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Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec: chers étatistes, lisez ce billet de Lutopium!

Quand on constate que même dans les rangs fémi-favoritistes (sauf chez la Sinistre charognarde soi-disant libérale du Fémi-Favoritisme, Christine St-Pierre (qui blâme en plus le PCul de ne pas appuyer les crimes commis par les Farces Armées Canadian en Afghanistan, malgré que le PCul a déjà voté en faveur d’une motion unanime appuyant les soldats criminels par le passé) et ses nouveaux ti-n’amis anti-péquistes de Québec Solidaire (lisez cette merde inacceptable pour un parti soi-disant “féministe”, ça vaut la peine!) ), il y a un sérieux désaccord (allez voir ce qu’en pensent le Conseil du Statut Fémi-Favoritiste et cette présidente syndicaleuse) avec la position de la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec concernant les signes religieux chez les employés du secteur public, voilà une raison de plus de constater le ridicule de cette position patriarcale.

Mes chers étatistes qui me lisez, si mes écrits ne vous convainquent pas (ou même si êtes convaincus! 🙂 ) du ridicule de la position adoptée par la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec, lisez ce billet fort intéressant de Lutopium (publié aussi chez Les 7 du Québec), un partisan avoué de Québec Solidaire! Même si je ne suis pas entièrement d’accord avec tout ce qu’il a écrit, non seulement il critique la position ridicule de la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec, mais il formule aussi une critique intéressante des idiots étatistes de drouate (les mêmes crétins qui soutiennent la théorie du complot islamo-fasciste dans ce dossier) qui veulent rétablir le cours d’enseignement catholique à l’école publique culbécoise. Voici un extrait:

La FFQ se veut avant tout un organisme qui fait la promotion de l’égalité des femmes et des hommes. Elle doit choisir entre un appui envers la liberté fondamentale des femmes ou leur soumission envers leurs époux. Les femmes musulmanes qui luttent contre l’oppression partout dans le monde veulent se détacher de l’emprise des hommes qui utilisent les Écritures, comme bon leur semble, afin d’assurer leur autorité patriarcale sur la famille et la société.

Bonne lecture! 🙂

Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec: merci Michèle Asselin!

Je tiens à exprimer mes plus chaleureux remerciements à Michèle Asselin, de la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec, pour sa position patriarcale ridicule concernant le port des signes religieux chez les employés du secteur public. Je la remercie parce qu’elle me donne raison: la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec n’est pas un mouvement féministe.

La stratégie du mouvement fémi-favoritiste est claire maintenant: fasser passer les hommes québécois pour des gorilles dégénérés en faisant passer les hommes étrangers pour des anges, afin d’obtenir et de justifier des privilèges discriminatoires de la part des pouvoirs publics, ce qui est exactement le but visé par cette position abjecte de la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec.

Voici un commentaire de Riri Tartineau concernant le mouvement féministe:

On parle souvent DU féminisme. Mais en fait, il y a DES féminismes.

Un féminisme émancipateur, ludique et joyeux qui refuse de voir l’homme comme un ennemi et célèbre haut et fort la sexualité féminine – branche «humide» représentée par des écrivaines comme Nancy Friday, Erica Jong, Susie Bright, Simone De Beauvoir et Camille Paglia.

Et un féminisme puritain et dogmatique qui déteste profondément la sexualité et voit dans tout sous-vêtement affriolant un outil de soumission – branche «sèche» représentée par des auteures comme Andrea Dworkin et Catherine Mackinnon, deux féministes pures et dures qui considéraient toute relation sexuelle vaginale comme un viol.

Sur quelle branche est assise la FFQ ? Poser la question, c’est y répondre.

Sur le fond, je lui donne raison. Cependant, la forme puritaine et dogmatique défendue par la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec n’est pas du féminisme. Vous devriez trouver une autre dénomination (ou choisissez le terme “fémi-favoritiste”, comme je l’ai fait) pour caractériser cette dérive. Seule la forme émancipatrice du féminisme est valide du point de vue féministe! Il ne faudrait quand même pas revenir encore sur ce sempiternel argumentaire maqueueliniste (merci Gabrielle! 🙂 ) qui sert à discréditer le mouvement féministe (toujours essentiel de nos jours) dans son entier! Y en a marre de ça aussi! 😦

Aussi, il y a même de plus en plus de fémi-favoritistes, constatant que la FFQ nuit aux femmes avec sa position patriarcale, qui trouvent ridicule cette position prise par la Fédération Fémi-favoritiste du Culbec et qui sont remettent ainsi en question leur propre camelote répressive. Merci mes chers élites de la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec! Grâce à vous, l’idéologie fémi-favoritiste étatiste culbécoise perd de plus de plus de crédibilité et amorce son processus lent mais inéluctable vers son extinction, ce qui est une excellente nouvelle! Mais il ne faut pas baisser la garde, il faut toujours dénoncer cette idéologie répressive anti-féministe qu’est le fémi-favoritisme.

Vas-y mon Amir, prouve-nous que Québec Solidaire est vraiment un parti féministe et lance une chaussure sur un poster de Michèle Asselin pour la dénoncer! Je veux être là pour t’applaudir et lancer ma chaussure moi aussi! 🙂

MAIS…

D’un point de vue étatiste, je suis vigoureusement en faveur de la laïcité de l’État. Cependant, d’un point de vue anarchiste, les individus devraient pouvoir obtenir des services sans discrimination selon la race ou la religion et ce, même si les religions doivent être dénoncées de ce même point de vue anarchiste. Donc, même si d’un point de vue étatiste, un État laïc est préférable, la véritable racine du problème des accomodements déraisonnables n’est pas le fait que l’État soit laïc ou non. En fait, la véritable racine de ce problème est le monopole étatique des services publics qui fait en sorte que les besoins de certaines personnes ne sont pas comblés, ce que les anarchistes doivent combattre en priorité! Mettre un terme au monopole étatique serait encore plus respectueux des gens que le monopole étatique actuel, même laïc! Je vais même aller plus loin: si la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec formulait sa position sous cette angle, je les appuierais. Mais dans ce dossier, ces gens-là veulent forcer les athées à tolérer des signes religieux dans les services publics, avec l’argent volé aux CONtribuables, ce qui est encore plus inacceptable qu’un État laïc.

En terminant, je vous invite à lire ce débat dans le Blogue du QL concernant les accomodements déraisonnables, entre un certain Indegredel Toasman (qui apporte de très bons points) et David (moi-même). Vous allez comprendre que la question des accomodements déraisonnables est tout simplement insoluble dans un contexte étatiste, même avec un État laïc.

P.S.: Même si je n’embarque pas dans les théories drouatistes étatistes d’un complot islamo-fasciste dans ce dossier (théories soutenues majoritairement par les mêmes idiots qui veulent rétablir le cours d’enseignement catholique dans les écoles publiques du Culbec, en passant!), il est quand même amusant de constater à quel point la Fédération Fémi-Favoritiste du Culbec se discrédite encore plus dans sa lettre ouverte à l’endroit de Djemila Benhabib. Tant mieux! 🙂

Retour sur la loi sur les heures d’ouverture (partie II)

Fausse alerte de ma part: Les cahiers d’Anne Archet sont de retour! 🙂 Voici la suite de mon billet précédent portant sur la loi sur les heures d’ouverture. Un certain B. Léger m’écrit ceci:

Rien ne force un commerce à ouvrir ses portes le dimanche, par exemple…

Mais l’État force certains magasins à fermer à des heures précises, ce qui est inacceptable pour un anarchiste.

