sortie.

Le hasard (note de David: ce n’est pas un hasard) le met en contact avec un homme d’affaires qui veut fonder une compagnie minière pour faire de la prospection. M. Labeaume n’y connaît rien aux mines, mais a la réputation d’apprendre vite.

Il devient donc président de Mazarin, qui déterre quelques années plus tard un gisement de graphite à Fermont.

Les contrats pour l’exploitation sont signés lorsque, à deux mois du chantier, le marché du graphite s’effondre, inondé par le minerai chinois.

Mazarin abandonne son projet et vit des heures sombres jusqu’à ce que le gouvernement libéral mette en vente la Société nationale de l’amiante.

Mazarin l’achète en 1992 pour une fraction de sa valeur réelle et finance l’achat à même les surplus des régimes de retraite des employés. Autre temps, autres moeurs… (note de David: ce paragraphe est tendancieux, sa compagnie n’a pas réellement pillé l’argent des pensions, contrairement à plusieurs grandes entreprises présentement)

Lorsque Régis Labeaume revend ses parts en 1993, il est millionnaire.

Régis Labeaume n’a pas fait fortune dans le Nord. Il doit cette fortune à une décision du gouvernement libéral de l’époque.

Amusante coïncidence (note de David: ce n’est pas une coïncidence, rappelons que Jean De La Charogne va subventionner grassement son nouveau Câlissée) de le voir aujourd’hui repartir prospecter le Nord aux côtés d’un autre gouvernement libéral.

Labeaume le fémi-favoritiste

Certains fémi-favoritistes ont dénoncé, avec raison cette fois-ci, des propos machistes de Marc “popom-popom, j’veux dire euh…faut échanger Joe Sakic contre Joé Juneau ou Trevor Linden à un contre un, HAN!” Simoneau, le principal fou du Roi Labeaume. Je vous laisse en juger:

…c’est encore Carole Bégin qui a encore fait le père ovide…,celle que Julie Lemieux E.Labeaume va retourner à ses chaudrons dimanche soir prochain.

Cela m’a fait penser à truc. J’ai toujours cru que Françoise David, du parti Québec Solidaire, était la porte-étendard culbécoise principale du fémi-favoritisme, une idéologie prônant la supériorité de la femme au dépens de l’homme, par l’intermédiaire de la violence étatique et de sa discrimination dite “positive”.

Mais c’était sans compter sur le Roi Labeaume, qui a réussi le tour de force de nommer 16 candidates féminines sur 27 pour son Équipe Labeaume, alors que Labeaume lui-même a admis avoir reçu beaucoup moins de curriculum vitae provenant de femmes que ceux provenant d’hommes (je n’arrive plus à retrouver la référence pour ça, mais je suis sûr de ce que je dis). Bref, le Roi Labeaume a volontairement choisi de favoriser l’entrée de candidates féminines dans son parti, par pur opportunisme politique, sans se préoccuper en priorité de la compétence des candidats. De quoi faire verdir de jalousie les bonzes de Québec Solidaire!

D’ailleurs, le fémi-favoritisme avoué du Roi Labeaume fait fureur auprès des dames, dont 93% d’entre elles, selon ce sondage, mouillent littéralement leurs petites culottes en fantasmant sur leur Roi (au moins, en Irak, les femmes étaient forcés par leur mari de “voter” (sic) pour Saddam Hussein, qui jalouserait une telle popularité) qui les défend vigoureusement, par l’intermédiaire de son appui à des hommes criminels obéissants en uniforme, contre les “barbares” talibans. Mais à la lumière des propos machistes de son renifleur de pets officiel Marc Simoneau, il est à se demander si le fémi-favoritisme du Roi Labeaume est réel, ou s’il ne s’agit pas plutôt d’une mesure populiste guidée par le fait que le fémi-favoritisme est particulièrement en vogue ici à Québec…

Un jour, mon coeur devra laisser place à la raison (je manque parfois de “pragmatisme” 😉 ) et par conséquent, je devrai crisser mon camp d’ici. Mais pas tout de suite…

Les "rats" de l'Équipe Labeaume-RMQ

En conférence de presse le 22 juin dernier, le Roi Labeaume a dit ceci:

«Il n’y a aucun conseiller du RMQ qui va rentrer dans l’Équipe Labeaume. Ceux qui cherchent des places – les rats qui veulent quitter le bateaune viendront pas dans l’Équipe Labeaume. Ils ne nous intéressent pas»

Malgré les prétentions vertueuses du Roi Labeaume, il est tout de même intéressant de constater que plusieurs candidats de l’équipe Labeaume sont justement des “rats” ayant quitté le navire du RMQ, le parti de Jean-Paul “fusionneur forcé des maudites banlieues et renifleur d’odeur de purin radiophonique” L’Allier, maire de Québec de 1989 à 2005, qui dirigeait de main de fer un régime dictatorial (imaginez Labeaume avec le quasi balayage de son équipe qui s’en vient! 😦 ), selon Jeff Fillion.

