Category Archives: Éducation

Frais de scolarité universitaires: appui à la prise d'otage de Linebeauchamp.com

Cliquez ici et ouvrez le site droitsdescolarité.com au premier rang. Ensuite, revenez ici (ou sur la même fenêtre de Google) et répétez la manoeuvre plusieurs fois.

Pour en savoir plus, allez voir http://www.linebeauchamp.com/ et http://www.droitsdescolarite.ca/. Voilà une excellente initiative que j’appuie!

Merci à Pwel (ben oui, ça m’arrive d’être d’accord avec elle! 😉 ) pour le tuyau.

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Égide Royer: un salopard machiste!

Au lieu de proposer qu’on mette fin à la discrimination fémi-favoritiste dans le secteur public, un hurluberlu universitaire machiste nommé Égide Royer a proposé un équivalent maqueueliniste au fémi-favoritisme dans le milieu de l’ensaignement, i.e. le mascu-favoritisme. Voici un extrait de cet article:

Pour améliorer la réussite des gars à l’école, le Québec doit agir comme il l’a fait avec les femmes qui voulaient devenir policières et pratiquer la «discrimination positive» à l’égard des hommes souhaitant devenir enseignants, croit un éminent expert de la question.

Selon ce qu’a appris le Journal, le professeur Égide Royer, de l’Université Laval, proposera demain qu’on offre des bourses de 1000$ par année aux meilleurs hommes qui s’inscrivent en enseignement à l’université, et qu’on donne aux profs masculins un accès plus rapide à des postes permanents dans les écoles du Québec.

Notons aussi que cet ineffable attardé congénital proposera qu’on prolonge l’école obligatoire jusqu’à 18 ans. Faut vraiment être déconnecté de la réalité pour vomir une telle ânerie! Imaginez le bordel que les ensaignants devront endurer dans les classes avec un nombre significativement supplémentaire d’étudiants qui ne souhaitent plus fréquenter un établissement d’endoctrinement capitalo-étatiste.

Même si sa proposition machiste me donnerait un coup de main si elle était appliquée, il faut dénoncer vigoureusement sa proposition machiste. Toute discrimination violente et forcée par une hiérarchie de pouvoir (comme l’État, par exemple), qu’elle soit mascu-favoritiste, fémi-favoritiste, immigrato-favoritiste, ou n’importe-quoi-d’autre-favoritiste, est inacceptable.

Mais attention, comme je l’ai mentionné dans ce commentaire, je suis contre la discrimination et j’encourage la dénonciation des comportements discriminatoires, mais je suis en faveur du droit volontaire à la discrimination. Si je m’associais avec 20 femmes bisexuelles grassettes de race noire afin d’auto-gérer coopérativement un bloc de logements, aucune hiérarchie de pouvoir quelconque ne devrait pouvoir nous en empêcher sous prétexte d’une discrimination! Et pourtant, mon comportement serait crissement discriminatoire dans un tel cas de figure, au point où une hypothétique “Commune Suprémaciste Des Hommes Blancs Maigres Castrés Du Sud-Sud-Ouest De Drummondville” pourrait dénoncer légitimement mon comportement discriminatoire à leur endroit!

Grotesque répression anti-sexuelle à l'école secondaire Les Etchemins!

Une agente de bureau risque fortement d’être congédiée (ou d’être “amenée” à démissionner) de son poste à l’école secondaire Les Etchemins parce qu’elle a commis un crime grave! Non, elle n’est pas une ancienne soldate-terroriste des Farces Armées Militaro-Terroristes Cacanadian! En fait, elle a osé…montrer ses seins (et certaines de ses formes) sur le Net! AU SECOURS, TOUS AUX ABRIS! Cachez ces seins que les sales morveux de gars ados ne voient jamais à la télévision et sur le Net en dehors de l’école! 😉 Et devinez où elle va retourner travailler à la suite de la réaction hystérique de ces attardés congénitaux en poste à l’Établissement d’Endoctrinement Capitalo-Étatiste pour Sales Ados Morveux(ses) des Etchemins… Voici un extrait très révélateur de cet article:

C’est un agent du service de POLICE de la ville de Lévis, qui faisait de la prévention dans l’établissement, qui a alerté la direction de l’école de cette situation. Si le geste n’est pas illégal aux yeux des AUTORITÉS POLICIÈRES, il demeure toutefois immoral.