La loi ne fait que donner des balises pour éviter l’exploitation des commis par les magasins où il y a des non-syndiqués.

Comme je disais dans mon billet précédent: “cette loi est strictement un accomodement catho-fasciste déraisonnable, arriéré, liberticide et inutile qui ne fait l’affaire que des petits dépanneurs (ou des grandes chaînes de dépanneurs comme Couche-Tard qui jouissent d’un traitement de faveur grâce à l’État), des pharmacies comme la grande corporation Jean Coûteux et des restos-malbouffe comme la corporation multinationale McDonald’s qui vendent trop cher leur camelote (encore pire chez les dépanneurs), des syndicaleux qui nuisent aux travaillleurs non-syndicaleux, jeunes et semi-retraités, ainsi qu’aux sans-emploi (i.e. ceux qui veulent travailler aux heures non-conventionnels ou aux heures interdites par l’État) pour protéger les intérêts des travailleurs syndicaleux ayant le plus d’ancienneté, et surtout de l’État qui exerce un plus grand contrôle sur les gens.

Pourquoi ils ouvrent tous le dimanche? Parce que c’est bon pour le prochain bilan trimestriel!

Où est le problème? Si les clients veulent qu’un commerçant ouvre le dimanche, tant mieux pour eux si le commerçant accepte d’ouvrir le dimanche. Le client doit être le roi, pas l’État!

Un certain Cayot m’écrit ceci:

Dans la réalité, ton énoncé se résume à: “C’est aux commerçants de déterminer les heures…”

L’abolition de cette loi permettra aux clients de déterminer en priorité les heures d’ouverture, ce qui est un pas dans la bonne direction pour les anarchistes.

En ce sens, économiquement, pour éduquer et conscientiser, une présence accrue de l’état me semble souhaitable.

En effet, si vous désirez restreindre encore plus la liberté des gens et appauvrir encore plus le Québec, je comprends votre point de vue!

Une certaine Miss Potin m’écrit ce commentaire sarcastique suivant:

Wôw, ça c’est du chialage pour du chialage!

En tant que consommatrice fashionista/ shopaholic mon fantasme s’est enfin réalisé!

Des heures d’ouvertures prolongées pour le shopping, mais n’est-ce donc pas merveilleux!

En pleine récession, j’ai juste envie de dépenser encore plus pour mieux économiser!

Et l’été, ça sera merveilleux.. les longues promenades en soirée au centre-ville de mtl, sur ste- catherine, sur la Main, au vieux-port…

Bon shopping tout le monde, n’oubliez pas de profitez des soldes!!!

Pourquoi l’État empêcherait les gens responsables de magasiner quand ils le veulent seulement à cause d’une minorité d’irresponsables?

Un certain Fred m’écrit ceci:

C’est quoi votre problème contre les traditions d’heures d’ouverture?

Mon problème est que l’État décide les heures d’ouverture à la place des clients, ce qui est inacceptable pour un anarchiste.

Quelques petits congés qui existaient bien avant votre naissance et ça vous fait suer?

Ce ne sont pas ces congés qui me font chier, c’est plutôt le fait que l’État décide de mes congés à ma place!

Vous chialez pour rien, il n’y a pas suffisamment de congés pour nuire aux commercants, cela permet un certain repos à tout le monde.

Je suis d’accord mais ce n’est pas à l’État de décider ça à ma place!

C’est vraiment la pire idée de totalement déréglementer, par simple haine du règlement. Avant le stationnement était gratuit le dimanche à montreal. Comme la religion catholique ne vaut plus rien, le maire en a profité et là vous payez, bande de tartes.

Ben oui (pour paraphraser François Tremblay), c’est grâce à la chute de l’Église catho-fasciste si la Ville de Montreal vole encore plus ceux qui s’y stationnent, ce n’est certainement pas de la faute de la Ville, c’est certain!

Mais le meilleur commentaire que j’ai reçu (et je suis sérieux) est celui de Clusiau, qui m’écrit ceci en faisant référence aux commerçants (ici, le terme “communiste” est utilisé dans le sens étatiste) qui profitent de cette loi:

Et eux demandent plus cher pour le même produit, parce qu’ils vous l’offrent la nuit par exemple. Mais les communistes seraient-ils d’accord sur le fait que ces vendeurs fassent plus de profits avec le même produit et ainsi contribuent à l’exploitation et à grossir les rangs des riches inutiles qui sucent les autres?

Kin toé! Bravo Clusiau!

Retour sur la loi sur les heures d'ouverture (partie I)

Mon billet proposant l’abolition de la loi sur les heures d’ouverture a suscité beaucoup de réactions. Dans cette série de billets, je préciserai ma pensée tout en répondant à certains commentaires. Un certain François (ce n’est pas François Tremblay) m’écrit ceci dans ma section Commentaires:

Encore une fois, je salue ta volonté de vouloir libérer la société d’une loi que tu juges stupide, d’un pouvoir trop présent de l’État.

Mais je suis en désaccord avec toi. Les lois sur les heures d’ouverture des commerces sont liées aux lois du marché du travail; si elles utilisent le pouvoir restrictif de l’État pour limiter les heures de travail et déterminer les jours fériés, c’est pour éviter que les plus gros acteurs économiques déterminent les heures d’ouvertures.

Justement, en abolissant cette loi, le plus gros acteur économique au Culbec, i.e. l’État, cesserait de déterminer les heures d’ouverture par la coerctition étatique. Voilà qui serait un pas dans la bonne direction pour les anarchistes. Le gouvernement du Culbec n’a jamais considéré les lois du marché du travail pour imposer cette loi stupide. Cette loi est strictement un accomodement catho-fasciste déraisonnable, arriéré, liberticide et inutile qui ne fait l’affaire que des petits dépanneurs (ou des grandes chaînes de dépanneurs comme Couche-Tard qui jouissent d’un traitement de faveur grâce à l’État), des pharmacies comme la grande corporation Jean Coûteux et des restos-malbouffe comme la corporation multinationale McDonald’s qui vendent trop cher leur camelote (encore pire chez les dépanneurs), des syndicaleux qui nuisent aux travaillleurs non-syndicaleux, jeunes et semi-retraités, ainsi qu’aux sans-emploi (i.e. ceux qui veulent travailler aux heures non-conventionnels ou aux heures interdites par l’État) pour protéger les intérêts des travailleurs syndicaleux ayant le plus d’ancienneté, et surtout de l’État qui exerce un plus grand contrôle sur les gens.