Voici la liste des rats en question, divisée en catégories:

1) Les transfuges, qui étaient tous des conseillers élus sous la bannière du RMQ en 2005:

Ginette Picard-Lavoie (La Cité-Limoilou / district de Maizerets-Lairet)

Patrick Paquet (Les Rivières / district de Lebourgneuf)

Gérald Poirier (Les Rivières / district de Duberger-Les Saules)

Denise Tremblay-Blanchette (Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge / district de Cap-Rouge)

Steeve Verret (Haute St-Charles / district de Lac St-Charles-St-Émile)

2) Les éconduits: ceux-ci ont été battus lors d’assemblées d’investiture du RMQ dans un district

Christiane Bois (Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge / district de la Cité universitaire)

Denise Trudel (Charlesbourg / district de St-Rodrigue): actuelle membre du Conseil Exécutif du Roi Labeaume

Raymond Dion (Haute St-Charles / district de Loretteville): actuel membre du Conseil Exécutif du Roi Labeaume

3) Les défroqués: d’autres gens ayant déjà été très proches du RMQ

Geneviève Hamelin (La Cité-Limoilou / district de St-Sauveur): ex-militante active du RMQ, ayant travaillé pour Ann Bourget, l’adversaire de Labeaume, lors de l’élection municipale de 2007!

Odette Simoneau (Charlesbourg / district des Sentiers): battue en tant que candidate du RMQ dans Charlesbourg en 2001

4) La pom-pom girl journalistique officielle de Jean-Paul L’Allier:

Julie Lemieux, qui a été dénoncée à plusieurs reprises par Jeff Fillion, avec raison, pour ses éditoriaux biaisés pro-L’Allier dans le torchon Le Soleil.

En d’autres termes, 11 des 27 candidats sont des “rats” ayant quitté le navire du RMQ pour se soumettre au Roi Labeaume, ce qui est quand même beaucoup! Évidemment, ces rats veulent servir le peuple et combattre la corruption rampante dans le milieu municipal avec leur vigoureuse auto-opposition et ne sont certainement pas là pour se prostituer afin d’accéder au pouvoir, bien sûr! Que c’est merveilleux, n’est-ce pas? 😉

Je remercie Alain Loubier, ex-conseiller du RMQ, dont sa conjointe Ann Bourget (battue par Labeaume à la mairie en 2007) a fait l’erreur d’appuyer Claude Larose au lieu de Labeaume lors de la course à la chefferie du RMQ en 2005, pour m’avoir fortement inspiré ce billet. Vous comprenez encore mieux maintenant! 😉 Plus ça change, plus c’est pareil!

Tout de même, la fin de ce billet d’Alain Loubier est fort intéressante:

Même en passant sous silence le nom de celles et ceux qui ont pu flirter avec le RMQ sans toutefois aller jusqu’à y être carrément identifiés, c’est près d’un tiers des candidats de l’Équipe-Labeaume dont on peut dire qu’ils sont issus des rangs du RMQ. Et ils auraient été plus nombreux encore si les Anne Beaulieu, Jean-Marie Matte et Conrad Verret (note de David: il faut aussi ajouter Yvon Bussières qui a quitté le bateau du RMQ sans rejoindre l’Équipe Labeaume malgré l’invitation du Maire) n’avaient pas poliment décliné l’invitation du Maire à le rejoindre et à passer du “bon bord” de la salle du Conseil.

Avouez qu’il y a de quoi faire grincer des dents ceux-là qui ont appuyé Régis Labeaume, en 2007, voyant en celui-ci l’antithèse du RMQ. Le voici, aujourd’hui, en voie de donner en quelque sorte un souffle nouveau, par programme et par candidats interposés, à un courant politique que l’on croyait ratiboisé, voué à une disparition certaine après la retraite de Jean-Paul L’Allier. Il me semble bien que les idées et les visées qui furent celles du RMQ historique n’ont jamais été si en vogue. C’est à se demander si l’Équipe-Labeaume ne serait pas, en réalité, un crypto-RMQ enfin débarassé de ses vieux scrupules démocratiques et de ses oripeaux de sociaux-démocrates à l’ancienne mouture. Ironique, non?

Mais, vous savez ce qui me fait le plus sourire dans tout ça ? C’est quand je songe à la tête que doivent faire ces animateurs ou à ces chroniqueurs qui ont cru à la rhétorique de Régis Labeaume lorsque ce dernier a lancé le retentissant “Haro sur le RMQ” qui lui a ouvert les portes de la Mairie. Je ne sais pas pour vous, mais moi, c’est ce que j’appelle se faire rouler dans la farine…

Évidemment, la radio-poubelle de Culbec City et les autres journaleux de bécosse qui idolâtrent le Roi Labeaume ne vous en parleront jamais!

embaume

Assassinat policier à Laurier-Station (et d'autres niaiseries)

Vendredi dernier, des membres de la mafia policière de Lévis (un dortoir de bourgeois qui est maintenant sous la dictature de Reine Marinelli: le Roi Labeaume est hautement médiocratique en comparaison!) ont littéralement assassiné un conducteur lors d’une poursuite policière à Laurier-Station, non pas parce qu’il était armé, non pas parce qu’il était en état d’ébriété, non pas parce qu’on le soupçonnait d’un enlèvement, non pas parce qu’il roulait déjà trop vite, MAIS SEULEMENT PARCE QU’IL CONDUISAIT UNE VOITURE VOLÉE. J’accuse les policiers de poursuite disproportionnellement dangereuse et d’homicide involontaire, à tout le moins! Une telle poursuite est inacceptable dans de telles circonstances si peu importantes! Et heureusement que personne d’autre n’a été blessé ou tué!