Non, mais de quoi ils se mêlent, ces mafieux policiers? Z’ont pas des vrais crimes à combattre et des beignes à engloutir, ces crottés-là? Hostie, ce n’est pas contre la brutalité policière qu’il faut se battre, c’est contre le système juridico-policier dans son ensemble! Bon, il faut dire que certains anarCONS CONfus faisant partie du troupeau de moutons gau-gauchistes crypto-bolchéviques culbécois, une caste d’idiots utiles involontairement au service des intérêts corpo-fascistes de la drouate CONServatrice capitalo-étatiste, encouragent la répression policière anti-sexuelle et me traitent de “rétrograde faisant honte à l’anarchie” quand je ne suis pas d’accord avec eux là-dessus, mais ceci est une autre histoire…

Parlant d’immoralité, les établissements d’endoctrinement capitalo-étatiste pour sales ados morveux(ses) n’ont en général aucun scrupule à ce qu’une certaine organisation militaro-terroriste recrute dans leurs écoles… Sans oublier la propagande capitalo-étatiste et syndicaleuse devenue routinière dans ces établissements de brainwashing!

Au fait, le surnom de cette employée est Samantha Ardente. (ceci était une information publique avant même que je publie ce billet, en raison de la réaction de l’établissement scolaire), et un individu a créé une page Fesse-bouc sur elle en guise d’appui. Au cas où ça vous intéresserait…

Encore plus de pauvres disponibles pour la bande criminelle des Forces Armées Canadiennes…

David, cesse de chiâler! Reconnais humblement ta défaite contre cet éminent économiste qui est nettement supérieur à toi, ce qui fait en sorte qu’il a raison, bien sûr! De toute façon, c’est une bonne chose pour nos libertés individuelles que de plus en plus de crisses de parasites pauvres intelligents ne puissent plus s’instruire à l’université! De toute façon, ces crisses de pauvres parasites qui souffrent de cette maladie mentale pandémique qu’est la pauvreté pourront bénéficier d’un merveilleux programme social de gratuité scolaire…en s’enrôlant dans la bande criminelle militaro-terroriste du Cacanada:

Le Programme de formation des officiers de la Force régulière commence par une formation théorique au Collège militaire royal du Canada (Kingston), au Collège militaire royal de Saint-Jean ou à une autre université canadienne et est suivi du service militaire à temps plein. Dans le cadre de ce programme, les frais de scolarité, le coût des uniformes, des manuels et des instruments et les autres frais essentiels sont assumés par le ministère de la Défense nationale. Les soins médicaux et dentaires sont aussi fournis. Les élèves-officiers reçoivent une solde mensuelle et prennent à leur charge logement et repas.

Voilà, même les bienveillants drouatistes étatistes sont vigoureusement en faveur de la gratuité scolaire, pas seulement les sales gau-gauchistes!

P.S.: Chers drouatistes étatistes, plus les moins nantis sont systématiquement dénigrés par votre idéologie méprisante et par ses représentants mal dégrossis, plus vous me donnez des arguments, selon votre propre standard vomitif, pour répudier vigoureusement les troupes militaro-terroristes et les décrire tels qu’ils le sont: i.e. DES SALES PARASITES CRIMINELS. Ce jeu-là se joue à deux…

Retour sur les frais de scolarité universitaires

Faisant suite à ce billet sur les opinions avisées d’un économiste exceptionnel qui, je rappelle, travaille pour le Ministère Culbécois des Finances, je reviens sur le thème des frais de scolarité universitaires. Mon opinion sur ce sujet se résume aux deux points suivants:

1) L’État ne devrait plus financer le système d’instruction et l’école obligatoire devrait être abolie. J’en ai déjà parlé dans ce billet. Un désengagement total et immédiat de l’État dans ce secteur ne compromettrait en aucune façon ce que je désigne par le droit de vivre, ce qui est fort différent que si on abolissait immédiatement l’aide sociale et le système de santé étatique. De plus, l’exemple d’Harvard (où il y a gratuité pour les étudiants de la classe moyenne et inférieure), qui se répand comme une traînée de poudre dans les universités américaines, démontre clairement que le libre-marché est plus efficace que l’État en ce qui concerne la qualité et l’accessibilité des études universitaires.

2) Néanmoins, tant et aussi longtemps que l’État financera les universités, il faudra qu’ils soient accessibles au candidat potentiel le plus pauvre ayant vraiment les capacités académiques pour fréquenter un programme donné à l’université. Dans ce sens précis, je m’oppose donc aux augmentations des frais de scolarité proposées par la conaliénation centre-drouatiste adéquisto-libérale (le PCul étant en faveur d’une version édulcorée, i.e. l’indexation), parce que cette mesure vise explicitement à exclure ce candidat-type.

Maintenant, je tiens à réfuter les arguments idiots vomis par cet économiste de renom, nettement supérieur à moi bien sûr:

le problème avec les frais de scolarités pas élevés, c’est que ça attire plein de monde à l’uni qui ne savent pas ce qu’ils font là, qui perdent leur temps, qui ne prennent pas leurs études à coeur et qui font “payer” les autres à cause de ça.

