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Décès de Claude Béchard: réponse générale aux commentaires

La semaine dernière, mon billet précédent sur cette ordure POLITIQUE qu’était Claude Bâtard a engendré deux des trois plus grosses journées (dont la plus grosse), en terme du nombre de lecteurs, de la courte histoire de mon blogue. Sachez que je ne regrette pas d’avoir écrit un tel billet vitriolique et donc, que je ne m’excuserai pas du tout pour mes propos. C’est plutôt la charogne soi-disant libérale qui devrait s’excuser pour l’affreux héritage politique laissé par Claude Bâtard…

J’ai été agréablement surpris par la qualité des commentaires. À part certains attardés qui n’ont manifestement lu que le “ADIEU POURRITURE!” dans l’intitulé du billet, plusieurs commentateurs étaient d’accord avec moi sur le fond, mais pas nécessairement sur la forme (ils sont plus gentils que moi, que voulez-vous! 😉 ). De plus, plusieurs blogueurs ont formulé des opinions semblables à la mienne sur ce sujet, sous des formes moins acides certes, mais cohérentes avec mon propos. Comme quoi la blogosphère est de plus en plus crédible en comparaison avec les journaleux “mainstream” de bécosse qui ont sanctifié aveuglément et à tour de bras l’oeuvre politique de Claude Bâtard, propagande étatiste oblige!

Plusieurs m’ont reproché de ne pas différencier Claude Béchard l’homme de Claude Bâtard le politicien. Pourtant, ce sont ceux qui sanctifient aveuglément son oeuvre politique “juste parce qu’il est mort et qu’il était une merveilleuse personne” qui commettent cette erreur, certainement pas moi! Voici le 3e paragraphe de mon billet précédent, qui démontre clairement que je fais cette distinction, de mon côté:

Comprenez-moi bien, le décès de cet homme à un si jeune âge causé par un cancer pernicieux est d’une tristesse cruelle, particulièrement pour ses proches qui ne l’ont pas eu facile dernièrement, et même pour cet homme lui-même (après tout, je n’aurais pas voulu être à sa place 😦 ), d’un point de vue personnel. Mais ce n’est pas plus cruel que la mort d’une connaissance personnelle à 19 ans ou la mort du militant libertaire Carl Gauthier à 32 ans, ayant perdu eux aussi leur bataille contre un cancer. De plus, son décès ne doit pas faire oublier la partie moins glorieuse de son action politique (comme s’il y avait quelque chose de glorieux là-dedans).

De plus, dans son allocution lors des funérailles, Jean Charest a lui-même prétendu que CLAUDE BÉCHARD LUI-MÊME NE DISTINGUAIT PAS SA VIE DE SON ACTION POLITIQUE:

“Je trouvais qu’il en avait trop. Il trouvait qu’il n’en avait pas assez. Je voulais qu’il ralentisse, il voulait continuer. Je lui ai dit: Claude, avant la politique il y a la vie. Il m’a répondu: MA VIE, C’EST LA POLITIQUE.”

Alors, à ceux qui me dénigrent en raison de mon dernier billet, ne me blâmez surtout pas pour une erreur que je n’ai pas commise mais que Claude Bâtard et ses partisans commettent sans relâche! Reconsidérez vos prémisses et réfléchissez à votre propre immoralité avant de critiquer les autres!

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Décès de Claude Béchard: ADIEU POURRITURE!

Quand un politicien (ou n’importe quelle veudette) décède, il y a toujours un emmerdant concert d’éloges à son endroit, souvent sous une atmosphère de tristesse étudiée, qui sanctifie littéralement celui qui vient de perdre la vie, oubliant tout ce qu’il a fait de mal dans sa vie, ou dans son action politique, comme dans le cas de Claude Bâtard.

Ce matin, à LCN, j’ai entendu une pathétique vomissure dithyrambique éructée par l’éco-fasciste Steven Guilbeault à l’endroit de Claude Bâtard, cet ex-Sinistre de l’environnement qui, rappelons-le, faisait partie de la même charogne soi-disant libérale qui bulldoze les contestataires et les possesseurs de terrains environnants dans le dossier du gaz de shit, selon les recommandations de Gérard Averell Dalton, chef de ce parti en phase terminale du cancer de la drouate qu’est l’ADCul.