Bien sûr, même si, d’un point de vue anarchiste, rien n’oblige quiconque (même un criminel) à obéir aux ordres des policiers, encore moins quand ceux-ci commettent un crime, le comportement du conducteur-voleur était stupide et il aurait dû s’arrêter. Par contre, les policiers, qui sont censés donner l’exemple (au fond, doit-on vraiment tenir compte de cette prémisse?), ont outrepassé leur pouvoir de façon encore plus stupide!

La propagande de Sarko Labeaume pour un nouveau Colisée…même à RDS!

Dans la nuit de samedi dernier, je regardais le bulletin de sports à Reste Dans le Studio (RDS), le lecteur de nouvelles résumait les faits saillants du match Remparts-Saguenéens (tapez “Remparts” dans l’onglet de recherche pour le vidéo) et, le plus sérieusement du monde, il vomit cette énormité:

Si vous vous doutiez de la nécessité d’un nouveau Colisée à Québec, regardez bien cette séquence. LA BAIE VITRÉE…AAHH! ELLE NE TIENT PAS! MESSIEURS LES POLITICIENS, LE COLISÉE PEPSI TOMBE EN RUINES!

Mais bordel, y en a qui sont vraiment prêts à dire n’importe quoi pour vendre leur camelote. CET INCIDENT AURAIT TRÈS BIEN PU SE PRODUIRE DANS UN ARÉNA FLAMBANT NEUF! Trouvez d’autres raisons que ça pour voler l’argent des contribuables, au moins!

Réponse à deux commentaires

Un certain Guy Drolet me dit ceci:

Le 400 millions pour le Colisée sera dépensé, à Québec ou ailleurs. Vous auriez pas un projet de remplacement pour Québec au moins?

P.S. Anne Guérette, avec sa proposition que la Ville construise des logements pour les vendre à prix abordables, vous l’aimez toujours?

1) En tant que Capitale Nationale du Culbec, avec son armada de fonctionnaires et de travailleurs du secteur public, la région de Québec reçoit plus que sa part des gouvernemamans. Alors, bien sûr, je souhaite que ce 400 millions soit dépensé ailleurs. Cependant même si le projet s’adressait à Montreal par exemple, je le dénoncerais de la même façon.

2) Un projet alternatif? Pour moins cher et plus intelligemment, j’en ai tout un pour vous! Plutôt que d’enrichir des BS corporatistes avec les projets mégalomanes du Roi Labeaume, pourquoi ne pas déporter tous les crottés d’anarchistes et tous les sans-emplois de moins de 65 ans qui habitent à Québec, incluant moi-même (je fais partie des deux catégories), en leur offrant même des subventions pour déménager à Montreal? Voilà un programme économique novateur et dynamique beaucoup plus efficace qui garantit le plein emploi à Québec et qui ferait très mal à Montreal en plus! Si jamais le Roi Labeaume propose un tel projet, je vais voter pour lui et son équipe, promis! Dehors, la racaille improductive qui nuit tant à Québec!

3) En ce qui concerne Anne Guérette, j’ai seulement dit qu’elle était la moins pire de toutes. Je n’ai jamais dit que je l’aimais beaucoup. Cependant, même si son idée est inacceptable pour un anarchiste, IL EST CLAIR QUE SON PROJET EST BEAUCOUP MOINS IDIOT QUE LA PLUPART DES PROJETS MÉGALOMANES DE SARKO LABEAUME! Voilà un projet alternatif qui est beaucoup moins ridicule que le nouveau Colisée ou le Train à Grandes Dépenses! Mais évidemment, pour la drouate étatiste et les partisans du Roi Labeaume, quand c’est pour les bourgeois ou pour “nos troupes”, l’argent pousse dins arbres, mais quand c’est pour les crisses de pauvres, les CONtribuables n’ont plus la capacité de payer! C’est ça qui arrive quand votre cerveau est lavé par la radio-poubelle de Culbec City, bande d’hypocrites!

Tym Machine me dit ceci:

Je suis bien d’accord avec le principe que ce doit être le privé qui subventionne le sport professionnel surtout dans un marché aussi lucratif que la LNH au Québec.

Sauf qu’en pratique, la compétition (les autres villes en lice) va se battre elle aussi avec l’argent qui provient des fonds publics alors, je suis forcé de dire que si Québec veut un jour ravoir les Nordiques, il va falloir qu’ils se battent à armes égales.