Ce point n’est pas tout à fait faux. En effet, lorsqu’un service est peu coûteux, certains clients vont irrémédiablement en abuser. Cependant, mon expérience sur le terrain me montre qu’il y a beaucoup plus d’étudiants qui n’ont tout simplement pas le potentiel d’être admis dans un programme d’études donné, et qui y sont admis quand même, CE QUI N’A RIEN À VOIR AVEC L’ACCESSIBILITÉ FINANCIÈRE AUX ÉTUDES. Il y a donc un problème majeur de laxisme dans la sélection des candidats, un problème rejeté du revers de la main par à peu près tout le monde dans ce débat d’attardés mentaux.

De plus, avec l’augmentation des frais de scolarité, par qui va-t-on remplacer les étudiants brillants qui n’auront plus accès à l’Université? Par des cancres riches, bien sûr! Voici un excellent commentaire de Reblochon (qui est loin d’être un crotté d’anar, ni un sale gau-gauchiste étatiste) à ce sujet:

De toute façon, son analyse foireuse meurt dès la première ligne. D’ailleurs, je corrige :

En augmentant les frais de scolarité, il va y avoir plein de fils de riche à l’uni qui ne savent pas ce qu’ils font là, qui perdent leur temps, qui ne prennent pas leurs études à coeur et qui font “payer ” les autres à cause de ça.

Donc, le pauvre fils de BS qui aura tout sacrifié pour en arriver là, va se faire emmerder par des gosses de riche qui savent qu’en l’empêchant d’étudier, il n’aura aucune chance de tenir autant de sessions qu’eux et qu’en bout de ligne, le diplôme ils l’auront. Au pire, papa n’aura qu’à faire un don à l’uni. Ne vous inquiétez pas, nos élites de demain seront bien plus performantes si on suit les conseils de cette burne sur patte !

Par ailleurs, en jetant un coup d’oeil à cet article, on s’aperçoit qu’Harvard est considérée comme l’université la plus réputée au monde et ce, malgré la méchante gratuité tant décriée par ce rigoureux économiste et ses ti-n’amis de drouate. On s’aperçoit aussi que McGill est classée 2e au Canada et 29e au monde malgré les frais de scolarité trop bas tant dénoncés par cette sommité économique et ses copains drouatistes. Parlant de sélection des candidats…

anyway, tous (ou presque) ont soit un cell (pis surtout, celui qui conte cher, pcq sinon c pas cool), un ipod, un portable récent, des jeans a 100 $, une auto, un playstation, une grosse tv, le cable, … au pire, si les frais sont augmentés, on coupera les choses “moins” importantes pendant un moment, pcq les études, c plus important que toutes ces choses vides (ps, moi, j’ai tous ces éléments… et vous? … lol(e) )

Ce tas de marde pestilentiel copié-collé directement depuis la radio-poubelle de Culbec City ne vaut pas la peine que je le commente…

tu sais pas de quoi tu parles… je suis à l’uni, ça fait 6 sessions que je corrige des examens, donc je vois si les étudiants étudient ou pas…tu devrai donc être celui qui devrait se renseigner…

Si, après une si vaste expérience, ce professeur de pacotille (mais un économiste très clairvoyant et nettement supérieur à moi) ne s’est pas encore aperçu qu’il y avait un bon nombre des étudiants qui n’ont tout simplement pas le potentiel académique pour suivre ces cours, il a un gros problème et il ne devrait plus jamais dépanner en classe ni corriger. Et je sais de quoi je parle, étant moi-même correcteur et dépanneur en classe depuis fort longtemps. Continue à travailler dans la fonction publique et à faire en sorte que tes semblables m’empêchent d’y entrer! C’est normal, toi et tes collègues êtes tellement meilleurs que moi, surtout quand vous adoptez de manière avisée la position officielle de votre gouvernemaman chéri! Mais en ce qui concerne l’enseignement, laisse ça à ceux qui s’y connaissent, mon cher amateur! Dégage!

mes propos sont très fondés

En effet, ils sont très fondés…par la radio-poubelle de Culbec City et par la position officielle de son gouvernemaman adoré, ce qui est compatible avec leur agenda étatiste de drouate!

Frais de scolarité universitaires: un commentaire "très avisé" d'un éminent économiste

Sur une page de discussion sur Fesse-bouc, j’ai trouvé des commentaires de la part d’un intervenant sur son opinion concernant les frais de scolarité universitaires. Suite à ma lecture de ce commentaire, je lui ai demandé s’il était sérieux ou sarcastique et il a confirmé qu’il était sérieux. Une chose importante à savoir: cet individu très brillant et fort sympathique (je ne suis pas sarcastique dans cette phrase) est UN ÉMINENT ÉCONOMISTE TRAVAILLANT AU MINISTÈRE DES FINANCES DU CULBEC! Voici la majeure partie de ses commentaires. Préparez-vous à vomir!