Dans le système actuel, ce sont, dans l’ordre, l’État, les clients, les commerçants et les travailleurs (tous soumis aux diktats de l’État: le travailleur est dernier dans la chaîne de décision parce que l’État crée une rareté de l’emploi dans un système capitaliste afin d’enrichir les plus riches) qui déterminent les heures d’ouverture. En abolissant cette loi, ce seraient, dans l’ordre, les clients (soumis à personne), les commerçants (soumis aux diktats des clients) et les travailleurs (soumis aux diktats des commerçants) qui détermineraient les heures d’ouverture, i.e. le client (souvent lui-même un travailleur) deviendrait le roi dans cette chaîne de décision, ce qui serait un pas dans la bonne direction pour les anarchistes, même s’il est vrai que les travailleurs (souvent eux-mêmes des clients) pourraient encore souffrir des conséquences du système capitaliste, en demeurant en dernière place dans cette chaîne de décision.

Dans un véritable libre-marché anarchiste anti-capitaliste libéré des hiérarchies où il n’y aurait plus de pénurie d’emploi créé par l’État, et où la survie ne serait plus liée au travail, ce seraient, dans l’ordre, les clients, les travailleurs et les commerçants (en prime, sans le diktat hiérarchique des commerçants contre les travailleurs) qui détermineraient les heures d’ouverture. Pourrait-on au moins avoir un mode de fonctionnement qui permettrait au client d’être le roi dans cette chaîne de décision à la place de l’État, en attendant d’abolir le système capitaliste? De plus, ce n’est certainement pas avec encore plus de coercition étatique qu’on va arriver à abolir le capitalisme, ou si on y arrive par la violence étatique, ce ne serait pas une anarchie!

Tu semble croire que sans cette loi, les commerçants, les travailleurs et les consommateurs pourraient arriver à un consensus sur les heures d’ouvertures des commerces. C’est naïf. Les plus gros employeurs mettraient de la pression sur leurs employés pour qu’ils travaillent aux heures qu’ils souhaitent,

Je suis d’accord! Voilà pourquoi je veux abolir le capitalisme, mais pour ce faire, il faut abolir l’État, pas le rendre encore plus coercitif!

les consommateurs (qui oublient rapidement qu’ils sont aussi des travailleurs) réclameraient des heures d’ouvertures toujours plus souples (puisque leur horaire de travail qui prendrait de l’ampleur les empêcherait de subvenir à leurs besoins en des heures raisonnables).

Pourquoi serait-ce à l’État de déterminer les heures raisonnables? Laissons les clients décider cela en premier lieu! De plus, c’est une bonne chose pour les clients d’obtenir des heures d’ouverture plus souples. Voilà une raison de plus pour abolir cette loi.

Les travailleurs-consommateurs se feraient eux-mêmes complices de la spirale qui les rendraient toujours plus dépendant de leurs employeurs, et ce dernier aurait beau jeu d’augmenter les heures de travail devant la demande des consommateurs.

Heures de travail supplémentaires qui pourraient être facilement comblées par des sans-emploi et des travailleurs non-syndicaleux, jeunes et semi-retraités. En ce qui concerne la dépendance des travailleurs envers les employeurs, elle existe déjà même avec cette loi. Et la dépendance des travailleurs, clients et commerçants envers l’État est encore pire avec cette loi.

La précarité des emplois augmenterait puisque les travailleurs ne voulant pas se soumettre à ce rythme de fou seraient écartés du jeu, les employeurs pourraient alors diminuer les salaires en alléguant que la main-d’œuvre ne manque pas.

Le surplus de main-d’oeuvre est causé par la rareté créé par l’État de l’emploi dans un système capitaliste, afin d’enrichir les plus riches. L’abolition de cette loi ne créerait certainement pas une rareté de l’emploi! Les sans-emploi et les travailleurs non-syndicaleux, jeunes et semi-retraités (leur emploi est encore plus précaire grâce à cette loi!) seraient moins précaires avec l’abolition de cette loi.

Si tu tiens vraiment à ce que les heures d’ouverture soit davantage le reflet des aspirations des gens, il faut abolir l’économie capitaliste et fonder une économie fidèle à ce principe: «à chacun selon ses besoins, de chacun selon ses capacités».

Voilà ce que je propose moi aussi, mais sans passer par la violence étatique. S’il y a un objectif que je partage avec mes amis anarcho-communistes et anarchistes libertaires, c’est bien celui-là!

Je suis contre le despotisme de l’État, mais je suis pour son pouvoir régulateur qui permet de minimiser les souffrances vécues par les plus infortunés de notre société.

D’accord, étant donné que cette personne est un étatiste, je comprends son point de vue! Mais d’un point de vue anarchiste, cette loi n’a aucun sens.

Tant que nous serons dans une économie capitaliste, t’en prendre aux lois qui favorisent les travailleurs c’est faire le jeu du Capital.

Cette loi ne favorise pas les travailleurs, car ceux-ci sont en dernière place dans la chaîne de décision. Elle favorise certains travailleurs (les syndicaleux ayant le plus d’ancienneté) au détriment des clients et des autres travailleurs (les non-syndicaleux, les jeunes, les semi-retraités et les sans-emploi qui veulent travailler aux heures non-conventionnels ou aux heures interdites par l’État).

Prends-toi s’en plutôt aux lois économiques qui favorisent les grandes entreprises au détriment des programmes sociaux.

C’est ce que je fais moi aussi. Mais justement, en abolissant cette loi stupide, on pourrait faire des économies sur la bourreaucrassie étatique inutile, et il resterait un peu plus d’argent pour les programmes sociaux!

Réponses aux commentaires (partie III): retour sur la "chaussure de Khadir"

Ce billet constitue une suite de ce billet portant sur l’incident de la “chaussure de Khadir”. Mais d’abord, je tiens à souligner le retour de mon blogue préféré (même si ce blogue n’est pas anarchiste!) intitulé Regardez la musique… de la blogueuse-artiste-poétesse MFL. Si vous n’avez pas encore visité ce blogue, faites-le, ça vaut la peine! 🙂

Aussi, j’espère que la disparition des Cahiers d’Anne Archet n’est pas définitive (peut-être ne s’agit-il que d’un renouvellement d’abonnement) et qu’à tout le moins, ses superbes textes sur l’anarchie ne disparaîtront pas bêtement. 😦

Voici un commentaire de Tym Machine en réponse à mon billet sur la “chaussure de Khadir”. Pour vous remettre dans le contexte, Tym Machine me répondait à mon commentaire suivant: “Je n’appuie pas QS ni ne l’appuierai aux prochaines élections. Mais quand Khadir aura raison, je vais le dire!“.

Et voici sa réponse:

Encore faudrait-il qu’il ait raison, là tout est une question de perspective. Je lisais Richard Martineau hier et il en a poussé quelques bonnes sur Amir et cie. Vite à dégainer sur Bush, étrangement silencieux sur les horreurs des pays de vrais despotes comme l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Zimbabwe, le Congo, la Corée du Nord, la Chine et j’en passe.

À quand les godasses sur les photos des dirigeants de ces régimes dictatoriaux et terroristes?

La quasi-totalité des gens, incluant Amir Khadir lui-même et moi-même, savent fort bien que l’Arabie Saoudite (une dictature terroriste soutenue par les autorités américaines), l’Iran (les autorités américaines ont déjà soutenu Saddam Hussein pour le combattre!), le Zimbabwe, le Congo, la Corée du Nord et la Chine (mais ça fait bien l’affaire des autorités américaines de leur emprunter de l’argent pour leurs visées impérialistes) sont des pays de despotes. Doit-on absolument le préciser, d’autant plus que les médias et les autorités gouvernementales étatistes pro-terroristes occidentaux vomissent cet état de fait ad nauseam dans leur propagande militariste et dans leurs communiqués de formation de la population?