Le pire, c’est qu’il a parfaitement raison! Ne vous demandez pas pourquoi il y a plusieurs franchises de la LNH dans des marchés américains moins rentables, du point de vue du hockey, que Québec! Quel merdier!

embaume

Élection référendaire sur le nouveau Colisée: un incitatif à l'abstention

Je suis enfin de retour après une mi-session fort occupée. Au cours des prochains jours, je vais publier quelques billets concernant des enjeux plus locaux, comme je l’avais mentionné dans mon billet précédent.

Depuis quelques semaines, il est apparu évident à mes yeux que la pseudo-campagne électorale municipale dans la Ville de Québec est tout simplement devenue une élection référendaire portant sur la construction d’un nouveau Colisée AVEC L’ARGENT DE VOS TAXES, comme le disait André Arthur. Pourtant, plusieurs idiots ne l’avaient pas encore compris et le Roi Labeaume a eu au moins la candeur de les en informer:

Les gens de Québec devront élire Régis Labeaume, doter l’Équipe Labeaume d’une « majorité solide » et se présenter massivement aux urnes aux élections municipales du 1er novembre, sans quoi le projet de nouvel amphithéâtre sera abandonné, a prévenu le maire de Québec hier.

Voilà l’avertissement que le maire a lancé à la population à l’occasion de la dénomination officielle de l’aréna Gaétan-Duchesne dans Les Saules, deux jours seulement après avoir dévoilé en grande pompe son projet d’amphithéâtre lors d’une importante conférence de presse vendredi.

« Si je n’ai pas de majorité au conseil (municipal), ça veut dire que les gens ne veulent pas d’amphithéâtre. Oubliez ça, a lâché le maire. Pas de majorité au conseil, je laisse tomber ça. Ça veut dire que le message est clair. Ça veut dire qu’ils (les électeurs) ne nous font pas suffisamment confiance pour qu’on ait le pouvoir de régler ça. […]. Je ne veux pas faire de menaces, mais à un moment donné, le signal, il faut qu’il soit clair. »

Et la majorité devra être « solide », a par ailleurs affirmé le maire, en refusant toutefois de chiffrer cette dernière. « Je vous laisse analyser ça! » a-t-il plutôt lancé.

M. Labeaume a poursuivi en ajoutant un troisième critère : celui du taux de participation aux prochaines élections municipales. Après avoir déclaré la veille qu’il s’attendait à un taux de participation anémique le jour du scrutin, pouvant atteindre un niveau plus bas que 46 % enregistrés en 2007, le maire a ajouté qu’il abandonnerait aussi le projet si le taux de participation atteindrait un seuil plus bas que 30 %, même s’il obtenait une majorité au conseil municipal.

« Même avec une majorité à 30 %, ça veut dire que l’intérêt n’est pas là. »

« Pas des menaces »

Questionné à savoir si ces critères ne constituaient pas une forme de chantage à la population, le maire s’est vigoureusement défendu. « Vous avez le goût de faire un titre avec une menace? C’est ça qui vous tente? Je viens de vous dire non. Ne me revenez pas avec ça », a-t-il notamment lancé.

Il a réitéré à plusieurs reprises — y compris lors d’entretiens téléphoniques subséquents avec Le Journal — qu’il ne souhaitait pas par ces déclarations menacer d’une quelconque manière ses concitoyens, mais qu’il cherchait plutôt à dire aux gens de « donne(r) un signal à ceux qui ont à voir là-dedans ».

« Si le signal n’est pas clair, les gouvernements, ils essaieront de passer tout droit. Alors, c’est important cette affaire-là », a-t-il expliqué.

« Je me suis étiré le cou, j’ai osé, s’est défendu le maire. Moi, ma décision est prise. (Les gens) ont à prendre leurs propres décisions concernant ce projet. Ça fait 15 ans que j’en entends parler (de l’amphithéâtre). Ça fait deux ans que le monde ne me lâche pas les oreilles avec ça, particulièrement les jeunes. Les jeunes, ils sont aussi bien d’aller voter. Parce que s’ils n’y vont pas, qu’ils ne m’en parlent plus! C’est clair?»

Plus tôt, M. Labeaume a voulu expliquer son propos par une façon « claire » de faire de la politique, élément qu’il a à nouveau répété au cours d’une entrevue téléphonique hier.