“le problème avec les frais de scolarités pas élevés, c’est que ça attire plein de monde à l’uni qui ne savent pas ce qu’ils font là, qui perdent leur temps, qui ne prennent pas leurs études à coeur et qui font ”payer” les autres à cause de ça”

“anyway, tous (ou presque) ont soit un cell (pis surtout, celui qui conte cher, pcq sinon c pas cool), un ipod, un portable récent, des jeans a 100 $, une auto, un playstation, une grosse tv, le cable, … au pire, si les frais sont augmentés, on coupera les choses ”moins” importantes pendant un moment, pcq les études, c plus important que toutes ces choses vides (ps, moi, j’ai tous ces éléments… et vous? … lol(e) )”

“tu sais pas de quoi tu parles… je suis à l’uni, ça fait 6 sessions que je corrige des examens, donc je vois si les étudiants étudient ou pas…tu devrai donc être celui qui devrait se renseigner…”   (Note de David: il s’adressait à un autre intervenant.)

“les frais de scolarité doivent être augmentés”

“mes propos sont très fondés”

Qu’en pensez-vous?

Révolution tunisienne et exclusion sociale des instruits

Un dénommé Sylvain Dessy, professeur au Département d’économique à l’Université Laval (je le connais assez bien en fait), a formulé ce lien très intéressant entre l’exclusion sociale des instruits et la révolution tunisienne. En particulier, portez bien attention à l’extrait suivant, surtout à ce qui est en gras, et faites le lien avec ce qui se passe au Culbec:

“Le pays a construit des infrastructures, de nouvelles routes, de nouveaux édifices, s’est doté aussi d’une grande capacité sociale en investissant en éducation et dans le secteur de la santé. On a produit beaucoup de diplômés. Par contre, et c’est là que le bât blesse, on n’a pas su créer des conditions pour absorber cette nouvelle force de travail. Le taux de chômage général est autour de 13 % à 14 %, mais représente 25 % à 30 % chez les diplômés. Ce sont les secteurs de l’énergie, des mines, de l’agriculture, avec la production d’agrumes, d’olives, qui dominent les exportations en Tunisie, des secteurs qui emploient une main-d’œuvre non qualifiée. Voilà le paradoxe. Le pays bénéficie d’une croissance mais elle n’est pas répartie de façon équitable, surtout pour des gens qui ont investi dans leur éducation sans obtenir de rendement. D’où une grande frustration chez des diplômés qui savent s’organiser, qui comprennent le fonctionnement de la société. Malgré la censure, ils ont de plus grandes ressources pour s’exprimer, s’organiser. De plus, en se comparant à des diplômés tunisiens installés à l’étranger, ils prennent conscience de leur situation, et cela appelle à l’action.”

Dans une moindre mesure en ordre de grandeur (je ne prétends pas que la situation actuelle du Culbec se compare avec celle de la Tunisie), cette situation systémique d’exclusion sociale des instruits ne commence-t-il pas graduellement à se reproduire au Culbec? D’après ce que je constate sur le terrain, le processus en est à tout le moins à ses premiers balbutiements…

Sur-qualification et sur-diplomation des sans-emplois au Québec: des suggestions pour des causes?

Malgré les prétentions fallacieuses d’un “virage inéluctable vers l’économie du savoir” vomies par les ayatollahs du capitalisme, un problème particulièrement criant au Culbec est la sur-qualification et la sur-diplomation de plus en plus prévalente des sans-emplois. Plusieurs trucs ont fait en sorte que j’ai décidé d’en parler ici en ce jour d’hui.

1) Je vis personnellement ce problème, mais pour ça, je sais exactement pourquoi et j’ai décidé de ne pas trop en tenir compte pour la suite des choses. En passant, mes études en économique (qui, paradoxalement, aggravent mon problème de sur-qualification et de sur-diplomation!) vont beaucoup mieux que prévu, même si peu de gens s’en rendent compte, trop obnubilés par mon passé trouble (selon eux, pas selon moi!). De plus, ces études renforcent mes convictions anarchistes!

2) Ce billet de Noisette Sociale m’a littéralement fait sortir de mes gonds. Je ne suis pas fâché contre Noisette, bien au contraire! 🙂

3) Dans le Blogue du QL, un certain Safeguard demande ceci:

Question:

Existe-t-il un bon texte, détaillé, et tout et tout, au sujet des chômeurs sur-qualifiés/sur-diplômés, et pourquoi les entreprises (québecoises, canadiennes & françaises) refusent-elles de les embaucher?

Chez Noisette et dans le Blogue du QL, j’ai commenté là-dessus. J’ai beaucoup d’idées sur les multiples causes de ce problème, mais avant de publier un billet détaillé sur la question, j’aimerais avoir vos suggestions concernant les causes de ce problème de plus en plus criant au Culbec. Merci à l’avance!

Pourquoi la parentalité et la procréation sont invalides? (partie I)

Note 1: Il ne s’agit en aucun cas d’un billet visant à renier mes parents et ma famille immédiate que j’aime beaucoup. Je ne fais que remettre en question un système hiérarchique que je considère invalide d’un point de vue anarchiste et mon but n’est pas d’ostraciser individuellement les parents ni de favoriser quelconque politique étatiste de contrôle des naissances.