De plus, la plupart des gens ne sont pas suffisamment informés pour savoir que George W. Bush dirige l’empire terroriste le plus puissant au monde et est un des plus grands criminels de guerre non-punis toujours vivants de l’Histoire. Alors, il est à propos d’insister là-dessus plutôt que sur le reste, car cet état de fait est beaucoup moins connu par les gens en général.

De plus, je suggère aux pro-terroristes occidentaux du Québec de manifester devant l’Assemblée Nationaleuse du Culbec et d’exiger que Khadir lance ses chaussures sur des photos de ces dictateurs. Vous pourriez être agréablement surpris de la réponse de Khadir! En tout cas, de mon côté, il me ferait plaisir de lancer des chaussures sur des photos de dictateurs terroristes, surtout s’il y avait en prime une photo de Jean Pelletier, enfin décédé la semaine dernière (mes condoléances à la famille et aux proches, mais je suis heureux de la mort publique de ce sinistre crosseur fédéraleux étatiste). Faites-vous commanditer par Radio-Labeaume, ça leur fera plaisir et ça va faire plaisir à leurs propres commanditaires! De plus, lors d’une entrevue accordée dernièrement à l’animateur du matin de Radio-Labeaume, Sylvain Mouchard, j’ai entendu Khadir mentionner qu’il allait participer à une manifestation anti-Hamas si celle-ci avait lieu.

On ne voudrait quand même pas engendrer des tensions politiques envers des VRAIS régimes terroristes pas vrai, il faut se contenter de varger sur des démocraties qui ont élu temporairement (on le voit aux USA) des gens de la droite (la vraie, pas la pseudo-droite de socialistes-modérés de limaces du Canada).

D’un point de vue étatiste, ce raisonnement a un certain sens. Mais d’un point de vue anarchiste, ce n’est pas parce qu’un régime terroriste est médiocratique qu’il doit être considéré comme légitime. En ce qui concerne la drouate étatiste dans les médiocrassies pseudo-représentatives, on voit très bien que Bush est le président le plus étatiste de l’histoire des États-Unis jusqu’à présent et qu’Israël et la France sont parmi les médiocrassies pseudo-représentatives les plus surtaxées, faisant passer le Culbec pour un paradis fiscal! Finalement, Stephen Art-Peur, l’ex-libertarien devenu étatiste comme les autres, n’est pas si pire en comparaison! Merci de confirmer ce que je pense de la drouate étatiste qui vole les CONtribuables pour des prétextes encore plus inutiles que la gau-gauche étatiste!

posterkhadir

Abolissons la loi sur les heures d'ouverture!

D’abord, je tiens à souhaiter à tous de Joyeuses Fêtes et une Bonne Année 2009. Je devrais être de retour vers le 5 janvier. Même si l’État et ses complices capitalistes vous culpabilisent en prétendant que vous devez surconsommer pour stimuler l’économie (alors qu’au contraire, c’est l’épargne qui génère de la richesse), n’embarquez pas dans leur piège à cons et consommez raisonnablement selon vos moyens et vos propres désirs.

Je propose simplement d’abolir la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux, qui est un accomodement catho-fasciste déraisonnable, arriéré, liberticide et inutile. D’aucune façon, une telle loi ne devrait exister! Ce sont aux commerçants, aux employés et aux consommateurs de déterminer les heures et les jours d’ouverture des commerces, pas à l’État!

Afin d’illustrer le ridicule de la situation qui prévaut au Québec, voici le libellé de cette loi, suivi du Règlement sur les périodes d’admission dans les établissements commerciaux correspondant à cette loi. Je sais que c’est trop long, mais c’est justement ça le but! Pas besoin de tout lire pour comprendre à quel point cela est profondément ridicule!

Québec Solidaire propose de son côté de rendre cette loi encore plus coercitive. J’aimerais que les Solidaires m’expliquent pourquoi ça serait une bonne chose.

Loi:

L.R.Q., chapitre H-2.1

Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux

SECTION I

CHAMP D’APPLICATION

Établissements visés.

1. La présente loi s’applique à tout établissement commercial où des produits sont offerts en vente au détail à qui que ce soit du public, y compris des membres d’un club, d’une coopérative ou d’un autre groupe de consommation.

Établissement commercial.

Est assimilé à un établissement commercial, tout espace ou étal dans les marchés, notamment dans les halles et les marchés aux puces.

1990, c. 30, a. 1.

SECTION II

HEURES ET JOURS D’ADMISSION

Heures d’admission.

2. Sous réserve des articles 3 à 14, le public ne peut être admis dans un établissement commercial qu’entre:

1° 8 h 00 et 17 h 00, le samedi et le dimanche et qu’entre 8 h 00 et 21 h 00, les autres jours de la semaine;

2° 8 h 00 et 17 h 00, les 24 et 31 décembre;

3° 13 h 00 et 17 h 00, le 26 décembre s’il tombe un samedi ou un dimanche et qu’entre 13 h 00 et 21 h 00, s’il tombe un autre jour de la semaine.

1990, c. 30, a. 2; 1992, c. 55, a. 1; 2006, c. 47, a. 1.

Interdiction.

3. Sous réserve des articles 4.1 à 14, le public ne peut être admis dans un établissement commercial:

1° le 1 er janvier;

2° le 2 janvier;

3° le dimanche de Pâques;

4° le 24 juin;

5° le 1 er juillet;

6° le premier lundi de septembre;

7° le 25 décembre;

8° (paragraphe abrogé).

1990, c. 30, a. 3; 1990, c. 73, a. 72; 1992, c. 26, a. 18; 1992, c. 55, a. 2; 2006, c. 47, a. 2; 2007, c. 4, a. 2.

Heures d’admission.

3.1. Sous réserve des articles 3, 4.1, 6 et 12 à 14, le public ne peut être admis dans un établissement d’alimentation qu’entre:

1° 8h00 et 20h00, le samedi et le dimanche, ou 8h00 et 21h00, les autres jours de la semaine;

2° 8h00 et 17h00, les 24 et 31 décembre;

3° 13h00 et 20h00, le 26 décembre, si ce jour tombe un samedi ou un dimanche, ou 13h00 et 21h00, s’il tombe un autre jour de la semaine.

Définition.

Un établissement d’alimentation est un établissement qui n’offre principalement en vente, en tout temps, que les produits ou un ensemble des produits suivants: des denrées alimentaires ou des boissons alcooliques pour consommation ailleurs que sur les lieux de l’établissement.

2006, c. 47, a. 3.

4. (Abrogé).

1990, c. 30, a. 4; 1992, c. 55, a. 3.

Règlement.

4.1. Le gouvernement peut, par règlement, modifier les heures ou les jours prévus aux articles 2, 3 ou 3.1 ou déterminer des périodes d’admission particulières à des établissements commerciaux qui peuvent varier selon les critères qu’il fixe au règlement et avoir préséance sur les articles 5 à 10.