Comprenez-moi bien, le décès de cet homme à un si jeune âge causé par un cancer pernicieux est d’une tristesse cruelle, particulièrement pour ses proches qui ne l’ont pas eu facile dernièrement, et même pour cet homme lui-même (après tout, je n’aurais pas voulu être à sa place 😦 ), d’un point de vue personnel. Mais ce n’est pas plus cruel que la mort d’une connaissance personnelle à 19 ans ou la mort du militant libertaire Carl Gauthier à 32 ans, ayant perdu eux aussi leur bataille contre un cancer. De plus, son décès ne doit pas faire oublier la partie moins glorieuse de son action politique (comme s’il y avait quelque chose de glorieux là-dedans).

D’un point de vue politique, je n’ai aucune raison de ne pas me réjouir de sa mort. Un fédérâleux charognard soi-disant libéral est mort! Bon débarras! En plus, les chances que le PCul récupère le comté de Kamouraska-Témiscouata sont bien meilleures maintenant! 🙂 Bien sûr, ce même raisonnement s’appliquera quand un séparatiste comme l’étatiste de drouate Jacques Brassard va mourir. Mieux encore, je serai encore plus heureux que présentement quand des sinistres personnages publics comme Fidel Castro, Oussama Ben Laden, Kim Jong-Il et George W. Bush vont mourir. Pas vous?

Mais s’il n’y avait qu’une seule raison pour se réjouir de sa mort et pour dire adieu à cette pourriture politique, celle-ci a été exprimée dans le billet suivant du Collectif Emma Goldman (ben oui, ils m’haïssent mais ils ont raison la grande majorité du temps! 🙂 ), que je reproduis ici au complet:

200 maisons déménagées de force pour un projet minier à Malartic: Claude Béchard appuie!

Il y a des nouvelles qui nous font voir comment le capitalisme est inégalement développé selon les régions au Québec (tout comme ailleurs). On le voit dans les taux de chômage et d’inflation, mais aussi dans le type d’industries qui s’y développent et leur diversité. L’Abitibi-Témiscamingue est particulièrement touché par les exploiteurs de gisement miniers, dont les pratiques sont encore dénoncées aujourd’hui comme un vol de l’ensemble de la population. À la mi-avril, un article était paru sur le blog sur le sujet et proposait un petit vidéo de citoyen-ne-s de Malartic qui s’opposaient au projet de mine d’or à ciel ouvert en plein coeur de leur ville. À ce moment, la population locale avait droit à 7 à 8 heures de forage par jour dans leur cour et cela, un an durant.

Voilà aujourd’hui que l’on apprend que Claude Béchard, ministre des ressources naturelles, a cautionné mercredi le déménagement des 200 maisons que la société Osisko doit tasser pour faire place à sa mine qui n’a toujours pas les autorisations réglementaires. Béchard avait pour son dire que plusieurs ententes de “gré à gré” avaient été conclues avec des résident-e-s, des audiences publiques du BAPE avaient eu lieu et qu’il faudrait “respecter le souhait de la population locale qui est favorable au projet de l’entreprise”.

Tout cela peut paraître très beau dans un journal propriété de Péladeau où l’information est manipulée au gré des intérêts de la grande bourgeoisie, mais rappelons quelques faits tirés d’un article du 6 mars de Suzanne Dansereau dans la publication Les Affaires. Les habitant-e-s ont été acheté à coup de cadeaux, de propagande par le “Groupe de consultation de la communauté” non-indépendant et créé par Osisko, d’indemnités et de fausses promesses. Mais qui paiera pour la restauration du site? Qui paiera pour la détérioration de la santé des habitant-e-s d’une ville ayant une mine à ciel ouvert en plein coeur? Et Osisko annonce que l’extraction de l’or prendra de 10 à 15 ans! Après?

Avec la bénédiction du ministère des ressources naturelles et du conseil municipal, Osisko a le champ libre pour faire ce qu’elle veut à Malartic. Et déjà, Osisko demande maintenant de faire déplacer la route 117 pour qu’elle contourne la ville, de quoi dévitaliser l’économie locale.

Non, ça n’a pas changé, les élites ne font que changer les mots pour mieux nous crosser!

Ne serait-ce qu’en l’honneur des dépossédés de Malartic, crions tous en choeur: ADIEU POURRITURE!