Note 2: Si jamais je devenais un père un jour, n’hésitez pas à me traiter d’imbécile en me rappelant ce billet!

Note 3: Généralement, les étatistes ont tout intérêt à être en faveur de la parentalité et de la procréation (ils vénérent beaucoup la famille, surtout les drouatistes) et je peux très bien comprendre leurs arguments. Par contre, j’expliquerai un jour pourquoi ces deux concepts sont invalides d’un point de vue écologiste et féministe.

Ce billet est une traduction-adaptation partielle de ce billet de François Tremblay. Il est fort probable que ce billet aura une ou plusieurs suites.

Définissons la parentalité comme suit: la parentalité désigne le processus hiérarchique d’éducation des enfants par des “parents” dans ce qui est appelée une “famille”, dans le contexte actuel.

S’il y a un cas évident d’hiérarchie et d’exploitation, nous n’avons même pas besoin de considérer l’État et la religion. Nous n’avons besoin que de considérer la parentalité, le fondement même de notre psychisme.

La parentalité s’exerce dans le cadre d’un système hiérarchique strict, avec les parents à l’échelon supérieur et les enfants à l’échelon inférieur. Les parents sont la quasi-totalité du temps les parents biologiques, i.e. le couple homme-femme qui a baisé et dont un spermatozoïde et un ovule se sont rencontrés pour amorcer le processus de procréation. En se basant sur ce processus, il est convenu que ces deux personnes, qui n’ont généralement aucune compréhension (ou à la limite, une compréhension très limitée) sur la manière d’élever des enfants sauf l’exemple de leurs propres parents, maintiendront virtuellement un pouvoir illimité sur le nouvel être humain par l’intermédiaire du confinement privé dans leur propre domicile et par l’intermédiaire d’un environnement psychologique intimidant où la vie des enfants au quotidien dépend de l’obligation de plaire à “ses” parents, pour une durée légale d’environ 18 ans (parfois plus dans certains États arriérés, ce que semble appuyer Renart L’éveillé, et souvent plus dans la pratique).

Ceci semble entièrement normal pour nous parce que c’est ce que nous avons expérimenté pendant notre vie pré-adulte tout entière. Mais d’un point de vue anarchiste, cette idée est foutrement insensée. Il n’y a absolument aucune raison valable pour désigner arbitrairement les gens dont leur implication n’est constituée que par leurs contributions respectives de fluide corporel (et dans le cas de la mère, neuf mois d’une croissance cellulaire purement involontaire) comme étant les possesseurs de ce nouvel être humain, sans oublier l’absurdité de posséder un être humain pour commencer! Il n’y a absolument aucune raison de rendre le plus difficile possible la protection de ces êtres humains contre les abus, et de les garder les plus vulnérables possibles face à leurs abuseurs potentiels (lesquels sont, la plupart du temps, la famille elle-même ou des membres de la famille étendue). Il n’y a absolument aucune raison de laisser quelque chose d’aussi important que la croissance (morale, intellectuelle et physique) des enfants dans les mains de gens qui n’ont absolument aucune compréhension de la croissance des enfants. Je crois que, si vous aviez à bâtir un système qui était autoritaire, qui était le plus mauvais possible pour les enfants, et qui rendait le plus difficile possible la prévention des abus, vous en arriveriez à un truc semblable à ce que la parentalité est devenue aujourd’hui. Sans oublier les effets destructeurs sur la pensée critique et sur l’aspect social du système scolaire étatique (ce qui inclut les écoles soi-disant “privées” qui fonctionnent sous un modèle semblable, voire même encore plus répressif que l’école publique, n’en déplaise à Christian Mistral et à ses complices pro-hiérarchies drouatistes étatistes et libertariens vulgaires) et vous obtenez un bon portrait du genre de traitement qu’un être humain doit subir durant la première portion de sa vie.

D’un point de vue anarchiste, je ne peux voir aucune valeur possible à un tel système. C’est hautement autoritaire et très hiérarchique. C’est aussi de l’exploitation systémique parce que ce système garde captifs les enfants à un style de vie et à une vision du monde qui n’est pas selon leurs choix: à la base, ils se font régenter et mouler leur propre vie contre leur gré. Un exemple est la coutume du Rumspringa chez les Amish. La vaste majorité des adolescents Amish, malgré le grand attrait pour la vie extérieure, choisissent de rester dans leur communauté, parce qu’ils ne reverraient plus jamais leur famille et qu’ils ont été élevés à croire qu’ils iraient en enfer s’ils la quittaient. Cependant, si la plupart d’entre eux avait la liberté de choix, ils ne choisiraient pas d’être des Amish, n’est-ce pas? Même si je suis certain que quelques personnes s’y joignent volontairement, il n’y a pas une grosse foule qui cogne à la porte des Amish!