2006, c. 47, a. 4.

Admission en dehors des périodes légales d’admission.

5. Le public peut être admis dans un établissement commercial également en dehors des périodes légales d’admission, pourvu que l’établissement n’offre principalement en vente, en tout temps, que les produits alimentaires ou un ensemble des produits alimentaires suivants: des repas, des denrées alimentaires ou des boissons alcooliques pour consommation sur place ou des repas ou plats cuisinés pour consommation ailleurs que sur les lieux de l’établissement.

1990, c. 30, a. 5; 1992, c. 55, a. 4; 2006, c. 47, a. 5.

Admission en dehors des périodes légales d’admission.

6. Le public peut être admis dans un établissement d’alimentation également en dehors des périodes légales d’admission pourvu qu’au plus quatre personnes en assurent alors le fonctionnement.

1990, c. 30, a. 6; 1992, c. 55, a. 5; 2006, c. 47, a. 6.

Restriction.

7. Le public peut être admis dans un établissement commercial également en dehors des périodes légales d’admission, pourvu que:

1° l’établissement n’offre principalement en vente, en tout temps, que les produits ou un ensemble des produits suivants: des produits pharmaceutiques, hygiéniques ou sanitaires, des journaux, des périodiques, des livres, du tabac ou des objets requis pour l’usage du tabac et pourvu qu’au plus quatre personnes assurent le fonctionnement de l’établissement en dehors des périodes légales d’admission;

2° l’établissement n’offre principalement en vente, en tout temps, que les produits ou un ensemble des produits suivants: de l’huile à moteur, du combustible, des journaux, des périodiques, des livres, du tabac ou des objets requis pour l’usage du tabac.

«personnes».

Pour l’application du paragraphe 1° du premier alinéa, le mot «personnes» exclut les professionnels régis par la Loi sur la pharmacie ( chapitre P-10) et les personnes affectées exclusivement à la préparation des médicaments.

1990, c. 30, a. 7; 1992, c. 55, a. 6; 2006, c. 47, a. 7.

Ventes autorisées en dehors des périodes légales d’admission.

8. Le public peut être admis dans un établissement commercial également en dehors des périodes légales d’admission, pourvu que n’y soient offerts en vente, principalement et en tout temps:

1° que des oeuvres d’art ou de l’artisanat ou les deux à la fois;

2° que des fleurs ou des produits d’horticulture non comestibles ou les deux à la fois;

3° que des antiquités.

1990, c. 30, a. 8; 1992, c. 55, a. 7; 2006, c. 47, a. 7.

Produits accessoires.

9. Le public peut être admis dans un établissement commercial également en dehors des périodes légales d’admission, pourvu que n’y soient offerts en vente, principalement et en tout temps, que des denrées alimentaires ou d’autres produits, à titre d’accessoires à des services rendus en exécution d’un contrat de louage de biens ou de services.

1990, c. 30, a. 9; 1992, c. 55, a. 8; 2006, c. 47, a. 7.

Lieu des établissements.

10. Le public peut être admis dans un établissement commercial également en dehors des périodes légales d’admission, pourvu que l’établissement soit situé dans l’un ou l’autre des endroits suivants:

1° un lieu d’activités sportives ou un centre culturel et pourvu que n’y soient offerts en vente, principalement et en tout temps, que des produits se rapportant à l’activité exercée;

1.1° une installation maintenue par un établissement qui exploite un centre hospitalier ou un centre d’hébergement et de soins de longue durée au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux ( chapitre S-4.2);

2° un centre hospitalier au sens de la Loi sur les services de santé et les services sociaux pour les autochtones cris ( chapitre S-5);

3° une aérogare.

1990, c. 30, a. 10; 1992, c. 21, a. 170; 1992, c. 55, a. 9; 1994, c. 23, a. 23; 2006, c. 47, a. 7.

11. (Abrogé).

1990, c. 30, a. 11; 1992, c. 55, a. 10.

Demande d’une municipalité.

12. Le ministre peut, sur demande écrite d’une municipalité locale dont le territoire est situé près des limites territoriales du Québec, autoriser, pour la période qu’il détermine, que le public soit admis également en dehors des périodes légales d’admission dans les établissements commerciaux situés sur ce territoire.

Décision du ministre.

Le ministre, aux fins de donner son autorisation, tient compte des heures et des jours d’admission du public dans les établissements commerciaux situés dans les zones adjacentes à ce territoire.

Révocation.

Le ministre peut révoquer cette autorisation; il donne avis à la Gazette officielle du Québec de l’autorisation et, le cas échéant, de sa révocation.

1990, c. 30, a. 12; 1992, c. 55, a. 11; 2006, c. 47, a. 7.

Zone touristique.

13. Le ministre peut, sur demande écrite d’une municipalité locale, autoriser, pour la période et la zone qu’il détermine, que le public soit admis également en dehors des périodes légales d’admission, dans les établissements commerciaux situés dans une zone touristique sur le territoire de cette municipalité.

Demande d’avis.

Avant d’accorder cette autorisation, le ministre demande l’avis du ministre responsable de l’application de la Loi sur les établissements d’hébergement touristique ( chapitre E-14.2) quant au caractère touristique de la zone et quant à la période visée dans la demande.

Autorisation.

Le ministre donne avis de l’autorisation à la Gazette officielle du Québec.

1990, c. 30, a. 13; 1992, c. 55, a. 11; 1994, c. 16, a. 23; 2000, c. 10, a. 22; 2006, c. 47, a. 7.

Événement spécial.

14. Le ministre peut, sur demande écrite, autoriser que le public soit admis dans les établissements commerciaux également en dehors des périodes légales d’admission lorsque se tient un événement spécial, tel un festival, une foire, un salon ou une exposition.

1990, c. 30, a. 14; 1992, c. 55, a. 11; 2006, c. 47, a. 7.

Dispositions prépondérantes.

15. Les articles 12, 13 et 14 prévalent sur toute autre disposition de la présente section.

1990, c. 30, a. 15.

SECTION III

INSPECTION

Inspecteur.

16. Le ministre ou une municipalité locale peut autoriser toute personne à agir comme inspecteur afin de vérifier l’application de la présente loi.

Fonctions.

Toute personne ainsi autorisée à agir comme inspecteur ou tout agent de la paix peut, dans l’exercice de ses fonctions:

1° pénétrer à toute heure raisonnable dans un établissement commercial et en faire l’inspection;

2° examiner et tirer copie des livres, registres, comptes, dossiers ou autres documents relatifs aux activités de cet établissement;

3° exiger tout renseignement relatif à l’application de la présente loi ainsi que la production de tout document s’y rapportant.

Communication.

Toute personne qui a la garde, la possession ou le contrôle de ces livres, registres, comptes, dossiers ou autres documents doit, sur demande, en donner communication à la personne qui procède à l’inspection.

1990, c. 30, a. 16.

Identification.

17. Une personne qui procède à une inspection doit, sur demande, s’identifier et exhiber un certificat attestant sa qualité ou, selon le cas, exhiber son insigne.

1990, c. 30, a. 17.

Interdiction.