« Même si les gens appuient (le projet) à 87 % dans un sondage, s’ils ne font pas le geste d’aller voter pour confirmer leur intention […], ça veut dire que l’intérêt n’est pas vraiment là. »

Au moins, cela a le mérite d’être clair: selon le Roi Labeaume, si vous vous abstenez massivement de voter, le projet du nouveau Colisée sera abandonné par les autorités gouvernemamantales! Alors, voilà un argument de plus pour s’abstenir massivement de voter, même si j’admets que dans certains districts (particulièrement ceux de Jacques Teasdale, Yvon Bussières, Gilles Marcotte, Anne Guérette (sans aucun doute la moins pire de toutes) et certains conseillers sortants du RMQ: j’invite ceux qui n’oseront pas s’abstenir à voter à tout le moins contre l’Équipe Labeaume mais ne votez surtout pas à la mairie, bordel!) la lutte sera intéressante. De plus, contrairement à ceux qui prétendent que Labeaume a reculé hier, je considère toujours qu’il s’agit bel et bien d’une élection référendaire sur le Colisée:

(…)

« C’est sûr que je l’essaierais pareil (…). Je vais y aller devant les gouvernements, mais j’aurais moins de poids politique », a répondu le maire lorsque interrogé, hier soir, sur ses propos controversés de la fin de semaine.

(…)

Invité à préciser sa pensée, Régis Labeaume a préféré parler « d’espoir » plutôt que de « conditions ». Il a dit ne pas croire qu’avec un conseil « minoritaire et une faible participation, on va être capable de négocier. On se met en position de faiblesse considérable ».

(…)

« Concernant le nouvel amphithéâtre, vous me permettrez de profiter de l’occasion pour clarifier certains propos. Vous me connaissez, je suis souvent maladroit, sinon imprécis (…). Actuellement, les deux gouvernements (fédéral et provincial) nous surveillent. Ils se demandent avec quel pouvoir de négociation le maire de Québec et son conseil se présenteront devant eux autres (…). C’est important de négocier dans une position de force », a-t-il lâché.

Comprenez-moi bien, je ne vois aucun scandale au fait qu’il s’agisse d’une élection référendaire sur le nouveau Colisée. De toute façon, c’est la nature même de la médiocrassie pseudo-représentative que de créer des faux enjeux afin de faire oublier les vrais problèmes créés par les gouvernemamans. Le scandale n’est pas là, ni dans le projet d’un nouveau Colisée en soi: c’est le financement étatique avec de l’argent volé aux CONtribuables qui est scandaleux! Pour une rare fois, je suis même d’accord avec Jean-Jacques Samson quand il dit ceci:

Des adversaires de M. Labeaume, et des médias, cherchent à créer artificiellement un scandale en gonflant des propos qui seraient des entorses à une rectitude politique sortie on ne sait trop d’où. Doit-on reprocher à Régis Labeaume de vouloir faire sortir le vote et obtenir la plus forte victoire possible? C’est l’essence même de la politique. Tous les chefs de parti cherchent à gagner le plus grand nombre de sièges.

Le maire sait déjà, par ailleurs, à la suite du sondage publié samedi par Le Journal, qu’il peut compter sur l’appui de près de 90 % des citoyens à son projet d’un nouvel amphithéâtre. Il réclame néanmoins un taux de participation élevé et une victoire éclatante pour se donner, dit-il, un meilleur pouvoir de négociation avec les gouvernements supérieurs à qui il demande des contributions de 175 millions de dollars chacun. Il a effectivement besoin de se bâtir un puissant rapport de force pour mettre beaucoup de pression sur Ottawa et sur Québec.

Voilà, il décrit très bien la vision médiocratique pseudo-représentative des choses! Le pire, c’est que cette soi-disant opposition de pacotille est en faveur du projet mais elle a fait semblant de se scandaliser sur les déclarations de Labeaume par pur opportunisme politique ALORS QUE L’ÉLECTION RÉFÉRENDAIRE SUR LE COLISÉE ÉTAIT DÉJÀ EN ROUTE DEPUIS FORT LONGTEMPS AVEC L’APPUI MÊME DE CETTE SUPPOSÉE OPPOSITION, AVANT MÊME QUE LABEAUME LE CONFIRME!

Les raisons de mon abstention

Contrairement aux autres anarchistes, il n’est pas dans mes habitudes de prôner l’abstention de voter à des élections médiocratiques, car je considère que la séparation du Québec est une condition nécessaire (mais non suffisante) au progrès de la cause anarchiste au Québec. Par contre, il y a certaines occasions où le vote est tout simplement nuisible à notre propre intérêt. Par conséquent, je vous annonce que JE N’IRAI PAS VOTER lors de l’élection référendaire sur le nouveau Colisée le 1er novembre prochain. Voici les principales raisons qui expliquent ma décision.

1) À la mairie, aucun candidat ne mérite quelque considération que ce soit. Fuck Labeaume, son mépris mégalomane, son Colisée, son Train à Grandes Dépenses (bravo à David Gagnon d’Antagoniste.net pour celle-là!) et son omniprésence médiatique sarkozyenne! Fuck Jeff Fillion, l’ensemble de son oeuvre, son appui au Colisée et son agenda carriériste personnel! Fuck Jean-Paul Marchand (pas un mauvais bougre: au fait, c’est un ex-bloquiste et j’ai déjà voté pour lui) et son monorail à la con! Fuck Yonnel Bonaventure et sa doctrine éco-fasciste! Et les trois autres attardés mentaux qui se sont invités à ce dîner de cons ne méritent même pas qu’on les mentionne.