La parentalité, même chez beaucoup d’anarchistes (bravo à François et à Bakouchaïev qui ont bien compris! 🙂 ), est considéré comme intouchable. Pire encore, le modèle hiérarchique parental proposé par les anarchistes de droite et les libertariens est à peine moins répressif que celui proposé par la drouate étatiste et encore plus répressif que celui de la gau-gauche étatiste. Quel raisonnement confus! Quelle belle brochette de CONservateurs bien vernis dans ce débat! Quoique, tout comme la gau-gauche étatiste, les anarchistes de gauche du Québec ne semblent pas trop réfractaires à ces orphelinats criminels étatiques pour bébés que sont les crisses de CPE! Vraiment n’importe quoi!

Cela semble pour moi plus comme une hypocrisie qu’autre chose. Les anarchistes et les libertariens, qui sont censés, en principe, de proposer des meilleures façons de vivre et des meilleurs types de sociétés (quand il ne s’agit pas d’abolir carrément la société, et je suis d’accord avec Anne Archet dans la majeure partie de sa pensée là-dessus), s’interdissent d’examiner eux-mêmes la source du psychisme des individus qui composent la société et les divers types de conséquences qu’elle engendre. C’est comme si on prétendait qu’on devrait trouver des façons d’améliorer les ordinateurs mais sans jamais remettre en question l’idée du transistor ou sans jamais remettre en question l’idée du code binaire! Eh bien, pourquoi pas?

Finalement, je vous suggère de visiter ce site extinctionniste. Bonne réflexion!

Retour sur la lutte anti-école

Je vais répondre ici à quelques commentaires concernant mon billet précédent portant sur la lutte contre les écoles comme alternative efficace à la lutte au décrochage scolaire.

En réponse à mon passage suivant: “C’est assez! C’est la goutte qui fait déborder le vase, j’en ai assez dit ici! Lisez le reste du torchon que je vous ai suggéré de lire, si ça vous tente de perdre votre temps!”, Tym Machine dit ceci:

Au contraire, lire des choses qui ne vont pas dans le sens de nos opinions forgent l’esprit et c’est ainsi que notre pensée évolue et se métamorphose dans le temps. Sans cet antagonisme vital, tout est cimenté et aucune évolution de la pensée n’est possible.

Je suis entièrement d’accord avec lui. Je regrette même d’avoir écrit ce passage. J’imagine que je voulais exprimer mon écoeurement de cette façon…

Il y a aussi Lutopium qui a commenté:

J’ai beau lire les nombreux billets et commentaires concernant la privatisation du système d’éducation primaire et secondaire

Je ne prône pas la même privatisation que ce qu’on lit en général. La privatisation est “l’action de transférer ou vendre (la plupart du temps à rabais, en plus!) une propriété illégitime de l’État à une entreprise privée, dont sa nouvelle propriété sera illégitime par conséquent”. Les anarchistes et les libertariens non vulgaires prônent plutôt la désétatisation, i.e. “la dépossession de l’État de sa propriété illégitime vers les contribuables et les travailleurs (les possesseurs légitimes)”. Dans ce cas précis, les possesseurs légitimes seraient idéalement les clients de ces institutions scolaires, i.e. les enfants. Mais comme ça me semble difficile en pratique, disons que ça pourrait prendre la forme de coopératives enfants-parents-professeurs, mais en autant que les parents ne forcent pas leur enfants à aller dans ces écoles! De plus, les zélateurs québécois de la soi-disant “privatisation” des écoles prônent presque tout le maintien du financement étatique en éducation, par un système de bons “vouchers” (financé avec de l’argent volé aux CONtribuables sans enfants pour forcer les enfants à aller à l’école) ou par des subventions plus généreuses à l’école soi-disant “privée”. Pas question d’appuyer de telles stupidités!

et je n’arrive pas à voir comment ça pourrait contribuer à diminuer le décrochage

Je vais à nouveau citer mon billet pour y répondre: “La première chose à faire pour combattre le décrochage scolaire est simplement d’abolir l’école obligatoire, ce qui éliminera plusieurs décrochés (sérieusement, je hais profondément le terme “décrocheur”, comme si c’était toujours uniquement de leur faute! 😦 ) qui n’en ont rien à cirer de l’école et de sa profonde platitude.

La deuxième chose à faire pour combattre le décrochage scolaire est d’offrir une concurrence non-étatique (et ne me parlez pas des écoles soi-disant privées, qui sont hautement subventionnés et/ou qui suivent les programmes étatiques) au système d’instruction étatique, et non pas d’augmenter les tarifs étatiques pour graisser la patte des bourreaucrates, afin de restreindre l’instruction aux mieux nantis et d’empêcher les crisses de pauvres intelligents de s’instruire! Cette nouvelle concurrence introduite au système d’instruction créera une variété qui intéressera plus d’étudiants, ce qui réduira le taux de décrochage! De plus, l’incompétence et la platitude (n’oublions pas que les syndicaleux croient que l’ancienneté et le népotisme doit être prioritaire en comparaison avec la compétence chez les enseignants, et que les futurs enseignants sont parmi les étudiants les plus médiocres à l’université) inhérentes au système d’instruction étatique, particulièrement depuis le début de la réforme anti-connaissances appuyée par le nouveau démissionnaire “lucide” François L’Égo, crée artificiellement du décrochage scolaire.”