18. Il est interdit d’entraver l’action d’une personne qui procède à une inspection, de la tromper par réticence ou fausse déclaration, de refuser de lui fournir un renseignement ou un document qu’elle a le droit d’exiger ou d’examiner en vertu de la présente loi ou de cacher ou de détruire un tel renseignement ou document.

1990, c. 30, a. 18.

SECTION IV

DISPOSITIONS PÉNALES

Exploitant d’un établissement.

19. Dans la présente section, l’exploitant d’un établissement commercial comprend son mandataire qui en assure la direction et la personne à l’emploi de l’exploitant comprend toute personne à l’emploi de cet exploitant ou de ce mandataire, quel que soit le mode de sa rémunération.

1990, c. 30, a. 19.

Admission interdite.

20. L’exploitant d’un établissement commercial ou la personne à son emploi ne peut y admettre qui que ce soit du public à une heure ou un jour où le public ne peut l’être.

1990, c. 30, a. 20.

Présence interdite.

21. L’exploitant d’un établissement commercial ou la personne à son emploi ne peut y tolérer la présence de qui que ce soit du public plus de 30 minutes après l’heure où le public ne peut plus y être admis.

1990, c. 30, a. 21.

Annonce interdite.

22. L’exploitant d’un établissement commercial ne peut annoncer ou faire annoncer que le public peut y être admis à une heure ou un jour où le public ne peut l’être.

1990, c. 30, a. 22.

Infraction et peine.

23. L’exploitant d’un établissement commercial qui contrevient à l’une des dispositions de l’article 20 commet une infraction et est passible d’une amende minimale de 1 500 $ et, en cas de récidive, d’une amende minimale de 3 000 $ ou, s’il s’agit de l’exploitant d’un établissement défini à l’article 3.1, d’une amende minimale de 6 000 $ pour une première récidive et de 9 000 $ pour toute récidive additionnelle.

Amende.

Dans la détermination du montant de l’amende, le tribunal peut tenir compte des avantages et des revenus retirés de l’exploitation de l’établissement.

1990, c. 30, a. 23; 2006, c. 47, a. 8.

Infraction et peine.

24. L’exploitant d’un établissement commercial qui contrevient à l’une des dispositions des articles 18, 21 ou 22, de même que la personne à son emploi qui contrevient à l’une de celles des articles 18, 20 ou 21 commet une infraction et est passible d’une amende de 500 $ à 1 500 $ ou, en cas de récidive, de 1 500 $ à 3 000 $.

1990, c. 30, a. 24.

Infraction et peine.

25. Lorsqu’il y a contravention à une disposition de l’un des articles 18 ou 20, l’exploitant qui a ordonné, autorisé ou conseillé la contravention ou qui y a consenti, commet une infraction et est passible, dans le cas de la contravention à une des dispositions de l’article 18, de l’amende prévue à l’article 24 et, dans le cas de la contravention à une des dispositions de l’article 20, de l’amende prévue à l’article 23.

1990, c. 30, a. 25.

Exploitant non propriétaire.

26. Lorsqu’il y a contravention à une disposition de l’un des articles 20 ou 22 et que l’exploitant de l’établissement commercial n’est pas le propriétaire de l’immeuble où est situé cet établissement, le propriétaire de cet immeuble qui a ordonné, autorisé ou conseillé la contravention ou qui y a consenti commet une infraction et est passible, dans le cas de la contravention à l’une des dispositions de l’article 20, de l’amende prévue à l’article 23 et, dans le cas de la contravention à l’une des dispositions de l’article 22, de l’amende prévue à l’article 24.

1990, c. 30, a. 26.

Poursuites pénales.

27. Les poursuites pénales pour la sanction d’une infraction à une disposition de la présente loi peuvent être intentées par la municipalité devant une cour municipale.

Propriété de l’amende.

Appartiennent à la municipalité et font partie de son fonds général, l’amende et les frais imposés par la cour municipale pour sanctionner une infraction à une disposition de la présente loi, sauf la partie des frais remis par le percepteur à un autre poursuivant qui a supporté des dépenses reliées à la poursuite et sauf les frais remis au défendeur en vertu de l’article 223 du Code de procédure pénale ( chapitre C-25.1).

1990, c. 30, a. 27; 1992, c. 61, a. 323.

SECTION V

DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES

Disposition sans effet.

28. Est sans effet toute disposition d’un bail ou d’une autre convention par laquelle un exploitant s’oblige à admettre le public dans son établissement commercial:

1° avant 8 h 30, du lundi au samedi;

2° après 18 h 00, les lundi, mardi et mercredi;

3° après 21 h 00, les jeudi et vendredi;

4° après 17 h 00, le samedi;

5° le dimanche.

Délai d’application.

Le premier alinéa cesse de s’appliquer le 18 décembre 1997. Toutefois, à l’égard d’un bail ou d’une autre convention qui lie l’exploitant le 18 décembre 1992, le premier alinéa cesse de s’appliquer à la date d’expiration de ce bail ou de cette convention si celle-ci est postérieure au 18 décembre 1997.

1990, c. 30, a. 28; 1992, c. 55, a. 12.

28.1. (Abrogé).

1992, c. 55, a. 13; 2001, c. 26, a. 128.

Autorisation continuée en vigueur.

29. Une autorisation accordée par le ministre en vertu de l’article 5.3 de la Loi sur les heures d’affaires des établissements commerciaux ( chapitre H-2) demeure en vigueur pour la période qui y est mentionnée.

1990, c. 30, a. 29.

Délai de conformité.

30. L’exploitant d’un établissement commercial qui, en vertu de la Loi sur les heures d’affaires des établissements commerciaux ( chapitre H-2) était soumis à une norme moins restrictive que ce qui est prévu à la présente loi, a jusqu’au 1 er janvier 1991 pour se conformer à la présente loi.

1990, c. 30, a. 30.

31. (Omis).

1990, c. 30, a. 31.

32. (Modification intégrée au c. D-2, a. 9).

1990, c. 30, a. 32.

33. (Modification intégrée au c. P-9.1, a. 60).

1990, c. 30, a. 33.

34. (Modification intégrée au c. S-13, a. 21).

1990, c. 30, a. 34.

Renvoi.

35. Dans toute loi spéciale concernant une municipalité ainsi que dans tout règlement, décret, arrêté, contrat ou autre document, un renvoi à la Loi sur les heures d’affaires des établissements commerciaux ( chapitre H-2) constitue, compte tenu du contexte, un renvoi à la présente loi.

1990, c. 30, a. 35.

Exploitation.

36. Malgré les dispositions de la présente loi, un permis délivré en vertu de la Loi sur les permis d’alcool ( chapitre P-9.1) ne peut être exploité que conformément à cette loi.

1990, c. 30, a. 36.

Dispositions prépondérantes.

37. Les dispositions de la présente loi prévalent sur celles de toute autre loi générale ou spéciale en matière municipale et sur tout règlement municipal.

1990, c. 30, a. 37.

Ministre responsable.

38. Le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation est chargé de l’application de la présente loi.

1990, c. 30, a. 38; 1994, c. 16, a. 24; 1999, c. 8, a. 20; 2003, c. 29, a. 135; 2006, c. 8, a. 31.

39. (Omis).

1990, c. 30, a. 39.