2) Dans mon district, le conseiller sortant de l’équipe Labeaume (un “rat” provenant du RMQ, selon Labeaume lui-même!) est invincible et serait réélu facilement même s’il faisait partie de l’Alliance Nazie Séparatiste Pédophile Anti-radio-poubelle de Québec, par exemple.

3) Je suis contre le financement étatique du Colisée et du Train à Grandes Dépenses pour soutenir les loisirs et le transport des bourgeois afin qu’il puissent encore plus facilement s’enrichir au dépens des autres à leur crisse de boulot, alors qu’ici à Québec, le système de transport en commun de Québec est indigne de l’eldorado paradisiaque que Labeaume prétend vouloir créer avec de l’argent poussant dans les arbres, que plusieurs travaux routiers y souffrent de retards majeurs sur les échéanciers prévus et que le réseau de pistes cyclables y est carrément rachitique. César soumettait son peuple avec “Du pain et des jeux”, et maintenant le pain n’est même plus nécessaire, tabarnac!

4) Il y a d’autres batailles plus importantes à mener et il est plus intéressant de se branler, de baiser, de commander une masseuse, de picoler ou de s’empiffrer goulûment que de rendre encore plus légitime médiocratiquement la couronnement du Roi Labeaume.

Comme le dit si bien l’équipe de Voix de Faits: Contre l’élection, pour un sacre à Québec! Vive le Roi Labeaume mais SANS financement étatique du Colisée! 😉 Ceci dit, je suis en faveur d’un nouveau Colisée en mode PPP, i.e. avec un Partenariat PUREMENT Privé! 😉 Mais ça, c’est trop beau pour être vrai!

embaume

En mode local…

En raison de la pseudo-campagne électorale municipale menant au couronnement de Régis “Sarko” Labeaume en tant que Sa Majesté le Roi de la Ville de Québec, je vais faire un Voix de Faits de moi-même et mon blogue prendra une couleur principalement locale ce mois-ci, à moins qu’une campagne électorale fédérale y soit déclenchée. De toute façon, je n’ai pas le temps ces temps-ci d’aborder des problématiques philosophiques purement anarchistes comme la critique de l’anarcho-capitalisme, par exemple.

Présentement, je crois que ce serait une bonne chose de ne pas voter à la mairie pour que Labeaume soit élu par le plus petit nombre de personnes possibles mais de voter pour le candidat au Conseil Municipal qui aurait le plus de chances de battre le candidat de l’Équipe Labeaume, afin d’éviter que ce parti politique devienne majoritaire. Et encore là, est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Je suis loin d’en être sûr, j’ai de plus en plus envie de me branler au lieu de voter… 😉

En attendant, selon Labeaume lui-même, il y a des quotidiens à Québec qui sont “des journaux de combats comme au Honduras”! 😉 Si seulement c’était vrai…

À propos des excuses de l'UCL-Montreal concernant "Mussolini" Falardeau…

Un certain Philou, du blogue La Commune (qui est généralement fort intéressant), a eu au moins la décence de s’excuser concernant son amalgame stupide Mussolini-Falardeau et de présenter ses arguments concernant sa haine hystérique envers le cinéaste. Je vais commenter son billet. Comme d’habitude, je vais citer des passages de ce billet et je vais commenter ensuite.

Falardeau est décédé. Ce n’est, en soi, pas quelque chose de très intéressant. Le buzz aurait toutefois pu être l’occasion d’offrir une critique en bonne et due forme de sa vie politique.

D’accord, mais sa vie politique était beaucoup moins vigoureuse, dangereuse et liberticide que celle des politiciens nationaleux culbécois ET cacanadian. Falardeau, qui n’était pas un politicien, me faisait beaucoup moins peur que les politiciens-bandits qui volent impunément l’argent des travailleurs. Mais évidemment, afin de discréditer inexplicablement le projet séparatiste, qui engendrerait pourtant un nouveau contexte moins défavorable à l’essor de l’anarchisme que le statu quo fédéraleux actuel, il faut bien sûr adopter curieusement la même rhétorique d’homme de paille et de peurologues enragés que celle utilisée par les nationaleux fédéraleux dans leur propagande anti-séparatiste! Au moins, ils n’iront pas jusqu’à nous faire peur avec la perte de “nos Montagnes Rocheuses”! 😉

Pour des anars, c’est pas la matière à critiquer qui manquait chez lui!

Peut-être, mais encore une fois, les politiciens nationaleux culbécois et cacanadian sont beaucoup plus dangereux que lui! Falardeau était moins nationaleux que le PCul, bordel! Et le nationalisme cacanadian, ça n’existe pas? Les nationaleux cacanadian ne cautionnent pas la violence, eux? Il n’y pas de lien entre le nationalisme cacanadian et la participation cacanadian à l’invasion militaro-terroriste de l’Afghanistan? La Crise d’Octobre 1970 et la Loi des mesures de guerre qui a suivi, ça n’a pas été causé d’abord et avant tout par les nationaleux cacanadian, je suppose?