Il me semble que c’est assez clair comme explication. Dois-je ajouter quelque chose?

ou assurer une éducation de qualité à tous et à toutes

Je n’ai jamais prétendu que ça allait assurer une éducation de qualité pour tous! Je prétends seulement que ce mode alternatif va améliorer les choses pour plusieurs raisons, dont celles-ci:

1) Ceux qui haïssent l’école n’iront pas nuire aux autres. (personne ou presque n’a pensé à un tel truc!)


2) Les professeurs seront choisis selon leur compétence, et non pas par des critères syndicaleux étatistes comme l’ancienneté, le népotisme et le fémi-favoritisme.


3) La variété et la compétition améliorera la qualité des écoles.

Je ne dis pas que le système actuel est parfait, loin de là. Mais je ne crois pas que la disparition des structures actuelles permettrait de résoudre le(s) problème(s).

De quels problèmes parle-t-on? J’ai la désagréable impression que Lutopium considère le décrochage scolaire comme un grave problème…

Le premier problème que nous vivons aujourd’hui est d’ordre social. La structure familiale traditionnelle n’existe presque plus.

Et à ce que je sache, l’éducation des enfants s’est améliorée depuis! Les enfants obéissent moins aveuglément aux ordres et acquièrent plus de connaissances (quoiqu’avec la réforme anti-connaissances en cours au Culbec, je commence à douter!) présentement! Tant mieux si la famille nucléaire catho-fasciste, patriarcale et hiérarchique semble disparaître progressivement!

Un grand nombre d’enfants (près de la moitié dit-on) se retrouvent dans une structure éclatée dans laquelle les parents semblent beaucoup plus préoccupés par leur succès et leur enrichissement personnels que l’éducation (de base) de leurs enfants. Certains (plusieurs) adoptent une approche consumériste envers l’école. Ils sont donc prêts à payer pour obtenir (l’illusion) une formation scolaire supérieure.

Et si les parents intervenaient trop dans l’instruction des enfants? Oui, j’abhorre l’approche parentale consumériste, mais que les CONtribuables sans enfants se fassent voler de l’argent pour imposer un quasi-monopole étatique inefficace dans le marché de l’instruction est encore pire! Malgré tout, j’aime mieux que des imbéciles de parents obéissent à une approche consumériste stupide que d’obliger les enfants à aller à l’école en utilisant la violence étatique! De plus, l’approche consumériste est aggravée par la mentalité capitaliste, système étatiste que je combats avec véhémence!

Privilège de la classe moyenne et des plus nantis.

Privilège des plus nantis, point barre. Quoique plusieurs riches prétendent faire partie de la “classe moyenne” par hypocrisie!

De plus, l’horaire de l’école privée est beaucoup mieux adaptée à celui des travailleurs, ce qui fait l’affaire des parents qui s’investissent dans leur boulot.

Préférez-vous que les enfants rentrent chez eux la clé dans le cou?

L’approche autonomiste pourrait être “dangereuse” pour certains enfants.

L’approche étatiste est dangereuse pour les enfants.

Car, n’oubliez pas, ce ne sont pas les enfants qui choississent leur établissement scolaire. Ce sont les parents qui décident (public, privé, internationale, sport-études…).

Il soulève un point intéressant. Cependant, les anarchistes sont contre le concept de “famille” tel que l’on connaît présentement. De plus, les anarchistes sont contre les hiérarchies de pouvoir. Comme le dis si bien François Tremblay: “En ce qui a trait aux écoles dites “privées,” nous ne sommes ni pour les “écoles privées,” ni pour les “écoles publiques.” En fait, les écoles, on en a rien à foutre. Les hiérarchies enseignant-élève, on en a rien à foutre. Le brainwashing des enfants élevés sur le curriculum étatiste, on est complètement contre (je suppose que ça veux dire qu’on en a quelque chose à foutre, bien que ce soit une sorte de foutisme négatif).”

Regardez attentivement les revendications de L’Association chrétienne des parents-éducateurs du Québec… C’est de l’endoctrinement pur et simple. Approche dogmatique, lavage de cerveaux, créationnisme, etc…

Ça n’a rien à voir avec ce que j’ai dit! Ces connards de parents demandent à l’État de soutenir leur camelote religieuse de merde, par le biais du système d’instruction étatique. Je n’ai jamais dit que j’étais en faveur d’un tel truc!