ANNEXE ABROGATIVE

Conformément à l’article 9 de la Loi sur la refonte des lois et des règlements ( chapitre R-3), le chapitre 30 des lois de 1990, tel qu’en vigueur le 1 er septembre 1990, à l’exception de l’article 39, est abrogé à compter de l’entrée en vigueur du chapitre H-2.1 des Lois refondues.

Règlement:

c. H-2.1, r.1

Règlement sur les périodes d’admission dans les établissements commerciaux

Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux
(L.R.Q., c. H-2.1, a. 4.1).

SECTION I
ÉTABLISSEMENT COMMERCIAL

1. Par dérogation au paragraphe 2 de l’article 3 et sous réserve de l’article 2 et des articles 3.1 à 14 de la Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux (L.R.Q., c. H-2.1), le public peut être admis dans un établissement commercial le 2 janvier.

D. 1140-2008, a. 1.

SECTION II
ÉTABLISSEMENT COMMERCIAL OFFRANT EN VENTE DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES, HYGIÉNIQUES OU SANITAIRES

2. Par dérogation au paragraphe 5 de l’article 3 de la Loi, le public peut être admis dans un établissement commercial offrant en vente des produits pharmaceutiques, hygiéniques ou sanitaires dans les conditions prévues au paragraphe 1 du premier alinéa de l’article 7 de cette Loi, le 1 er juillet entre 8 h 00 et 17 h 00, si ce jour tombe un samedi ou un dimanche, ou entre 8 h 00 et 21 h 00, s’il tombe un autre jour de la semaine.

Les périodes d’admission prévues au premier alinéa ont préséance sur l’article 7 de la Loi.

D. 1140-2008, a. 2.

SECTION III
ÉTABLISSEMENT D’ALIMENTATION

3. Dans la présente section, on entend par:

1° «établissement d’alimentation» : un établissement d’alimentation tel que défini au deuxième alinéa de l’article 3.1 de la Loi ;

2° «établissement d’alimentation de petite surface»: un établissement d’alimentation dont la surface de vente est de 375 mètres carrés ou moins;

3° «établissement d’alimentation de grande surface» : un établissement d’alimentation dont la surface de vente est de plus de 375 mètres carrés.

La surface de vente d’un établissement d’alimentation correspond à la superficie totale réservée à la vente, à des services connexes à la vente et au public pour avoir accès aux produits et aux services, incluant les zones de circulation, les aires de préparation des aliments lorsque la personne qui y est affectée est aussi chargée de servir les clients et les espaces où s’effectue le paiement.

D. 1140-2008, a. 3.

4. Par dérogation au paragraphe 5 de l’article 3 de la Loi, le public peut être admis dans un établissement d’alimentation le 1 er juillet entre 8 h 00 et 20 h 00, si ce jour tombe un samedi ou un dimanche, ou entre 8 h 00 et 21 h 00, s’il tombe un autre jour de la semaine.

Les périodes d’admission prévues au premier alinéa ont préséance sur l’article 6 de la Loi.

D. 1140-2008, a. 4.

5. Par dérogation aux paragraphes 1, 3, 4, 6 et 7 de l’article 3 et au paragraphe 3 du premier alinéa de l’article 3.1 de la Loi, le public peut être admis dans un établissement d’alimentation de petite surface:

1° le 1 er janvier;

2° le dimanche de Pâques;

3° le 24 juin;

4° le premier lundi de septembre;

5° le 25 décembre;

6° avant 13 h 00 le 26 décembre.

Les périodes d’admission prévues au premier alinéa ont préséance sur l’article 6 de la Loi.

D. 1140-2008, a. 5.

6. Par dérogation à l’article 6 de la Loi, le public ne peut être admis dans un établissement d’alimentation de grande surface:

1° le 1 er janvier;

2° le dimanche de Pâques;

3° le 24 juin;

4° le premier lundi de septembre;

5° le 25 décembre;

6° avant 13 h 00 le 26 décembre.

D. 1140-2008, a. 6.

SECTION IV
ENTRÉE EN VIGUEUR

7. (Omis).

D. 1140-2008, a. 7.

D. 1140-2008, 2008 G.O. 2, 6395A

Lancer de la chaussure: bravo Amir Khadir!

Félicitations à Amir Khadir pour avoir participé au lancer de la chaussure sur une photo d’un des plus grands criminels de guerre non punis de l’histoire, George W. Bush! Voilà un truc où je suis d’accord avec les Solidaires et je les appuie sur la question de l’anti-militarisme. J’espère que les exigences de la médiocrassie pseudo-représentative, entre autres celle de se faire réélire, ne feront pas reculer Québec Solidaire sur cette question.

Pendant ce temps, Divague Crétin l’adéquiste et Scram Donat de Groupuscule Haineux s’offusquent de ce jeu amusant mais approuvent les crimes commis par les armées américaines et canadian à l’étranger. Vraiment, les drouatistes étatistes ont le sens des priorités! 😉

posterkhadir

Québec Solidaire est-il vraiment séparatiste?

Ma position claire en faveur de la séparation du Québec

J’appuie la séparation du Québec: mes principales raisons, d’un point de vue anarchiste, sont exposées ici. J’ai toujours voté pour le PCul et le Bloc seulement parce que ce sont des partis séparatistes (malgré que je déteste leur programme étatiste de merde) et que le PCul est le seul parti à pouvoir réaliser la séparation du Québec. De plus, je n’ai jamais été un membre ni du Bloc ni du PCul, car je considère que tous les partis politiques sont des merdes et que la médiocrassie pseudo-représentative doit être abolie.

Le séparatisme n’est ni de drouate étatiste, ni de gau-gauche étatiste, ni anarchiste. La séparation du Québec est la seule révolution politique possible et doit se réaliser naturellement et inconditionnellement à quelconque idéologie politique, afin de se débarasser une fois pour toutes de l’influence néfaste de l’État Canadian sur le Québec­ et de débattre sur autre chose que la sempiternelle chicane étatiste fédéraleux vs nationaleux.

Pour réaliser la séparation du Québec, il suffit faire deux choses simples:

1) Voter pour faire en sorte que le PCul devienne un gouvernement majoritaire

2) Voter massivement pour le OUI au référendum

Comme vous allez le constater par la suite, la démarche de Québec Solidaire concernant la séparation du Québec est nettement plus compliquée, à faire passer l’étapisme retardataire du fédéraleux Claude Morin (ce qui a fait en sorte que le Québec n’est pas devenu indépendant en 1977) pour une démarche simple!

Question pour tous, mais en particulier pour les partisans de Québec Solidaire: quels sont les problèmes avec ma position sur la séparation du Québec?

Québec Solidaire prétend être séparatiste mais…

Québec Solidaire prétend lui aussi être séparatiste et je suis heureux qu’un deuxième parti soi-disant séparatiste fasse son entrée à l’Assemblée Nationaleuse du Culbec mais, pour eux, il faut que la séparation du Québec soit absolument conditionnelle à son idéologie de gau-gauche étatiste: sinon, aussi bien de rester dans le Cacanada, ce qui explique pourquoi ils préfèrent nuire au PCul qui est trop à drouate et pas suffisamment étatiste pour eux et aider la charogne étatiste soi-disant libérale plutôt que de réaliser la séparation du Québec le plus vite possible.