J’ai pourtant opté pour deux-trois phrases faciles, humoristiques et méchantes, plus provocantes que ce que j’avais espéré.

Au moins, il reconnaît son erreur!

Toujours catégorique, voire fermé d’esprit, Falardeau était devenu un gourou.

Le gourou de qui? Même les péquistes, adoptant la stratégie de l’attentisme pour faire semblant de “vendre” le projet séparatiste afin de prendre le pouvoir, ne voulaient plus s’associer avec lui dans les dernières années de sa vie!

Devant lui, on était soit adepte, soit traitre fédéralisse. Cette vision binaire du « us and them » est d’ailleurs une des premières erreurs des nationalismes, divisant les populations en factions qui n’ont pas lieu d’être et, surtout, qui ne mènent à rien.

En effet, Falardeau était trop dogmatique là-dessus, mais la majorité des anarchistes du Québec ne sont pas mieux avec l’amalgame séparation-nationalisme, alors ils n’ont pas de leçon à donner aux nationaleux là-dessus! Une des principales erreurs de la majorité des anarchistes du Québec est ce syllogisme fallacieux qui explique presque entièrement leur opposition à la séparation du Québec:

Le PCul, le Bloc et Falardeau sont des nationaleux.
Le PCul, le Bloc et Falardeau sont des séparatistes.
Donc, séparation=nationalisme.

Wow! Quelle merveilleuse logique!

Même la NEFAC, critiquant ses liens avec le MLNQ dans un texte sur l’extrême-droite au Québec,

Comme si Falardeau était un drouatiste! Câlisse, il faut vraiment être isolé dans sa tour d’ivoire masturbatoire intellectuelle pour vomir une telle ânerie! Voilà une autre accusation binaire faussement dichotomique du style “us and them”: selon ces anarcons de pacotille, si vous n’appuyez pas leur organisation, vous êtes un sale drouatiste à coup sûr! Misère…

avait mérité de la part du grand névrosé des accusations d’être à la solde de la police montée; le ridicule ne tue pas. Vous pouvez d’ailleurs vous remémorer cette succulente pièce d’anthologie d’un Falardeau qui s’enfarge dans son vomi (craché en moyenne une fois par trois mots).

Je vais citer un passage de cet article, parfois trop caricatural je l’admets, de Falardeau.

Et le pseudo anarchisme d’inspiration nouillorquaise mène directement lui à l’anarcho-colonialisme canadien et à l’anarcho-impérialisme américain. Cette petite revue de science-fiction politique sent le chien policier à plein nez. Elle sent le cheval de la police montée à 100 milles à la ronde. Elle pue des pieds comme les agents de la CIA.

Il y a vingt ans, la Royal Canadian Mounted Police, s’inspirant en cela des services secrets britanniques en Irlande du Nord, nous faisait le même coup avec ses staliniens bilingues de McGill et ses maoïstes biculturels de Concordia. On va quand même pas se faire fourrer une fois encore avec des pissettes molles. On va pas se faire faire le coup une deuxième fois avec des supposés révolutionnaires de carnaval déguisés en frères Dalton de l’anarcho-crétinisme. Sous le foulard noir on devine sans peine le visage des provocateurs. Et sous le capuchon noir on voit dépasser le chapeau pointu de la Police montée.

Ok, je vais être d’accord avec les gens de l’UCL-Montreal cette fois-ci. Je ne crois pas à cette théorie conspirationniste délirante proposée par Falardeau. Mais alors, si ces anarcons de gouttière ne sont pas à la solde du SCRS et de la GRC, ça veut dire que le peu de ce qui reste de leur cerveau d’attardé dilué au formol souffre de crétinisme exponentiel en continuant à s’opposer à la séparation du Québec et à prétendre que Falardeau est un militant d’extrême-drouate!

Dans le paragraphe suivant, Falardeau dit ceci:

Des petits crosseurs, même anarchistes, ça reste des petits crosseurs. Des crosseurs de poules mortes qui me font profondément anarchier. Et ils osent nous traiter de racistes et de xénophobes, ces anarcho-évangélistes, comme le font exactement les anarcho-libéraux de Power Corporation.

Entièrement d’accord avec ce passage sauf pour “anarcho-libéraux” qui est hautement démagogique. La même crisse de rhétorique utilisée par les fédéraleux nationaleux afin de discréditer le projet séparatiste dans son entier!