Vous voulez vraiment laisser le soin aux parents d’éduquer eux-mêmes les enfants? Personnellement, je n’y crois pas. L’éducation des enfants n’appartient pas exclusivement aux parents.

D’accord, mais je veux à tout le moins que les parents puissent ne pas envoyer leurs enfants à l’école si ceux-ci le désirent, ce qui n’est pas le cas présentement, avec la crisse d’école obligatoire! L’éducation des enfants n’appartient pas exclusivement à l’État, contrairement à ce qu’en pensent certaines personnes! Voulez-vous vraiment laisser le soin à l’État d’éduquer entièrement les enfants?

Finalement, il y a Julien Royal qui commente:

J’ai l’impression que ta privatisation de l’éducation est quelque peu idéaliste.

Peut-être, mais je suppose que d’appuyer Québec Solidaire n’est pas idéaliste?

Quid de l’accès pour tous?

De toute façon, les pro-capitalistes comme Jean De La Charogne, Mario Ducon et François L’Égo et Joseph Fécal (en d’autres termes, la totalité de la classe politico-corporative du Culbec, sauf Khadir!) souhaitent éliminer l’accès pour tous, en augmentant les tarifs dans les institutions scolaires, afin que les crisses de pauvres intelligents, qui sont une menace pour le capitalisme, ne puissent pas étudier (et que les cons pauvres s’enrôlent dans les Farces Armées Canadian!) et que les cons riches puissent s’instruire à leur place! Dois-je vous rappeler la catastrophe qui est en train de se produire dans les universités culbécoises depuis qu’on a décidé d’engraisser des bourreaucrates étatiques et d’augmenter les dépenses militaires grâce à l’augmentation des frais de scolarité? La même crisse de niaiserie s’en vient dans les autres ordres d’enseignement, préparez-vous! Pendant ce temps, aux États-Unis, les universités (dont leur marché académique est plus libre qu’ici!) y sont devenues plus accessibles financièrement qu’ici, incluant Harvard! Alors, il est tout à fait possible de rendre l’instruction plus accessible dans une anarchie!

On voit amplement les magouilles de “bonne image” que se font les établissement d’enseignement secondaire.

Bien sûr mais en quoi ces magouilles seraient pires sans école étatique?

Les plus grandes écoles privés étatiquement subventionnées ont souvent leur propres fondations privées pour accumuler des fonds. Vu la fin des subventions étatiques et une baisse des taxes et impôts en conséquences, les bourgeoises écoles privées n’auront qu’à lever des fonds supplémentaires par coup de campagnes de publicités auprès des parents.

Malgré tout, ce serait moins pire ainsi que de forcer les enfants à aller à l’école par le biais de la violence étatique et de financer des écoles soi-disant privées avec de l’argent volé aux CONtribuables!

Pour avoir eu droit au secondaire privé, je peux vous dire que les institutions qui se retrouvent en haut du palmarès des écoles pourraient très bien continuer de renforcer les barrières qui existent entre les enfants issus de familles mieux nanties et les autres, subventions étatiques ou non.

Justement, ils le font déjà avec les subventions étatiques. Alors pourquoi continuer de les soutenir? Mais avec Internet et les réseaux d’étude à la maison, il sera difficile d’accroître de telles barrières!

La solution n’est pas là selon moi. Le système public est fait pour rester, mais dois acquérir une plus grande indépendance face aux programmes bureaucratique du MELS et donner plus de latitude aux professeurs dans leur manière d’enseigner aux élèves. Cesser de demander un bac de 4 ans en Enseignement de “insérer un nom de matière ici” serait aussi une bonne idée, peut-être qu’on viendrais à bout de la pénurie de professeurs de cette manière et qu’on aurait des gens réellement intéressés par le sujet qu’ils enseigne.

On ne s’entendra pas sur la pertinence de l’école publique, mais ces solutions constituent un pas dans la bonne direction. Mais ce serait encore plus possible en abolissant l’école telle qu’on la connaît!

Finalement, la critique des syndicats que tu amènes à longtemps été soulevée et est malheureusement bien réelle. Le problème est de savoir comment changer la tendance bureaucratique favoritiste dans le mouvement syndical.

Je le félicite de reconnaître la pertinence de mes propos concernant les syndicaleux. Ce qu’il faut faire, c’est d’éliminer toute réglementation étatique concernant les syndicaleux et de reconnaître le droit à l’association (assez bien reconnue présentement) ET le droit à la non-association chez les travailleurs, droit qui n’est pas reconnu présentement, en raison de la crisse de Formule Rand étatique! Notons tout de même que des formules Rand non étatiques pourraient être négociées dans des conventions collectives syndicales entre les travailleurs et les entrepreneurs, ce que j’appuie!

Mais au fond, tout ce je dis dans ce blogue ne vaut pas de la marde, parce que j’ai toujours étudié à l’école publique qui est BIEN SÛR nettement inférieure à l’école soi-disant privée! 😉