Même si ce parti se dit séparatiste, je ne crois pas que Québec Solidaire soit vraiment un parti séparatiste, parce que leur prétention n’est pas soutenue par les faits. Bien sûr, leurs partisans voteront oui au référendum, mais en attendant, ils font tout en leur pouvoir pour nuire au projet séparatiste, de la même façon que l’ADQ. Si Québec Solidaire était vraiment séparatiste, ce mouvement serait un groupe populaire apolitique au lieu d’être un parti politique et leurs partisans voteraient pour le PCul.

Mes chers partisans de Québec Solidaire, en quoi je me trompe?

Voici mes commentaires sur le programme soi-disant “séparatiste” de Québec Solidaire:

Québec solidaire veut impliquer tout le Québec dans l’atteinte de notre souveraineté nationale.

Faux, les Solidaires ne veulent impliquer que ceux qui adhèrent à leur idéologie gau-gauchiste étatiste. Sinon, ils demanderait aux gens de voter pour le PCul.

L’engagement de l’ensemble du peuple dans la définition de nos institutions et de notre organisation sociale est la stratégie que Québec solidaire propose pour nous mener vers ce pays à construire. Pour Québec solidaire, notre projet de société et notre projet de pays sont intimement liés et la démocratie repose au coeur de ces deux volontés.

Ceci doit être fait après la séparation, pas avant! Sinon, la séparation du Québec n’aura jamais un appui populaire suffisant!

Notre démarche vers la souveraineté se fera dans le respect des nations autochtones.

Je suis d’accord mais il est déjà dans l’intérêt des nations autochtones du Québec que la séparation du Québec se réalise parce que le fédéral les confine criminellement dans des putains de réserves. Pourquoi préciser cela avant la réalisation de la séparation du Québec? Attendons après!

Procéder à l’élection d’une assemblée constituante qui devra élaborer une constitution pour le Québec dans le plein respect de la souveraineté de son peuple. L’élection de cette assemblée se fera au suffrage universel. L’assemblée constituante sera composée en nombre égal d’hommes et de femmes élu-es et les différentes composantes de la société québécoise y seront représentées.

On devrait établir les modalités d’une assemblée constituante et élaborer une constitution après la séparation, pas avant!

L’assemblée constituante devra organiser un processus de démocratie participative pour consulter la population du Québec sur son avenir politique et constitutionnel de même que sur les valeurs et les institutions politiques qui y sont associées.

On devrait organiser un tel processus après la séparation, pas avant! Un point positif est que la médiocrassie participative ressemble un peu plus à l’anarchie que la médiocrassie pseudo-représentative, mais selon moi, les consensus à petite échelle (small-scale consensus) constituent la seule forme d’organisation décisionnelle anarchiste valable.

Le mandat de l’assemblée constituante sera de définir les valeurs essentielles, une charte des droits sociaux, écologiques et économiques et la structure des institutions politiques nécessaires à la représentation du peuple québécois.

Encore une fois, ces trucs devraient être faits après la réalisation de la séparation du Québec, pas avant!

Québec solidaire y défendra l’option de réaliser la souveraineté du Québec

À condition que cela se fasse selon leur idéologie étatiste de gau-gauche bien sûr, sinon il faut rester dans le Cacanada!

En fonction des résultats de cette démarche, qui devront être connus de la population et dont l’assemblée constituante aura l’obligation de tenir compte, les propositions de l’assemblée constituante seront soumises à la population québécoise par voie de référendum.

Mais avant de faire tout ça, il faut que le OUI gagne de manière décisive au référendum et réaliser la séparation du Québec.

Québec solidaire reconnaîtra que les peuples autochtones vivant sur le territoire québécois forment des nations à part entière, qu’ils ont eux aussi le droit à l’autodétermination, qu’ils jouissent de droits ancestraux inaliénables, ces droits incluant des droits territoriaux à définir par voie de négociation.

Dans le cadre de sa démarche constituante, l’Assemblée nationale du Québec invitera les nations autochtones à définir – dans la démarche de souveraineté populaire qu’elles choisiront-les rapports à entretenir avec la nation québécoise y compris dans le processus de définition de nos institutions politiques.

Je suis d’accord mais on devrait faire ça après la séparation, pas avant!

Faire la promotion de la souveraineté du Québec et viser à construire un soutien majoritaire à cette option.

Faux, car si tel était le cas, ce parti ne ferait pas tout en son pouvoir pour nuire au projet séparatiste et leurs partisans voteraient pour le PCul.

Promouvoir le droit du Québec à la souveraineté sur la scène internationale.

Digne d’une campagne de peur fédéraleuse! Avec toutes les indépendances approuvées par la communauté internationationale, il n’y a aucun doute que la séparation du Québec serait reconnue internationalement advenant un OUI massif lors d’un référendum!

Lançons le débat Anarchistes vs Solidaires!

Contrairement à ce que vous pourriez croire, je vois d’un bon oeil l’élection d’Amir Khadir de Québec Solidaire (je cesse mes acronymes pour ce parti-ci!). En effet, Québec Solidaire est le parti politique dont leurs prétentions sont les plus près de mes aspirations…ou dont leurs aspirations sont les plus près de mes prétentions si vous êtes un partisan de Québec Solidaire! De plus, je ne vais surtout pas me plaindre d’un nouveau parti séparatiste et anti-militariste en plus!

En fait, le principal désaccord que les anarchistes ont avec Québec Solidaire est leur apologie absolutiste de l’étatisme et de la violence étatique pour en arriver à leurs prétentions. Aucun anarchiste cohérent ne peut les cautionner sur ce point précis. Cependant, sur le fond des choses, j’appuie largement la quasi-totalité des autres prétentions de Québec Solidaire.

Cela dit, je prétends que l’anarchisme, avec la réalisation de la séparation du Québec suivie d’une réduction progressive et réfléchie de la taille de l’État jusqu’à son abolition et l’établissement d’une solidarité volontaire, est la meilleure façon d’en arriver à un Québec vraiment Solidaire, à une meilleure justice sociale, à mieux lutter contre la pauvreté et à un environnement plus propre.

Néanmoins, étant donné toutes ces ressemblances entre mes prétentions et celles de Québec Solidaire et en raison aussi de la sympathie paradoxale de plusieurs anarchistes envers ce parti politique (voir aussi ce billet d’Arwen de Ya Basta!), je propose d’ouvrir le débat entre les Anarchistes et les Solidaires. Bientôt, je publierai des billets qui compareront mon approche anarchiste à l’approche Solidaire et j’invite en particulier les partisans de Québec Solidaire et les anarchistes à venir en débattre ici. Bien sûr, les autres seront toujours les bienvenus! 🙂

Le site de Québec Solidaire est ici.

Voici une liste des blogues de sympathisants de Québec Solidaire (si vous en connaissez d’autres, dites-le moi!):

Normand Baillargeon (un anarchiste!)
Chercher des poux?
Fracture onirique
Lutopium
Reactionism Watch
Radicarl.net
Homo Politicus
Mouvement des Jeunes Communistes du Québec
Le Détracteur Constructif
Manx
Les Carnets d’Ysengrimus