Revenons au billet de Philou maintenant:

Les adeptes du bonhomme apprécieront son « style » habituel, les sains d’esprit trouveront presqu’aussi triste que redondant cet étalage de sophismes et de démagogie. La stratégie est la même que celle qu’a récemment utilisée la Liste dite « Anti-Sioniste » de Dieudonné (un bon ami de Falardeau, accessoirement) aux élections européennes : discours irrationnel, hyper-émotif et victimisant, refuge derrière des termes volontairement flous et ambigus, opposition noyée par un flot d’accusations et d’insultes ou tout simplement tournée au ridicule, le tout supporté par une poignée de fidèles souvent tout aussi schizophrènes…

Il est vrai que Falardeau a commis une erreur regrettable en laissant son ami Julien Poulin brandir le drapeau du Hezbollah, nuisant à la réputation du mouvement séparatiste, mais j’appuie la lutte anti-sioniste menée par Falardeau, qui ne devrait aucunement choquer les anarchistes. De plus, je trouve regrettable de mettre Falardeau et Dieudonné dans le même panier. Contrairement à Dieudonné, Falardeau n’était pas un anti-sémite primaire et il ne vénérait certainement pas Jean-Marie Le Pen!

J’aurais également pu (ou dû?) préciser que je n’ai jamais lu un livre de l’auteur ni apprécié un film du cinéaste.

IL N’A DONC PRESQUE AUCUNE TABARNAC DE CONNAISSANCE SUR LA CARRIÈRE CINÉMATOGRAPHIQUE INTÉRESSANTE ET SUR L’OEUVRE DE PAMPHLÉTAIRE DE PIERRE FALARDEAU! Alors, il est très mal placé pour juger! Une amie me disait cette semaine que ces anarchistes étaient sous-éduqués, je commence à la croire!

On dit qu’on reconnaît la valeur d’une personne à ses actions, pas à ses paroles. Le « Falardeau en vrai » m’a découragé de vouloir m’attarder sur sa production artistico-politique. Chaque fois que j’ai eu le malheur de débattre avec lui ou de l’écouter vider son sac xénophobe, la raison prenait le bord. Devant une opposition le moindrement articulée, il se mettait à crier, à insulter, devenait méprisant. Comme je l’écrivais dans un commentaire suite à la publication de cette petite bassesse, le Falardeau que j’ai connu « était plus près du problème de santé mentale que du nationaliste “respectable” ».

Le problème, c’est que malheureusement pour Falardeau lui-même et pour les séparatistes, Falardeau était un militant nationaleux fatigué dans les dernières années de sa vie, devenu beaucoup moins intéressant et plus aigri qu’avant, ce qui explique ses sautes d’humeurs regrettables. Ainsi, je ne contesterais pas trop ce dernier passage de Philou. Mais est-ce une raison suffisante pour discréditer l’ensemble de son oeuvre sans la connaître vraiment, en citant hors-contexte certaines de ses déclarations stupides?

Je l’admets, Mussolini-Falardeau, c’était trop fort. L’un adorait Lionel Groulx, qui lui-même avait un faible bien assumé pour le Duce, mais cela ne justifie pas l’implicite rapprochement des images.

Je crois que Falardeau aimait une certaine partie de la rhéthorique nationaleuse et surtout le style d’écrivain pamphlétaire de Lionel Groulx, mais pas sa rhétorique anti-sémite et catho-fasciste. En fait, Falardeau n’adorait pas Lionel Groulx, il adorait plutôt GILLES Groulx, sa principale inspiration cinématographique, avec raison!

Si on veut, je me prends un point Godwin par la gueule. Mais si je l’ai peut-être mal fait, je continue de penser que c’était important de le faire. Guerrilla Poubelle chantait, à juste titre : « Toujours comme ça que ça se passe : quand on est mort, on a la classe. » On a tellement associé le nationalisme à la gauche (tandis qu’on oubliait simultanément ce que celle-ci voulait dire) que même le cheuf de la gauche institutionnalisée Amir Khadir – même si ce n’était que par opportunisme – a pleuré publiquement la mort d’un pareil trou de cul!

J’ai beaucoup plus peur d’un politicien fémi-favoritiste comme Amir Khadir, un sale bourgeois merdeux qui veut rendre l’État Culbécois encore plus tentaculaire et obèse que présentement, que de Pierre Falardeau! Au fait, Falardeau détestait Québec Solidaire, particulièrement sa cheffe Mère Thérésa David. Contrairement à Québec Solidaire, je ne fais pas semblant d’être séparatiste!

Bref, je souhaite m’excuser aux personnes qui ont été déçues par le peu de qualité de cette insolence. La prochaine fois qu’un connard se méritera quelques claques sur la gueule, ce sera fait de façon plus consistante, c’est promis.

Je n’en suis pas certain suite à son dernier billet, mais donnons la chance au coureur! Tant que ces pourritures anarcho-fédéraleuses de l’UCL-Montreal agiront en crétins dans ce dossier, il sera difficile de les prendre au sérieux et l’anarchisme sera condamné à stagner au Québec! Mais bon, Philou a reconnu son erreur, au moins!

En terminant, je vous suggère de regarder l’extrait qui suit de l’émission Les Francs-Tireurs avec Riri Tartineau. À l’exception de quand il dit que “les députés du Bloc ne devraient pas siéger” (ajout: il y a aussi son commentaire sur les HLM qui est partiellement maladroit), je suis entièrement d’accord avec Falardeau, particulièrement quand il dénonce Québec Solidaire, alors appelé Option Citoyenne.